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[EVENEMENT] Japan Expo 17ème Impact du 7 au 10 Juillet 2016

23 Juin 2016 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Japan Expo, #Evènement

Salut à tous,

Dans moins de deux semaines Japan Expo marquera son grand retour annuel avec déjà sa 17ème édition !

[EVENEMENT] Japan Expo 17ème Impact du 7 au 10 Juillet 2016

Le 17ème impact du festival de la culture et des loisirs japonais aura lieu du 7 au 10 juillet prochain au parc des expositions de Villepinte. Pour cette occasion, voici les invités d'honneur de cette nouvelle édition : 

-Hiro Mashima (Fairy Tail, Monster Hunter Orage...) invité d'honneur manga 

-Junichi Masuda (Pokémon) invité d'honneur jeux vidéo 

-Le groupe Psycho le Cemu invité d'honneur musique 

Tous ces invités tiennent soit une conférence, soit un showcase ou font des dédicaces. Ne les manquer pas !

Il y a bien sûr pleins d'autres invités que vous pouvez retrouver ici.

 

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, le festival possède de nombreuses scènes pour le cosplay, les jeux vidéo, la musique, la culture japonaise... Grâce à ces aménagements, de nombreux aspects culturels sont représentés. Des présentations de jeux vidéo, aux concerts en passant par la calligraphie et la cuisine japonaise, il y en a pour tous les goûts !

On vous conseille d'ailleurs d'aller faire un petit tour sur leur site, pour ne rien ne louper et éviter de se retrouver le soir, à se dire "mais pourquoi je n'ai pas fait ça ?", et à en avoir plein les pieds. Car la Japan Expo c'est aussi plus de 125 000 m² de stands et autres scènes tous plus intéressants les uns que les autres. Alors préparez votre porte monnaie, vos baskets (si vous n'êtes pas cosplayeurs), votre énergie et amusez vous !

Nous serons tous les deux présent à Japan Expo, n'hésitez pas à nous suivre sur les réseaux sociaux pour ne rien manquer de notre présence à Japan Expo et attendez vous à une série d'article en tout genre sur le festival début juillet :)

 

A bientôt,
SoulHope et Owa

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[CRITIQUE] Tokyo Ghoul : Re

10 Avril 2016 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Salut à tous,

Après la série Tokyo Ghoul dont vous pouvez retrouver notre avis ici, Glénat remet le couvert avec sa suite directe : Tokyo Ghoul : Re.

[CRITIQUE] Tokyo Ghoul : Re

Résumé : Vous avez lu (en manga) ou vu (en anime) Tokyo Ghoul ? Vous avez aimé Tokyo plongée dans les ténèbres des goules en suivant leur vie pas après pas ? Alors, Tokyo Ghoul : Re est fait pour vous. La première série suivait principalement les goules et le parti pris était clairement de leur côté, cette nouvelle série reprend les mêmes et recommence, côté humain. Cette fois, nous allons suivre les Colombes (inspecteurs spécialisés dans la chasse aux goules) du CCG (organisation gouvernementale chargée d’étudier et de combattre les goules) qui vont mener leur enquête. Une goule en particulier les intéresse : Torso. Et ceux qui vont hériter de l’enquête sont issus d’une unité un peu spéciale : les Quinckes, de jeunes humains ayant subi quelque modification génétique…

L’intrigue débute donc avec « un nouveau protagoniste », qui s’appelle Haise Sasaki, bon au fond on s’est très bien de qui il s’agit, mais je préfère ne rien révéler pour les personnes qui n’auront pas compris. Ce premier tome, nous auras surtout permis de découvrir les nouveaux personnage du groupe Quinckes ainsi que leurs personalités ainsi que de leur rôle à jouer au sein de la CCG et d’en savoir plus sur la situation actuelle puisque on ne sait pas ce qui s’est passé depuis deux ans. Nous savons que la bataille entre goule et humain et loin d’être terminé, et que les humains ont fait plusieurs expériences sur des humains pour pouvoir rivaliser encore plus avec ces derniers, et c’est de ce groupe que Haise s’occupe. Sui Ishida a voulu nous « dérouter » un peu par rapport à l’univers de Tokyo Ghoul qu’on connaissait, en explorant l’autre facette, le coté des colombes qu’on avait seulement entre-aperçu sans rentrer trop dans les détails ou son fonctionnement propre. Mais c’est surement pour mieux revenir plus tard à l’intrigue et la problématique générale de Tokyo Ghoul la coexistence des goules et des humains , en ayant cette fois ci en tête toutes les perspectives , celles des différents groupes de goules et celles des humains. Bien joué !

Et vous heureux de retrouver la suite de Tokyo Ghoul ? N'hésitez pas à nous répondre dans les commentaires ;)

 

A bientôt,
SoulHope

 

 

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[CONCOURS 5 ANS] Gagnez des Exclusivités Playstation 4

18 Octobre 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Concours

                                                                                                                                                        

Mise à jour du 24/11/2015 :

Liste des gagnants disponible dans les commentaires.

                                                                                                                                                          

Salut à tous,
 

Le blog fête déjà ses 5 ans, merci à tous de nous suivre toujours plus nombreux et pour certains depuis de nombreuses années ! Pour vous remercier on vous a préparé quelques concours avec de beaux partenaires :)

On commence les festivités avec Playstation !
 

Sans plus attendre voici les lots :
-Until Dawn
-God of War III Remastered
-Bloodborne
-The Order 1886
-DriveClub

 

Vous l'aurez compris Playstation vous offre ses dernières exclusivités PS4, 5 jeux pour 5 ans c'est pas mal non ?

Il y aura donc un gagnant par jeu.

[CONCOURS 5 ANS] Gagnez des Exclusivités Playstation 4

Pour participer vous avez trois possibilités qui sont d'ailleurs cumulables :

 

1) Commentaire

Laissez un commentaire sur cet article en répondant à la question :

Quel est le jeu qui vous intéresse le plus ?

N'oubliez pas d'indiquer votre e-mail dans le champ prévu pour que l'on puisse vous contacter si vous avez gagner.

 

2) Twitter

Suivez nous sur Twitter et partager le message suivant :
« Gagnez des Exclusivités Playstation 4 via @Otakusnolife Follow + RT #Concours t.co/7giBd6AgVq »

 

3) Facebook

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Nouvel article : [CONCOURS 5 ANS] Gagnez des Exclusivités Playstation 4 !Bonne chance à tous :)

Posté par Otakus'(no)Life sur dimanche 18 octobre 2015

 

Pour rappel, vous pouvez cumuler chacune des participations !

Si vous avez des préférences pour un jeu n'hésitez pas à nous le dire, on essayera de faire au mieux.

Le concours se terminera le 18 Novembre et un tirage au sort désignera les gagnants !

Le concours est ouvert à la France Métropolitaine.

 

Bonne chance à tous et restez connectés d'autres concours sont prévu ;)

[CONCOURS 5 ANS] Gagnez des Exclusivités Playstation 4
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[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

29 Septembre 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Until Dawn sorti le 26 août exclusivement sur PS4 est développé par Supermassive Games un petit studio anglais pas vraiment connu pour des jeux d’horreur. D’ailleurs le développement du jeu a été assez chaotique et il a été reporté plusieurs fois. En effet, il a d’abord été annoncé à la Gamescom 2012, jouable uniquement avec le Playstation Move en exclusivité PS3. Puis après un long silence le jeu est annoncé à la Gamescom 2014 sur PS4 pour sortir le 26 août 2015. Sachez que le jeu est toujours jouable avec le Playstation Move (mais ne possédant pas de Playstation Camera je ne pourrais malheureusement pas vous donner mon avis sur ce point). Plus de 3 ans après son annonce, l’attente vaut-elle le coup ? La réponse tout de suite dans le test !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Vous l’aurez compris Until Dawn n’est le jeu paisible et joyeux destiné aux jeunes enfants, il reprend la base des films d’horreur dit slasher où une bande d’ami va devoir lutter pour ne pas se faire tuer.

L’histoire commence une nuit d’hiver dans un chalet isolé de Blackwood Pines, en pleine montagne où 10 amis se retrouvent pour s’amuser, après une blague qui tourne mal, Hannah et Beth deux sœurs jumelles disparaissent tragiquement. Un an après le drame, les 8 amis restant remettent le couvert, sauf qu’encore une fois rien ne va se passer comme prévu, ce sera même l’enfer pour chacun d’entre eux.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Le scénario au prime abord est très cliché. En effet, une bande d’amis qui se retrouve dans une montagne abandonnée en plein hiver, la nuit, 1 an après un tragique accident, rien de pouvait se passer sans encombre. Je n’étais pas très enchanté par le scénario mais au fil de l’aventure il connait des retournements de situations pour prendre des tournants très intéressant. Bref, le scénario m’a réellement surpris malgré un début sans plus.

Durant notre effrayante aventure il est possible de jouer chacun des personnages, Beth (uniquement dans l’intro), Samantha, Michael, Joshua, Ashley, Christopher, Matthew,  Emily et  Jessica.

Le jeu se découpe en 10 épisodes plus une intro et un épilogue, en faites l’histoire se déroule durant une unique nuit d’où le nom Until Dawn (jusqu’à l’aube).

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

L’élément central du jeu est « l’effet papillon ». En faites, chacun de vos choix et actes ont une influence sur l’histoire. Du coup, vous aurez un certain nombre de  choix à faire comme « choisir le chemin risqué ou prudent », « frapper le loup ou ne rien faire ». Certains choix peuvent paraitre anecdotiques mais dans le menu pause certains choix sont référencés et montrent leur influencent sur les évènements futurs, et je peux vous assurez que certains choix peuvent avoir une influence déterminante qui peut aller jusqu’à la mort d’un personnage. Donc faites le bon choix !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Comme dit précédemment le jeu est compatible avec le Playstation Move et la Playstation camera pour une immersion accru mais pour ceux qui ne possède pas l’un ou l’autre sachez qu’un certain nombre d’actions peuvent nécessités de bouger la manette. Comme faire un choix, viser une cible ou diriger une source de lumière (téléphone, lampe ou torche) sur un point précis. Pour ce qui est d’éclairer son chemin, c’est très bien fait ! Ceux qui n’aiment pas faire le guignol avec leur manette, sachez que cette option n’est pas obligatoire et peut être activé à tout moment. Le pavé tactile est aussi utilisé. L’utilisation de la gyroscope et du pavé tactile ajoute un plus à l’immersion et l’expérience de jeu, cependant la gyroscope n’est pas toujours optimale et manque un peu de précision.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Until Dawn étant un jeu d’horreur, on peut légitiment se demander s’il fait peur ? Et bien je peux vous confirmer que oui. Il répond parfaitement à la fonction de faire peur. Tout est fait pour vous faire bondir. Les développeurs ont été très ingénieux, en effet au début du jeu une séquence à travers différentes questions permet de savoir qu’est-ce qu’il vous fait le plus peur. Si vous avez choisi les araignées, le sang et les épouvantails comme les choses qui vous font peur, le jeu les prendra en compte et utilisera ses informations pour les intégrer dans le jeu ! Pas mal non ?

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Si vous n’avez pas fait les bons choix, un personnage peut mourir. Certaines scènes ne sont d’ailleurs pas très ragoutantes. Une en particulier à même été censuré au Japon. Après l’aspect gore n’est clairement pas au centre du jeu, c’est plutôt le cadre particulier, les situations étranges, les effets de surprises et la hantise de se faire « slasher » qui font peur.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Pour pousser le vice encore plus loin les développeurs ont décidé de mettre un certain nombre de QTE qui peuvent encore une fois influencer l’histoire si elles sont mal exécutées. Certains risquent de ne pas apprécier les passages de QTE. Ils varient selon les épisodes mais encore une fois ils peuvent parfois être évités. Par exemple si vous choisissez de prendre un chemin plus dangereux il y aura des QTE alors que le chemin prudent n’en comporte pas ou moins. A part une très légère exploration, le jeu est assez dirigiste, du coup le gameplay reste assez limité et répétitif.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Dans le jeu il est possible d’examiner un certains nombres d’objets. Ils peuvent parfois donner des informations importantes et permettent de faire une sorte d’enquête sur des points du scénario comme la disparition de Beth et Hannah. Il existe aussi des totems qui montrent le futur, il y a des totems de mort, de chance, de danger et autres. Ils peuvent éviter un danger ou la mort d’un personnage.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn
[CRITIQUE/TEST] Until Dawn[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Petit point négatif, la caméra est assez rigide ce qui n’est pas toujours agréable. Je pense cependant que c’est volontaire pour nous plonger dans l’ambiance, certaines vue sont plutôt sympathique d’ailleurs (voir screens ci-dessus).

Le but du jeu est d’épargner le maximum de personnage, pour ma part lors de ma première partie 3 des 8 personnages sont morts (Jess, Chris et Ash) dont 2 bêtement, arriverez-vous à faire mieux que moi ?

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn
[CRITIQUE/TEST] Until Dawn[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Au niveau des graphismes ils sont tout à fait honorables. Les effets de lumière et d’ombre sont particulièrement réussis, comme dit précédemment les effets de caméra sont visuellement intéressants. Les personnages sont très bien modélisés et semblent réels. Cela s’explique par le fait que de véritables acteurs ont tourné les scènes grâce à la motion capture. Les expressions du visage et les différents mouvements sont naturels. Cependant la synchronisation labiale, c’est-à-dire la synchronisation du visage avec la voix n’est pas très précise (même en VO). Le physique des acteurs a été repris pour créer les personnages, c’est là que l’on voit le travail qui a été nécessaire pour « numériser » les acteurs. Je vous laisse juger avec l'image ci-dessous. Le moins que l’on puisse dire c’est que le résultat est là !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Pour ce qui est de la musique elle est tout aussi effrayante que le jeu, elle en parfaite adéquation avec l’ambiance avec des montée de son propre aux films et jeux d’horreur. Les bruitages importants dans ce genre de jeu sont également réussis. Il faut noter qu’un effort a été fait par Sony pour proposer un doublage français malheureusement il est de qualité discutable. Sachez qu’un doublage anglais accompagné de sous-titre français est disponible. Chacun peut choisir ce qu’il souhaite comme ça tous les monde est content !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Comptez une dizaine d’heure pour finir le jeu et arriver jusqu’à l’aube donc. Vous avez la possibilité de rejouer aux différents chapitres comme vous le souhaitez pour changer le court de l’histoire. A mon goût la jouabilité reste limité car l’effet de surprise et le plaisir de jeu sont différents après avoir finis le jeu. Vous pouvez refaire les niveaux pour vous amuser à prendre d’autres décisions qu’auparavant pour voir leurs influences ou pour ramasser tous les objets.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Conclusion : Pour répondre à la question si l’attente d’Until Dawn valait le coup, je vais vous répondre un grand oui ! Avec un scénario plus inattendu que prévu, le système de choix qui influencent véritablement l’histoire, des graphismes aussi détaillés qu’effrayant et des personnages  réalistes Until Dawn a tout pour plaire !  Le jeu rempli parfaitement sa mission de nous faire peur avec un cadre clairement flippant, un scénario intrigant, une tension omniprésente et pleins de chose encore ! Seule la durée de vie est un petit bémol mais l’expérience de jeu est telle que c’est presque justifiée.

Je n’ai qu’un conseil à vous donner, si vous aimez vous faire peur et avec Halloween qui approche je ne peux que vous recommander Until Dawn disponible exclusivement sur PS4 !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Les plus :

-Le cadre et l’ambiance

-Choix qui influencent l’histoire très poussée

-Effet de lumière et d’ombre très réussis

-Réalisme des personnages

-Histoire bien ficelée qui prend des tournants inattendus et intéressants…

 

Les moins :

-… mais début de l’histoire très clichée qui a du mal à se mettre en place

-Un peu trop de QTE

-Durée de vie un peu légère

-Peu d’exploration

 

Ma note 17/20

Test réalisé par Soul sur PS4.

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[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

25 Août 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Le 19 mai 2015 est apparu « The Witcher 3 : Wild Hunt », attendu par plus d’un million de précommandes. Il s’agit là d’un RPG solo colossal en monde ouvert, richissime en aventures et en détails, développé par un ambitieux studio polonais, CD Projekt Red. On y incarne Geralt de Riv, un sorceleur au cœur tendre et aux cheveux gris dont les nombreuses aventures s’inspirent directement des romans d’Andrzej Sapkowski, écrivain polonais d’histoires fantastiques et de fantasy.

D’après Marcin Iwinski, le co-fondateur de CD Projekt et créateur de la série, « l’œuvre The Witcher est comparable aux œuvres de Tolkien pour les britanniques.»

Cet épisode vient clore la trilogie du Sorceleur dont le 1er épisode était sorti sur les générations précédentes en 2007.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Geralt de Riv, ce personnage charismatique n’est pas un humain, mais un sorceleur finalement assez romantique. Malgré l’immensité de son décor, vous le contrôlerez à pied, à cheval ou en bateau, dans un univers moyenâgeux majestueusement réalisé, ravagé par la guerre et les monstres en tous genres, dans les airs, sur terre ou dans l’eau. Vous aurez heureusement la possibilité de rejoindre certains points de la carte déjà explorés via des pancartes servant de « portails » de transport.

L’histoire ressemble à un grand livre animé, avec ses complots, ses trahisons, ses romances… Geralt est d’ailleurs un grand séducteur dont le charme ravageur ne laissera pas indifférentes les femmes de ce monde. 16 heures de motion capture ont d’ailleurs été nécessaires pour capturer les différentes scènes de sexe dans The Witcher 3. La scène de la Licorne est tout simplement mémorable.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Le nombre de PNJ présents sur la carte est tout simplement impressionnant. Vous pourrez discuter avec certains, ou simplement en écouter d’autres raconter leurs vies. De nombreux animaux (chats, oies, cochons…) viennent également peupler le monde de façon abondante, mais réaliste, et permettent de récolter de la nourriture pour vous soigner.

La modélisation des objets et des décors est tout à fait remarquable dans son ensemble. La qualité et la fluidité de leurs mouvements, la diversité de leurs visages et de leurs actions dans le jeu en font un véritable chef d’œuvre graphique moderne.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Hélas on a parfois l’impression que la PS4 n’a pas toujours bien exploitée et le jeu souffre un peu d’aliasing, mais vous le lui pardonnerez largement tant le rendu global est époustouflant. La version PC permet paraît-il un meilleur rendu, mais comme pour tous les jeux me direz-vous, question de matériel, et vous ne serez pas déçu du voyage, même sur console !

En fait, on se rend vite compte que chaque fois qu’il s’agit de décrire The Witcher, le mot GIGANTESQUE revient sans cesse.

La carte elle, est massive. De l’archipel de Skellige aux Terres désolées de Velen en passant par Blanchefleur, il n’y a pas vraiment pas de quoi s’ennuyer dans cette épopée.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt
[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Des chiffres comparant des récents jeux en monde ouverts, déjà très grands viennent confirmer mes propos :

136km² pour The Witcher 3, quand GTA 5 compte 81km² et Skyrim 39km², simplement le monde virtuel le plus grand jamais réalisé. Et pourtant l’immensité ne gâche en rien le détail.

Votre aventure ne vous emmènera pas dans si un grand univers sans un nombre impressionnant d’objectifs principaux et secondaires à réaliser.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

En plus des combats à la difficulté progressive, vous y apprendrez à jouer au jeu de Gwynt avec différents adversaires, un jeu de cartes très répandu dans les différentes contrées. Pour progresser dans votre expérience au Gwynt, il vous faudra gagner certaines cartes, ou vous en procurer auprès des marchands des différentes régions.

Vous vous plairez à y découvrir des châteaux, des plaines et des grottes dans lesquels des bandits, et des monstres, répugnants à souhait viendront vous barrer votre route. Parfois vous aurez le choix de les aider à se libérer de la malédiction qui leur a jeté, mais la plupart du temps il faudra tout simplement vous en débarrasser.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Votre progression dans le jeu permettra d’améliorer sans cesse l’expérience de votre personnage grâce aux combats remportés à l’aide d’une de vos deux épées, avec votre arbalète, des bombes ou bien même avec les pouvoirs magiques de Geralt et autres objets que je m’empêcherai de vous révéler pour ne pas tout vous dévoiler non plus…

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Mais l’évolution de votre héros ne s’arrête pas là. Vous récolterez des objets et des armes sur les dépouilles de vos ennemis, et des plantes dans les différentes régions. Grâce à cela, vous pourrez construire de nouveaux objets, soit par les mains de Geralt, tandis que d’autres vous demanderont de consulter différents marchands pour les construire.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Vous pourrez également développer ses pouvoirs et ses compétences physiques selon vos choix et vos trouvailles.

Différentes tenues vous seront proposés au fil du jeu, aux caractéristiques différentes. Vos armures et armes s’useront à force de découpage de monstres, mais vous pourrez heureusement les réparer, et même les améliorer.

Soucieux du réalisme, CD Projekt Red a introduit un cycle jour/nuit et une météo variable afin de varier les expériences visuelles et pour vous en mettre sans cesse plein les mirettes.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Ce jeu possède une véritable encyclopédie de son univers. A travers les menus vous pourrez en apprendre plus sur les personnages et les monstres qui vous entourent, ainsi que certains précieux conseils.

Pour les férus de lecture, des dizaines de parchemins et autres lectures vous attendent pour découvrir les entrailles de The Witcher.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Alors même que l’objectif primaire de Geralt étant de retrouver Ciri, sa « fille adoptive » qu’il a élevé avec Yennefer, sa dulcinée ; vous pourrez incarner le personnage de Ciri lors de brefs interludes parsemés à travers le jeu. Celle-ci possède des armes et pouvoirs différents de Geralt, mais également un gameplay différent, plus dynamique qu’avec Geralt. On regretterait presque de ne pas l’avoir plus en main, mais les DLC nous proposeront peut-être quelques surprises…

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Toute cette richesse nous amène à finalement parler de la durée de vie de ce colosse.

La véritable longueur de leur jeu, CD Projekt Red a décidé de la mesurer en faisant appel à des speedrunners afin de terminer leur jeu le plus vite possible, 25 heures ont été nécessaires en passant toutes les (très nombreuses) cinématiques. Ainsi, une centaine d’heures est nécessaire pour le commun des mortels souhaitant profiter du jeu dans son intégralité.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Pour les joueurs ayant terminé le jeu, le dernier des 16 DLC gratuits permet aux joueurs assidus de refaire le jeu dans le mode New Game + en reprenant depuis le niveau 30, ou plus si votre héros était plus expérimenté. Cela permettra de découvrir le jeu sous un nouvel aspect, en ayant la possibilité de faire différents choix de dialogue, et ainsi modifier le cours du jeu.

Deux extensions payantes sont  donc prévues et proposent d’ajouter pas moins de 30h de jeu à l’histoire de The Witcher 3, soit la durée de vie de The Witcher 2 d’après les développeurs.

La 1ère « Hearts of Stone » sortira le 13 octobre 2015 au prix de 19,99€ et ajoutera entre autres un système de runes qui devrait modifier les mécaniques du jeu. La deuxième extension programmée s’intitulera « Blood and wine ».

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Conclusion : Attendu de pied ferme par les joueurs, The Witcher 3 est un monstre du jeu vidéo, et a de quoi satisfaire même les plus exigeants. Beau, addictif, génial, cet épisode plus que jamais fidèle à l’univers d’Andrezj Spakwoski, vient compléter à merveille une trilogie prolongeant l’histoire des romans de cet auteur. Préparez-vous à vivre une quête hors du commun, et un scénario captivant riche en rebondissements.

Par ses choix lors des dialogues, l’immersion du joueur est totale, et les cinématiques sont splendides et vous aurez l’impression de vivre un jeu, comme dans un film, ou plutôt une longue série tout en incarnant son héros.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Les plus :

  • Un univers titanesque
  • Une histoire passionnante
  • L’abondance de cinématiques
  • Une durée de vie légendaire (et exemplaire)
  • Le choix des réponses lors des dialogues
  • Le suivi du jeu par les développeurs

Les moins :

  • Le downgrade subi depuis les premières images
  • Une maniabilité parfois pénible
  • La pénibilité de l’inventaire
  • La surabondance de cinématiques…

 

Ma note : 17/20

 

Test realisé par @LabzafGaming sur une version PS4.

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[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre

10 Juillet 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Japan Expo

Salut à tous,

Que serait Japan Expo sans le cosplay ? C'est le grand classique de Japan Expo, c'est parti pour un tour d'horizon de quelques cosplays.

Commençons avec la finale de l'European Cosplay Gathering (ECG) qui avait lieu le samedi de 14h15 à 15h45 sur l'immence scène Ichigô ! La compétition européenne clôturait donc sa 5ème saison à Japan Expo, pour ceux qui n'ont jamais vu ce grand show, c'est à ne pas manquer tant les cosplays sont bien réussi et le spectacle réussi !
Trêve de bavardes, voici quelques photos.

Danemark - Zone00 - 1 ère place dans la catégorie solo

Danemark - Zone00 - 1 ère place dans la catégorie solo

Allemagne - Tsubasa Reservoir Chronicle - 2ème place dans la catégorie solo

Allemagne - Tsubasa Reservoir Chronicle - 2ème place dans la catégorie solo

Il n'y a pas uniquement des cosplays issu d'oeuvres japonaises loin de là, cette année le film d'Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton était représenté !

Pologne - Alice aux Pays des Merveilles : Reine Rouge et Reine Blanche

Pologne - Alice aux Pays des Merveilles : Reine Rouge et Reine Blanche

Voici un diaporama de quelques autres cosplays de cette finale de l'ECG saison 5 :

[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre

Dès le lendemain, soit le dimanche les sélection françaises pour l'ECG de l'année prochaine avaient lieu, autant dire que l'ECG saison 6 s'annonce grandiose ! Voici quelques photos des sélections :

[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre

Pour terminer, il n'y a pas que l'ECG dans la vie, dans les allées de Japan Expo vous pouvez croiser un grand nombre de cosplays divers et variés, de Final Fantasy à Iron Man en passant par Le Seigneur des Anneaux et L'étrange Noël de Monsieur Jack, on a même déniché des cosplay de Picsou, Donald et Daisy ! Voici quelques photos :

[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre

Voilà c'est terminé pour aujourd'hui, j'espère que cet article et tous ces magnifiques cosplays vous auront plu ! Bravo à tous les coplayeurs qui nous font réver d'année en année ! 
N'hésitez pas à laissez des commentaires pour nous dire quel est votre cosplay préféré ;)

 

A bientôt,
SoulHope

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[CRITIQUE] Tale of Tales

1 Juillet 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life

Bonjour à tous,

Aujourd'hui je vous propose une petite critique du film Tale of Tales, réalisé par Matteo Garrone, avec entre autre : Salma Hayek, Vincent Cassel et Toby Jones. C'est parti!

Tale of Tales réuni trois contes Napolitains : une reine prête à tout pour avoir un enfant, un roi fasciné par une étrange créature, deux sœurs prises pour cible par leur roi débauché.

[CRITIQUE] Tale of Tales

Le film a été reconnu d’intérêt culturel, et pour cause les lieux montrés sont magnifiques et très bien mis en scène. L’œuvre dans son ensemble est très bien filmée.

Le plus impressionnant dans ce film est donc l'esthétique : les costumes, les décors et la mise en scène, tout est nous plonge dans l'univers du conte. Servi par des acteurs excellents, les contes nous entraînent dans un univers merveilleux.

Le scénario est certes parfois déroutant, mais puisque nous sommes dans l'univers du conte, ce n'est pas surprenant. Les trois histoires se passent indépendamment les unes des autres exception faite du début et de la fin, je n'en dis pas plus, no spoil. Pour la transition entre les différentes histoires, un plan fixe sur le château du royaume est utilisé, ce qui nous permet de ne pas être perdu.

[CRITIQUE] Tale of Tales

Pour parler des acteurs plus en détail : Salma Hayek est magnifique, que dire de plus ? En général je n'aime pas Vincent Cassel (pas taper !!) mais le personnage qui lui a été attribué lui convient parfaitement. Stacy Martin (Nymphomaniac), que je découvrais pour la première fois m'a éblouie par sa beauté et son jeu, bien qu'elle n'apparaisse que peu dans le film. Tout les autres acteurs sont parfaitement dans à l'aise dans leur rôle. En bref, beau casting !

La musique est faite par l'un de mes compositeurs préférés, Alexandre Desplat, donc sans aucune objectivité, je vais dire que la musique correspondait parfaitement à l'atmosphère du film.

Conclusion : En bref Tale of Tales par ses décors, ses jeux de lumière, ses costumes et sa mise en scène est à voir; si les histoires sont parfois étranges, elles n'en sont que plus intéressantes. Je vous le recommande !

Voilà, j'espère que ça vous a plu ;)

A bientôt,

OWA

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[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

20 Juin 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

À l'époque des remix HD et autres renouvellements de séries sans fin, il semble que beaucoup d’éditeurs de franchises, principalement des fameuses ‘’AAA’’, aient perdu de leur audace et renouvellent trop souvent les succès passés. Qu’on se le dise, les (bonnes) nouvelles licences se font assez rares…

Pourtant, heureusement pour nous, joueurs et joueuses, des studios comme From Software ont eu une toute autre ambition en développant Bloodborne! Les créateurs de Dark Souls et de Demon’s Souls, deux jeux dont la réalisation et la difficulté ne sont plus à prouver, réalisent ici un nouveau titre dans un monde semi-ouvert au look sombre et à la difficulté addictive ou repoussante, qui a bien des cartes dans sa poche pour faire baver, de joie et de rage les plus hardcore gamers, en totale exclusivité sur PlayStation 4.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Bloodborne est un jeu d’action RPG avec vue à la 3eme personne, où vous incarnerez un chasseur redoutable, dans un monde très sombre flirtant avec la XIXème siècle. L’univers est envahi par quelques humains, et beaucoup de monstres aux allures de film d’horreur.

Au menu de votre gibier, des squelettes, des cochons géants, des géants, des fantômes, et autres créatures plus terrifiantes les unes que les autres. Ils sont tous capables de vous envoyer six pieds sous terre, et risquent de vous faire jurer, souvent.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Attendez-vous aussi à en prendre plein les yeux, et à être baigné dans l’ambiance dès le début…L’ambiance est pesante, la grandeur des bâtiments et l’architecture de l’environnement est oppressante. Le style graphique utilisé est unique et très détaillé. Les musiques démarrent à des moments bien choisis de façon à vous maintenir dans une pression constante. La bande son est d’ailleurs tout simplement géniale, efficace et soignée.

La musique vous prendra aux tripes lors de vos combats avec les boss.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Les voix du jeu sont en français, vous pourrez rencontrer des PNJ, cachés dans leurs maisons sur votre parcours, afin de débloquer diverses quêtes optionnelles.

La claque visuelle est intense, nous voilà bien dans un jeu de nouvelle génération aux graphismes détaillés et a l’animation travaillée. Les effets de foudre et de feu sont magnifiques. La camera lors de certains combats ne se montre pas toujours à la hauteur lorsque votre personnage rencontre certains objets, mais l’ensemble est très correct.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Le jeu est interdit aux moins de 16 ans, à cause de l’effusion d’hémoglobine qui coulera lors de vos chasses. Ce ne sera pas seulement celui de vos ennemis, vous pouvez me croire. Ici, pour pénétrer dans le monde de Yarnham vous commencerez par signer un contrat de votre propre sang.

D’habitude les aventures en solo nous proposent différents niveaux de difficulté, du facile à l’extrême, avec parfois quelques alternatives… Ici vous devrez choisir l’origine de votre personnage en fonction de son enfance.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Noble rejeton, passé violent, enfance perturbée… 9 types d’origines vous permettront de choisir un personnage aux statistiques très différentes.

Coté personnalisation, homme ou femme, couleur de peau, chevelure ou lunettes, vous pourrez aussi modifier quelques traits physiques de votre personnage, mais il reste globalement d’apparence assez mince. Dommage que la personnalisation du personnage n’ait pas été plus élaborée. A noter de superbes lunettes façon John Lennon au menu.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Au risque de les décevoir, Bloodborne lui, ne propose pas de difficulté "accessible’’ aux joueurs du dimanche. Il nécessite un certain acharnement avant de parvenir à ses fins. Mais vous serez régulièrement récompensés par des bonus et autres améliorations vous rendant la tâche moins ardue.

Les ennemis eux, doivent être analysés dans leurs mouvements afin d’apprendre à les esquiver, les parer (possible avec tous les ennemis, même les boss, mais cela demande de l’entrainement), et vous devrez trouver leur point faible et le bon moment pour attaquer.

Attention aussi à l’effet de groupe dévastateur de vos ennemis !

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

De la patience, et différentes stratégies seront à mettre en œuvre pour venir à bout des monstrueux boss géants qui ralentiront régulièrement votre progression. Certains sont optionnels mais vous rapportent des récompenses pour terminer le jeu.

Votre salut viendra de temps à autre grâce à des lampes checkpoints assez rares à débloquer, qui vous permettront de voyager entre le monde des rêves et celui des chasseurs.

Bloodborne fera appel à vos réflexes, à votre sens de l’observation, et à votre mémoire. L’approche bourrin n’est jamais recommandable, le jeu est bien trop punitif pour cela.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Votre santé est précieuse. Malgré vos fioles de survie, et la possibilité d’augmenter votre barre d’énergie, les coups que vous prendrez vous rappelleront sans cesse votre fragilité.

Pas de carte ou de GPS pour se repérer. Votre champ de vision à l’horizon ne vous permettra pas toujours de vous repérer, vous devrez faire appel à votre mémoire pour trouver votre chemin dans le dédale de ‘’labyrinthes’’ à parcourir.

Les portes sont un détail à ne pas négliger dans Bloodborne. Parfois de simples passages vers la suite du niveau, et d’autres sont des raccourcis très utiles dans ce monde complexe.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Depuis, le monde des rêves vous pourrez accéder via des stèles aux différents quartiers de Yarnham une fois ceux-ci terminés, et également à des donjons dont nous parlerons après. Vous pourrez également avoir accès à des ateliers pour y améliorer votre arsenal et votre personnage.

Pour cela il vous faudra récupérer plusieurs composants sur le champ de bataille, dont des Echos du sang, qui est une des deux monnaies du jeu. Pour la gagner, il vous faudra faire tomber des ennemis. Le problème, c’est que lorsque vous mourrez avec des échos en poche, il vous faudra retraverser le niveau depuis la dernière lampe, afin de revenir là où vous vous êtes fait tuer, pour vous venger de l’ennemi qui vous a dérobé vos précieux et ainsi les récupérer.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

La deuxième monnaie du jeu est la lucidité. Quand vous en aurez récolté 10 éléments, vous accéderez à une nouvelle boutique d’objets, costumes et armes uniques.

Main droite, votre arme de poing, main gauche votre arme à feu. Chaque arme de poing possède deux positions de combat : l’une courte et rapide, et l’autre plus lente mais avec plus d’allonge.

25 armes seront à débloquer tout au long de votre parcours. Votre expérience vous permettra également de les faire évoluer. Vous pourrez sans cesse alterner entre votre principale et secondaire. Une des techniques les plus efficaces consiste d’ailleurs à contre-attaquer avec votre arme à feu, et à le frapper main droite, le toute dans un timing impeccable.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Hors ligne ou en ligne

Bloodborne vous propose l’aventure en rejoignant une aventure totalement solitaire, ou en ligne. Cependant cette deuxième possibilité est particulière, et se mérite. Comme tout dans Bloodborne !

L’expérience multi-joueurs commencera pour tous de façon totalement asynchrone. Au début du jeu, la présence des autres joueurs se verra en activant des pierres tombales disséminées dans Yarnham. Ils sont représentés par des spectres rouges représentant d’autres joueurs morts sur le champ de bataille.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Les joueurs peuvent également laisser ou des indices (ou des pièges !) laissés sous formes de message lisibles par les autres. Pour les rédiger, un carnet vous permet d’utiliser une liste de mots prédéfinis pour construire vos phrases. Un système de vote permet d’ailleurs d’évaluer ces messages. Parfois utiles, parfois amusants, l’expérience s’avère rafraichissante, malgré qu’on se sente toujours un peu seul dans cette obscurité !

Grace à la boutique ouverte à l’aide de la lucidité récoltée, vous pourrez acheter une cloche qui vous permettra d’entrer concrètement dans le mode multi-joueurs.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Il vous en coûtera des ressources, mais vous pourrez (enfin) venir en aide à un inconnu, ou à un ami à l’aide d’un mot de passe de partie commun.

Mais vous pourrez également attaquer d’autres joueurs dans leurs univers ! Et ce jusqu’à trois joueurs dans le même monde, et à niveaux de progression proches de 10 niveaux, ce qui n’est pas toujours simple à trouver. Cependant, attention à ne pas abuser des punitions sur les autres joueurs, ou vous risquez vous-même d’en recevoir dans votre monde. Ça promet.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Grâce à des calices que vous gagnerez lors de votre carrière, vous débloquerez des donjons accessibles via des autels du monde des rêves. Ceux-ci regorgent de nouveaux monstres et boss. Certains donjons ont une architecture fixe, tandis que d’autres sont générés aléatoirement. Il vous suffit de récupérer le numéro de ces donjons aléatoires pour les partager si vous y avez apprécié l’aventure. Des objets et des trésors peuvent d’ailleurs y être récoltés.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Conclusion : N’abandonnez pas. Telle est une des devises de Bloodborne qu’il vous faudra vous répéter, afin de venir à bout des 30h moyennes requises pour terminer ce jeu. From Software a su reprendre les bases de ses précédents hits en les adaptant dans un univers angoissant, pour cette nouvelle franchise qui a battu des records de vente en dépassant déjà le million de copies vendues. Ce jeu à la difficulté coriace regorge de qualités techniques et innove dans le monde du jeu vidéo, et s’adresse à un public mature. Larmes de joie ou de rage, ce jeu ne vous laissera pas indifférent.

 

Les plus :

  • La découverte de l’univers de Yarnham
  • Une difficulté rare dans un jeu vidéo
  • Une durée de vie conséquente
  • Un arsenal original
  • La bande son
  • Un style graphique

 

Les moins :

  • Une obscurité parfois trop présente
  • Des combats répétitifs
  • On meurt très, très souvent

 

Ma note : 17/20

Test réalisé par @LabzafGaming.

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[CRITIQUE] Spy

17 Juin 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life

Bonjour à tous,

Aujourd'hui on vous propose une petite critique du film Spy. Qu'en dites-vous ? C'est parti !

 

Résumé : Susan Cooper supervise un des meilleurs agents de la CIA, Bradley Fine. Quand celui-ci meurt, elle se porte volontaire pour finir sa mission au grand désarroi de Rick Ford, un autre agent qui veut finir le travail lui-même.

Spy est un film Paul Feig avec pour principaux acteurs Melissa MacCarthy, Jason Statham et Jude Law.

[CRITIQUE] Spy

Le moins que l'on puisse dire c'est que le film est une comédie réussi. L'humour passe de fin à potache facilement sans pour autant perdre de sa cohérence. Le scénario est plutôt classique en soi mais réserve tout de même son lot de surprise mais surtout d'humour. Il est à la fois parodie des films d'espionnage mais aussi un hommage à ce genre. La force du film est donc qu'il reprend tous les codes du film d'action mais les tourne en dérision au moment où l'on s'y attend le moins.

La musique alterne entre une bande originale faite pour le film et des hits récents, tous bien placés.

Les personnages sont attachants, la plupart sont des clichés assumés de classique: le bel espion genre James Bond, la boss qui donne sa chance à la nouvelle espionne, l'espion qui a tout vécu etc. Mais encore une fois, on est surpris par certains de leur trait de caractère qui diffère des habituels films d'espionnage et qui en font des protagonistes drôles et surprenants. Les acteurs sont tous très bons dans leur rôle et personnellement, j'ai beaucoup aimé le caméo de 50 Cent aussi inattendu que bienvenu.

En bref: Spy n'est pas un film qui fait réfléchir et n'a de toute façon pas vocation à ça. Mais si vous voulez un film d'humour et d'action, alors il est fait pour vous !

 

Voilà, j'espère que ça vous a plu !

On se retrouve bientôt ;)

OWA

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[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16

6 Juin 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Salut à tous,

Après la critique de l'Abominable Pat Hibulaire on reste dans l'univers Disney avec La Dynastie Donald Duck - Tome 16 !

Fiche technique :

-Titre : La Dynastie Donald Duck - Tome 16

-Collection : Intégrale

-Auteur : Carl Barks

-Éditeur : Glénat

-Pages : 384

-Prix : 29;50 €

[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16
[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16
[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16

Avant de commencer la critique je vous propose une petite présentation de l'ouvrage.

C'est le 16 ème volume d'une intégrale commencée en 2010 qui rend hommage au célèbre auteur Carl Barks !

Pour ceux qui ne le connaissent pas Carl Barks, cet auteur a créé de nombreux personnages de l'univers de Donald comme Picsou, Gontran, Géo Trouvetou Les Rapetou, Gripsou ou encore Miss Tick. Il a grandement développé et enrichie l'univers de Donal Duck. C'est donc un auteur incontournable à l'origine d'histoires cultes et mythiques. Il est aujourd'hui encore très respecté parmi les fans et les artistes de la BD malgré sa disparition en 2000. D'ailleurs Don Rosa un autre illustre dessinateur utilise les œuvres de Barks et lui rend hommage dans ses histoires comme la Jeunesse de Picsou pour les connaisseurs.

[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16

Cette intégrale comptera 24 volumes et devrait se terminer l'année prochaine. C'est une édition inédite en France car elle regroupe la quasi-totalité pour ne pas dire l'intégralité des histoires de Carl Barks. Les histoires sont publiées par ordre chronologiques, par exemple ce tome couvre la période de 1966 à 1968.

Au  niveau de la forme ce livre est très beau : couverture sublime, effet satiné (doux), une attention prêter au détails comme la création d'une frise sur la tranche du livre au fil des volumes ou un marque page en tissu. Cependant, la couverture est souple, une couverture cartonnée aurait amenée encore plus de cachet et aurait évité un inconvénient comme des coins plus fragiles.

Le sommaire de ce tome 16 de la Dynastie Donald Duck.

Le sommaire de ce tome 16 de la Dynastie Donald Duck.

Le format qui est de 17,5 sur 24,28 cm bien que correct est aussi un petit bémol à mon goût. En effet, un format plus grand comme les Super Picsou Géant (19 x 27,5 environ) aurait été préférable pour une lecture plus agréable, d'autant plus que le livre possède près de 400 pages.

Si ces deux petits défauts ne seraient pas présent, la forme aurait été parfaite, là elle est presque parfaite :)

Au niveau du fond, dans ce volume 20 histoires sont présentes dont une totalement inédite en France (Casse-Cou de Charme). Elles sont plus ou moins longues de 1 page à 24 pour les plus longues. Il y a quelques histoires courtes (1 page) mais la grande majorité sont des histoires longues d'une vingtaine de pages.  Même si elles sont un peu simplistes parfois, ce sont de "belles" histoires, drôles, travaillées avec des lieux variés des plus banales au plus exotiques.

L'histoire Casse-Cou de Charme dessinée par Carl Barks est totalement inédite en France ! Elle a un format peu conventionnel.

L'histoire Casse-Cou de Charme dessinée par Carl Barks est totalement inédite en France ! Elle a un format peu conventionnel.

On remarque l'énorme soin apporté aux détails de la part des éditions Glénat, les préfaces et diverses informations sont intéressantes et instructives, c'est un bon point. Une mention spéciale aux petites informations avant les histoires qui dévoilent des petites anecdotes ou le contexte de création. J'apprécié également, le fait d'avoir recensé les dates et les ouvrages dans lesquels les différentes histoires ont été publiées. J'aime aussi l'illustration qui précède chaque histoire. Il y a aussi des extraits de dessins originaux de Carl Barks, des couvertures de magazine dans différentes version et des fiches très complètes sur des personnages. Bref ce n'est pas un simple recueil d'histoire, c'est une intégrale bien fournis riche en informations complémentaires.

Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !
Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !
Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !
Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !

Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !

Les dessins, sont fins et agréables. La réputation des dessins de Carl Barks n'est plus à faire. Cependant, les dessins peuvent apparaitre un peu simplistes et pas forcément très travaillés. Je tiens à rappeler que ces histoires ont près de 50 ans. Il est vrai que face à des dessins plus récent notamment ceux de Don Rosa, ceux de Barks sont un cran en dessous en terme de qualité mais vu que plusieurs dizaines d'années séparent leurs travaux, le papa de Picsou n'a pas à rougir de Don Rosa ou d'autres auteurs plus récents.

Au niveau des couleurs,  il me semble que des histoires ont été recolonisés, ce qui n'est pas pour me déplare.

Un extrait de la dernière histoire écrite et dessinée par Carl Barks avant sa retraite : Le Roi du Bétail.

Un extrait de la dernière histoire écrite et dessinée par Carl Barks avant sa retraite : Le Roi du Bétail.

Une petite mise au point est à faire au niveau des dessins. En effet ce volume marque la fin officielle de la carrière de l'homme aux canards, il a pris sa retraite le 30 juin 1966. Il a cependant réalisé des scénarios où d’autres auteurs s'occuperont du dessin. Dans ce tome 16 déjà certaines histoires ne sont plus dessinées par Carl Barks comme Le Roi Picsou 1er (c'est d'ailleurs la dernière histoire écrite par Barks avant sa retraite), Le Loup-Garou du Grand Nord et autres. A partir de cette période, Barks dessine de moins en moins d'histoire mais réalise encore des scénarios.

Pour information la dernière histoire écrite et dessiné par Carl Barks est Le Roi du bétail achevée le 27 mai soit 3 jours avant sa retraite.

 

Pied Tendre et Palmé est le titre de la 72ème peinture à huile de Carl Barks réalisée en 1973.

Pied Tendre et Palmé est le titre de la 72ème peinture à huile de Carl Barks réalisée en 1973.

Conclusion : Avec le tome 16 de La Dynastie Donald Duck Glénat nous offre un ouvrage riche en histoire de Carl Barks accompagnée d'informations et autres anecdotes intéressantes ce qui fait de cette intégrale Carl Barks une œuvre très complète ! Le petit défaut pour ma part réside principalement dans le format un peu petit et la couverture souple. Sinon ce volume ainsi que l'intégrale est a conseillé à tous les fans de genre qu’ils soient grand ou petit :)

A bientôt,

SoulHope

 

 

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