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[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

29 Septembre 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Until Dawn sorti le 26 août exclusivement sur PS4 est développé par Supermassive Games un petit studio anglais pas vraiment connu pour des jeux d’horreur. D’ailleurs le développement du jeu a été assez chaotique et il a été reporté plusieurs fois. En effet, il a d’abord été annoncé à la Gamescom 2012, jouable uniquement avec le Playstation Move en exclusivité PS3. Puis après un long silence le jeu est annoncé à la Gamescom 2014 sur PS4 pour sortir le 26 août 2015. Sachez que le jeu est toujours jouable avec le Playstation Move (mais ne possédant pas de Playstation Camera je ne pourrais malheureusement pas vous donner mon avis sur ce point). Plus de 3 ans après son annonce, l’attente vaut-elle le coup ? La réponse tout de suite dans le test !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Vous l’aurez compris Until Dawn n’est le jeu paisible et joyeux destiné aux jeunes enfants, il reprend la base des films d’horreur dit slasher où une bande d’ami va devoir lutter pour ne pas se faire tuer.

L’histoire commence une nuit d’hiver dans un chalet isolé de Blackwood Pines, en pleine montagne où 10 amis se retrouvent pour s’amuser, après une blague qui tourne mal, Hannah et Beth deux sœurs jumelles disparaissent tragiquement. Un an après le drame, les 8 amis restant remettent le couvert, sauf qu’encore une fois rien ne va se passer comme prévu, ce sera même l’enfer pour chacun d’entre eux.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Le scénario au prime abord est très cliché. En effet, une bande d’amis qui se retrouve dans une montagne abandonnée en plein hiver, la nuit, 1 an après un tragique accident, rien de pouvait se passer sans encombre. Je n’étais pas très enchanté par le scénario mais au fil de l’aventure il connait des retournements de situations pour prendre des tournants très intéressant. Bref, le scénario m’a réellement surpris malgré un début sans plus.

Durant notre effrayante aventure il est possible de jouer chacun des personnages, Beth (uniquement dans l’intro), Samantha, Michael, Joshua, Ashley, Christopher, Matthew,  Emily et  Jessica.

Le jeu se découpe en 10 épisodes plus une intro et un épilogue, en faites l’histoire se déroule durant une unique nuit d’où le nom Until Dawn (jusqu’à l’aube).

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

L’élément central du jeu est « l’effet papillon ». En faites, chacun de vos choix et actes ont une influence sur l’histoire. Du coup, vous aurez un certain nombre de  choix à faire comme « choisir le chemin risqué ou prudent », « frapper le loup ou ne rien faire ». Certains choix peuvent paraitre anecdotiques mais dans le menu pause certains choix sont référencés et montrent leur influencent sur les évènements futurs, et je peux vous assurez que certains choix peuvent avoir une influence déterminante qui peut aller jusqu’à la mort d’un personnage. Donc faites le bon choix !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Comme dit précédemment le jeu est compatible avec le Playstation Move et la Playstation camera pour une immersion accru mais pour ceux qui ne possède pas l’un ou l’autre sachez qu’un certain nombre d’actions peuvent nécessités de bouger la manette. Comme faire un choix, viser une cible ou diriger une source de lumière (téléphone, lampe ou torche) sur un point précis. Pour ce qui est d’éclairer son chemin, c’est très bien fait ! Ceux qui n’aiment pas faire le guignol avec leur manette, sachez que cette option n’est pas obligatoire et peut être activé à tout moment. Le pavé tactile est aussi utilisé. L’utilisation de la gyroscope et du pavé tactile ajoute un plus à l’immersion et l’expérience de jeu, cependant la gyroscope n’est pas toujours optimale et manque un peu de précision.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Until Dawn étant un jeu d’horreur, on peut légitiment se demander s’il fait peur ? Et bien je peux vous confirmer que oui. Il répond parfaitement à la fonction de faire peur. Tout est fait pour vous faire bondir. Les développeurs ont été très ingénieux, en effet au début du jeu une séquence à travers différentes questions permet de savoir qu’est-ce qu’il vous fait le plus peur. Si vous avez choisi les araignées, le sang et les épouvantails comme les choses qui vous font peur, le jeu les prendra en compte et utilisera ses informations pour les intégrer dans le jeu ! Pas mal non ?

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Si vous n’avez pas fait les bons choix, un personnage peut mourir. Certaines scènes ne sont d’ailleurs pas très ragoutantes. Une en particulier à même été censuré au Japon. Après l’aspect gore n’est clairement pas au centre du jeu, c’est plutôt le cadre particulier, les situations étranges, les effets de surprises et la hantise de se faire « slasher » qui font peur.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Pour pousser le vice encore plus loin les développeurs ont décidé de mettre un certain nombre de QTE qui peuvent encore une fois influencer l’histoire si elles sont mal exécutées. Certains risquent de ne pas apprécier les passages de QTE. Ils varient selon les épisodes mais encore une fois ils peuvent parfois être évités. Par exemple si vous choisissez de prendre un chemin plus dangereux il y aura des QTE alors que le chemin prudent n’en comporte pas ou moins. A part une très légère exploration, le jeu est assez dirigiste, du coup le gameplay reste assez limité et répétitif.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Dans le jeu il est possible d’examiner un certains nombres d’objets. Ils peuvent parfois donner des informations importantes et permettent de faire une sorte d’enquête sur des points du scénario comme la disparition de Beth et Hannah. Il existe aussi des totems qui montrent le futur, il y a des totems de mort, de chance, de danger et autres. Ils peuvent éviter un danger ou la mort d’un personnage.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn
[CRITIQUE/TEST] Until Dawn[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Petit point négatif, la caméra est assez rigide ce qui n’est pas toujours agréable. Je pense cependant que c’est volontaire pour nous plonger dans l’ambiance, certaines vue sont plutôt sympathique d’ailleurs (voir screens ci-dessus).

Le but du jeu est d’épargner le maximum de personnage, pour ma part lors de ma première partie 3 des 8 personnages sont morts (Jess, Chris et Ash) dont 2 bêtement, arriverez-vous à faire mieux que moi ?

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn
[CRITIQUE/TEST] Until Dawn[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Au niveau des graphismes ils sont tout à fait honorables. Les effets de lumière et d’ombre sont particulièrement réussis, comme dit précédemment les effets de caméra sont visuellement intéressants. Les personnages sont très bien modélisés et semblent réels. Cela s’explique par le fait que de véritables acteurs ont tourné les scènes grâce à la motion capture. Les expressions du visage et les différents mouvements sont naturels. Cependant la synchronisation labiale, c’est-à-dire la synchronisation du visage avec la voix n’est pas très précise (même en VO). Le physique des acteurs a été repris pour créer les personnages, c’est là que l’on voit le travail qui a été nécessaire pour « numériser » les acteurs. Je vous laisse juger avec l'image ci-dessous. Le moins que l’on puisse dire c’est que le résultat est là !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Pour ce qui est de la musique elle est tout aussi effrayante que le jeu, elle en parfaite adéquation avec l’ambiance avec des montée de son propre aux films et jeux d’horreur. Les bruitages importants dans ce genre de jeu sont également réussis. Il faut noter qu’un effort a été fait par Sony pour proposer un doublage français malheureusement il est de qualité discutable. Sachez qu’un doublage anglais accompagné de sous-titre français est disponible. Chacun peut choisir ce qu’il souhaite comme ça tous les monde est content !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Comptez une dizaine d’heure pour finir le jeu et arriver jusqu’à l’aube donc. Vous avez la possibilité de rejouer aux différents chapitres comme vous le souhaitez pour changer le court de l’histoire. A mon goût la jouabilité reste limité car l’effet de surprise et le plaisir de jeu sont différents après avoir finis le jeu. Vous pouvez refaire les niveaux pour vous amuser à prendre d’autres décisions qu’auparavant pour voir leurs influences ou pour ramasser tous les objets.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Conclusion : Pour répondre à la question si l’attente d’Until Dawn valait le coup, je vais vous répondre un grand oui ! Avec un scénario plus inattendu que prévu, le système de choix qui influencent véritablement l’histoire, des graphismes aussi détaillés qu’effrayant et des personnages  réalistes Until Dawn a tout pour plaire !  Le jeu rempli parfaitement sa mission de nous faire peur avec un cadre clairement flippant, un scénario intrigant, une tension omniprésente et pleins de chose encore ! Seule la durée de vie est un petit bémol mais l’expérience de jeu est telle que c’est presque justifiée.

Je n’ai qu’un conseil à vous donner, si vous aimez vous faire peur et avec Halloween qui approche je ne peux que vous recommander Until Dawn disponible exclusivement sur PS4 !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Les plus :

-Le cadre et l’ambiance

-Choix qui influencent l’histoire très poussée

-Effet de lumière et d’ombre très réussis

-Réalisme des personnages

-Histoire bien ficelée qui prend des tournants inattendus et intéressants…

 

Les moins :

-… mais début de l’histoire très clichée qui a du mal à se mettre en place

-Un peu trop de QTE

-Durée de vie un peu légère

-Peu d’exploration

 

Ma note 17/20

Test réalisé par Soul sur PS4.

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[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

25 Août 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Le 19 mai 2015 est apparu « The Witcher 3 : Wild Hunt », attendu par plus d’un million de précommandes. Il s’agit là d’un RPG solo colossal en monde ouvert, richissime en aventures et en détails, développé par un ambitieux studio polonais, CD Projekt Red. On y incarne Geralt de Riv, un sorceleur au cœur tendre et aux cheveux gris dont les nombreuses aventures s’inspirent directement des romans d’Andrzej Sapkowski, écrivain polonais d’histoires fantastiques et de fantasy.

D’après Marcin Iwinski, le co-fondateur de CD Projekt et créateur de la série, « l’œuvre The Witcher est comparable aux œuvres de Tolkien pour les britanniques.»

Cet épisode vient clore la trilogie du Sorceleur dont le 1er épisode était sorti sur les générations précédentes en 2007.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Geralt de Riv, ce personnage charismatique n’est pas un humain, mais un sorceleur finalement assez romantique. Malgré l’immensité de son décor, vous le contrôlerez à pied, à cheval ou en bateau, dans un univers moyenâgeux majestueusement réalisé, ravagé par la guerre et les monstres en tous genres, dans les airs, sur terre ou dans l’eau. Vous aurez heureusement la possibilité de rejoindre certains points de la carte déjà explorés via des pancartes servant de « portails » de transport.

L’histoire ressemble à un grand livre animé, avec ses complots, ses trahisons, ses romances… Geralt est d’ailleurs un grand séducteur dont le charme ravageur ne laissera pas indifférentes les femmes de ce monde. 16 heures de motion capture ont d’ailleurs été nécessaires pour capturer les différentes scènes de sexe dans The Witcher 3. La scène de la Licorne est tout simplement mémorable.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Le nombre de PNJ présents sur la carte est tout simplement impressionnant. Vous pourrez discuter avec certains, ou simplement en écouter d’autres raconter leurs vies. De nombreux animaux (chats, oies, cochons…) viennent également peupler le monde de façon abondante, mais réaliste, et permettent de récolter de la nourriture pour vous soigner.

La modélisation des objets et des décors est tout à fait remarquable dans son ensemble. La qualité et la fluidité de leurs mouvements, la diversité de leurs visages et de leurs actions dans le jeu en font un véritable chef d’œuvre graphique moderne.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Hélas on a parfois l’impression que la PS4 n’a pas toujours bien exploitée et le jeu souffre un peu d’aliasing, mais vous le lui pardonnerez largement tant le rendu global est époustouflant. La version PC permet paraît-il un meilleur rendu, mais comme pour tous les jeux me direz-vous, question de matériel, et vous ne serez pas déçu du voyage, même sur console !

En fait, on se rend vite compte que chaque fois qu’il s’agit de décrire The Witcher, le mot GIGANTESQUE revient sans cesse.

La carte elle, est massive. De l’archipel de Skellige aux Terres désolées de Velen en passant par Blanchefleur, il n’y a pas vraiment pas de quoi s’ennuyer dans cette épopée.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt
[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Des chiffres comparant des récents jeux en monde ouverts, déjà très grands viennent confirmer mes propos :

136km² pour The Witcher 3, quand GTA 5 compte 81km² et Skyrim 39km², simplement le monde virtuel le plus grand jamais réalisé. Et pourtant l’immensité ne gâche en rien le détail.

Votre aventure ne vous emmènera pas dans si un grand univers sans un nombre impressionnant d’objectifs principaux et secondaires à réaliser.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

En plus des combats à la difficulté progressive, vous y apprendrez à jouer au jeu de Gwynt avec différents adversaires, un jeu de cartes très répandu dans les différentes contrées. Pour progresser dans votre expérience au Gwynt, il vous faudra gagner certaines cartes, ou vous en procurer auprès des marchands des différentes régions.

Vous vous plairez à y découvrir des châteaux, des plaines et des grottes dans lesquels des bandits, et des monstres, répugnants à souhait viendront vous barrer votre route. Parfois vous aurez le choix de les aider à se libérer de la malédiction qui leur a jeté, mais la plupart du temps il faudra tout simplement vous en débarrasser.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Votre progression dans le jeu permettra d’améliorer sans cesse l’expérience de votre personnage grâce aux combats remportés à l’aide d’une de vos deux épées, avec votre arbalète, des bombes ou bien même avec les pouvoirs magiques de Geralt et autres objets que je m’empêcherai de vous révéler pour ne pas tout vous dévoiler non plus…

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Mais l’évolution de votre héros ne s’arrête pas là. Vous récolterez des objets et des armes sur les dépouilles de vos ennemis, et des plantes dans les différentes régions. Grâce à cela, vous pourrez construire de nouveaux objets, soit par les mains de Geralt, tandis que d’autres vous demanderont de consulter différents marchands pour les construire.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Vous pourrez également développer ses pouvoirs et ses compétences physiques selon vos choix et vos trouvailles.

Différentes tenues vous seront proposés au fil du jeu, aux caractéristiques différentes. Vos armures et armes s’useront à force de découpage de monstres, mais vous pourrez heureusement les réparer, et même les améliorer.

Soucieux du réalisme, CD Projekt Red a introduit un cycle jour/nuit et une météo variable afin de varier les expériences visuelles et pour vous en mettre sans cesse plein les mirettes.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Ce jeu possède une véritable encyclopédie de son univers. A travers les menus vous pourrez en apprendre plus sur les personnages et les monstres qui vous entourent, ainsi que certains précieux conseils.

Pour les férus de lecture, des dizaines de parchemins et autres lectures vous attendent pour découvrir les entrailles de The Witcher.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Alors même que l’objectif primaire de Geralt étant de retrouver Ciri, sa « fille adoptive » qu’il a élevé avec Yennefer, sa dulcinée ; vous pourrez incarner le personnage de Ciri lors de brefs interludes parsemés à travers le jeu. Celle-ci possède des armes et pouvoirs différents de Geralt, mais également un gameplay différent, plus dynamique qu’avec Geralt. On regretterait presque de ne pas l’avoir plus en main, mais les DLC nous proposeront peut-être quelques surprises…

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Toute cette richesse nous amène à finalement parler de la durée de vie de ce colosse.

La véritable longueur de leur jeu, CD Projekt Red a décidé de la mesurer en faisant appel à des speedrunners afin de terminer leur jeu le plus vite possible, 25 heures ont été nécessaires en passant toutes les (très nombreuses) cinématiques. Ainsi, une centaine d’heures est nécessaire pour le commun des mortels souhaitant profiter du jeu dans son intégralité.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Pour les joueurs ayant terminé le jeu, le dernier des 16 DLC gratuits permet aux joueurs assidus de refaire le jeu dans le mode New Game + en reprenant depuis le niveau 30, ou plus si votre héros était plus expérimenté. Cela permettra de découvrir le jeu sous un nouvel aspect, en ayant la possibilité de faire différents choix de dialogue, et ainsi modifier le cours du jeu.

Deux extensions payantes sont  donc prévues et proposent d’ajouter pas moins de 30h de jeu à l’histoire de The Witcher 3, soit la durée de vie de The Witcher 2 d’après les développeurs.

La 1ère « Hearts of Stone » sortira le 13 octobre 2015 au prix de 19,99€ et ajoutera entre autres un système de runes qui devrait modifier les mécaniques du jeu. La deuxième extension programmée s’intitulera « Blood and wine ».

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Conclusion : Attendu de pied ferme par les joueurs, The Witcher 3 est un monstre du jeu vidéo, et a de quoi satisfaire même les plus exigeants. Beau, addictif, génial, cet épisode plus que jamais fidèle à l’univers d’Andrezj Spakwoski, vient compléter à merveille une trilogie prolongeant l’histoire des romans de cet auteur. Préparez-vous à vivre une quête hors du commun, et un scénario captivant riche en rebondissements.

Par ses choix lors des dialogues, l’immersion du joueur est totale, et les cinématiques sont splendides et vous aurez l’impression de vivre un jeu, comme dans un film, ou plutôt une longue série tout en incarnant son héros.

[CRITIQUE/TEST] The Witcher 3 : Wild Hunt

Les plus :

  • Un univers titanesque
  • Une histoire passionnante
  • L’abondance de cinématiques
  • Une durée de vie légendaire (et exemplaire)
  • Le choix des réponses lors des dialogues
  • Le suivi du jeu par les développeurs

Les moins :

  • Le downgrade subi depuis les premières images
  • Une maniabilité parfois pénible
  • La pénibilité de l’inventaire
  • La surabondance de cinématiques…

 

Ma note : 17/20

 

Test realisé par @LabzafGaming sur une version PS4.

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[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

20 Juin 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

À l'époque des remix HD et autres renouvellements de séries sans fin, il semble que beaucoup d’éditeurs de franchises, principalement des fameuses ‘’AAA’’, aient perdu de leur audace et renouvellent trop souvent les succès passés. Qu’on se le dise, les (bonnes) nouvelles licences se font assez rares…

Pourtant, heureusement pour nous, joueurs et joueuses, des studios comme From Software ont eu une toute autre ambition en développant Bloodborne! Les créateurs de Dark Souls et de Demon’s Souls, deux jeux dont la réalisation et la difficulté ne sont plus à prouver, réalisent ici un nouveau titre dans un monde semi-ouvert au look sombre et à la difficulté addictive ou repoussante, qui a bien des cartes dans sa poche pour faire baver, de joie et de rage les plus hardcore gamers, en totale exclusivité sur PlayStation 4.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Bloodborne est un jeu d’action RPG avec vue à la 3eme personne, où vous incarnerez un chasseur redoutable, dans un monde très sombre flirtant avec la XIXème siècle. L’univers est envahi par quelques humains, et beaucoup de monstres aux allures de film d’horreur.

Au menu de votre gibier, des squelettes, des cochons géants, des géants, des fantômes, et autres créatures plus terrifiantes les unes que les autres. Ils sont tous capables de vous envoyer six pieds sous terre, et risquent de vous faire jurer, souvent.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Attendez-vous aussi à en prendre plein les yeux, et à être baigné dans l’ambiance dès le début…L’ambiance est pesante, la grandeur des bâtiments et l’architecture de l’environnement est oppressante. Le style graphique utilisé est unique et très détaillé. Les musiques démarrent à des moments bien choisis de façon à vous maintenir dans une pression constante. La bande son est d’ailleurs tout simplement géniale, efficace et soignée.

La musique vous prendra aux tripes lors de vos combats avec les boss.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Les voix du jeu sont en français, vous pourrez rencontrer des PNJ, cachés dans leurs maisons sur votre parcours, afin de débloquer diverses quêtes optionnelles.

La claque visuelle est intense, nous voilà bien dans un jeu de nouvelle génération aux graphismes détaillés et a l’animation travaillée. Les effets de foudre et de feu sont magnifiques. La camera lors de certains combats ne se montre pas toujours à la hauteur lorsque votre personnage rencontre certains objets, mais l’ensemble est très correct.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Le jeu est interdit aux moins de 16 ans, à cause de l’effusion d’hémoglobine qui coulera lors de vos chasses. Ce ne sera pas seulement celui de vos ennemis, vous pouvez me croire. Ici, pour pénétrer dans le monde de Yarnham vous commencerez par signer un contrat de votre propre sang.

D’habitude les aventures en solo nous proposent différents niveaux de difficulté, du facile à l’extrême, avec parfois quelques alternatives… Ici vous devrez choisir l’origine de votre personnage en fonction de son enfance.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Noble rejeton, passé violent, enfance perturbée… 9 types d’origines vous permettront de choisir un personnage aux statistiques très différentes.

Coté personnalisation, homme ou femme, couleur de peau, chevelure ou lunettes, vous pourrez aussi modifier quelques traits physiques de votre personnage, mais il reste globalement d’apparence assez mince. Dommage que la personnalisation du personnage n’ait pas été plus élaborée. A noter de superbes lunettes façon John Lennon au menu.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Au risque de les décevoir, Bloodborne lui, ne propose pas de difficulté "accessible’’ aux joueurs du dimanche. Il nécessite un certain acharnement avant de parvenir à ses fins. Mais vous serez régulièrement récompensés par des bonus et autres améliorations vous rendant la tâche moins ardue.

Les ennemis eux, doivent être analysés dans leurs mouvements afin d’apprendre à les esquiver, les parer (possible avec tous les ennemis, même les boss, mais cela demande de l’entrainement), et vous devrez trouver leur point faible et le bon moment pour attaquer.

Attention aussi à l’effet de groupe dévastateur de vos ennemis !

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

De la patience, et différentes stratégies seront à mettre en œuvre pour venir à bout des monstrueux boss géants qui ralentiront régulièrement votre progression. Certains sont optionnels mais vous rapportent des récompenses pour terminer le jeu.

Votre salut viendra de temps à autre grâce à des lampes checkpoints assez rares à débloquer, qui vous permettront de voyager entre le monde des rêves et celui des chasseurs.

Bloodborne fera appel à vos réflexes, à votre sens de l’observation, et à votre mémoire. L’approche bourrin n’est jamais recommandable, le jeu est bien trop punitif pour cela.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Votre santé est précieuse. Malgré vos fioles de survie, et la possibilité d’augmenter votre barre d’énergie, les coups que vous prendrez vous rappelleront sans cesse votre fragilité.

Pas de carte ou de GPS pour se repérer. Votre champ de vision à l’horizon ne vous permettra pas toujours de vous repérer, vous devrez faire appel à votre mémoire pour trouver votre chemin dans le dédale de ‘’labyrinthes’’ à parcourir.

Les portes sont un détail à ne pas négliger dans Bloodborne. Parfois de simples passages vers la suite du niveau, et d’autres sont des raccourcis très utiles dans ce monde complexe.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Depuis, le monde des rêves vous pourrez accéder via des stèles aux différents quartiers de Yarnham une fois ceux-ci terminés, et également à des donjons dont nous parlerons après. Vous pourrez également avoir accès à des ateliers pour y améliorer votre arsenal et votre personnage.

Pour cela il vous faudra récupérer plusieurs composants sur le champ de bataille, dont des Echos du sang, qui est une des deux monnaies du jeu. Pour la gagner, il vous faudra faire tomber des ennemis. Le problème, c’est que lorsque vous mourrez avec des échos en poche, il vous faudra retraverser le niveau depuis la dernière lampe, afin de revenir là où vous vous êtes fait tuer, pour vous venger de l’ennemi qui vous a dérobé vos précieux et ainsi les récupérer.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

La deuxième monnaie du jeu est la lucidité. Quand vous en aurez récolté 10 éléments, vous accéderez à une nouvelle boutique d’objets, costumes et armes uniques.

Main droite, votre arme de poing, main gauche votre arme à feu. Chaque arme de poing possède deux positions de combat : l’une courte et rapide, et l’autre plus lente mais avec plus d’allonge.

25 armes seront à débloquer tout au long de votre parcours. Votre expérience vous permettra également de les faire évoluer. Vous pourrez sans cesse alterner entre votre principale et secondaire. Une des techniques les plus efficaces consiste d’ailleurs à contre-attaquer avec votre arme à feu, et à le frapper main droite, le toute dans un timing impeccable.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Hors ligne ou en ligne

Bloodborne vous propose l’aventure en rejoignant une aventure totalement solitaire, ou en ligne. Cependant cette deuxième possibilité est particulière, et se mérite. Comme tout dans Bloodborne !

L’expérience multi-joueurs commencera pour tous de façon totalement asynchrone. Au début du jeu, la présence des autres joueurs se verra en activant des pierres tombales disséminées dans Yarnham. Ils sont représentés par des spectres rouges représentant d’autres joueurs morts sur le champ de bataille.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Les joueurs peuvent également laisser ou des indices (ou des pièges !) laissés sous formes de message lisibles par les autres. Pour les rédiger, un carnet vous permet d’utiliser une liste de mots prédéfinis pour construire vos phrases. Un système de vote permet d’ailleurs d’évaluer ces messages. Parfois utiles, parfois amusants, l’expérience s’avère rafraichissante, malgré qu’on se sente toujours un peu seul dans cette obscurité !

Grace à la boutique ouverte à l’aide de la lucidité récoltée, vous pourrez acheter une cloche qui vous permettra d’entrer concrètement dans le mode multi-joueurs.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Il vous en coûtera des ressources, mais vous pourrez (enfin) venir en aide à un inconnu, ou à un ami à l’aide d’un mot de passe de partie commun.

Mais vous pourrez également attaquer d’autres joueurs dans leurs univers ! Et ce jusqu’à trois joueurs dans le même monde, et à niveaux de progression proches de 10 niveaux, ce qui n’est pas toujours simple à trouver. Cependant, attention à ne pas abuser des punitions sur les autres joueurs, ou vous risquez vous-même d’en recevoir dans votre monde. Ça promet.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Grâce à des calices que vous gagnerez lors de votre carrière, vous débloquerez des donjons accessibles via des autels du monde des rêves. Ceux-ci regorgent de nouveaux monstres et boss. Certains donjons ont une architecture fixe, tandis que d’autres sont générés aléatoirement. Il vous suffit de récupérer le numéro de ces donjons aléatoires pour les partager si vous y avez apprécié l’aventure. Des objets et des trésors peuvent d’ailleurs y être récoltés.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Conclusion : N’abandonnez pas. Telle est une des devises de Bloodborne qu’il vous faudra vous répéter, afin de venir à bout des 30h moyennes requises pour terminer ce jeu. From Software a su reprendre les bases de ses précédents hits en les adaptant dans un univers angoissant, pour cette nouvelle franchise qui a battu des records de vente en dépassant déjà le million de copies vendues. Ce jeu à la difficulté coriace regorge de qualités techniques et innove dans le monde du jeu vidéo, et s’adresse à un public mature. Larmes de joie ou de rage, ce jeu ne vous laissera pas indifférent.

 

Les plus :

  • La découverte de l’univers de Yarnham
  • Une difficulté rare dans un jeu vidéo
  • Une durée de vie conséquente
  • Un arsenal original
  • La bande son
  • Un style graphique

 

Les moins :

  • Une obscurité parfois trop présente
  • Des combats répétitifs
  • On meurt très, très souvent

 

Ma note : 17/20

Test réalisé par @LabzafGaming.

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[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16

6 Juin 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Salut à tous,

Après la critique de l'Abominable Pat Hibulaire on reste dans l'univers Disney avec La Dynastie Donald Duck - Tome 16 !

Fiche technique :

-Titre : La Dynastie Donald Duck - Tome 16

-Collection : Intégrale

-Auteur : Carl Barks

-Éditeur : Glénat

-Pages : 384

-Prix : 29;50 €

[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16
[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16
[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16

Avant de commencer la critique je vous propose une petite présentation de l'ouvrage.

C'est le 16 ème volume d'une intégrale commencée en 2010 qui rend hommage au célèbre auteur Carl Barks !

Pour ceux qui ne le connaissent pas Carl Barks, cet auteur a créé de nombreux personnages de l'univers de Donald comme Picsou, Gontran, Géo Trouvetou Les Rapetou, Gripsou ou encore Miss Tick. Il a grandement développé et enrichie l'univers de Donal Duck. C'est donc un auteur incontournable à l'origine d'histoires cultes et mythiques. Il est aujourd'hui encore très respecté parmi les fans et les artistes de la BD malgré sa disparition en 2000. D'ailleurs Don Rosa un autre illustre dessinateur utilise les œuvres de Barks et lui rend hommage dans ses histoires comme la Jeunesse de Picsou pour les connaisseurs.

[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16

Cette intégrale comptera 24 volumes et devrait se terminer l'année prochaine. C'est une édition inédite en France car elle regroupe la quasi-totalité pour ne pas dire l'intégralité des histoires de Carl Barks. Les histoires sont publiées par ordre chronologiques, par exemple ce tome couvre la période de 1966 à 1968.

Au  niveau de la forme ce livre est très beau : couverture sublime, effet satiné (doux), une attention prêter au détails comme la création d'une frise sur la tranche du livre au fil des volumes ou un marque page en tissu. Cependant, la couverture est souple, une couverture cartonnée aurait amenée encore plus de cachet et aurait évité un inconvénient comme des coins plus fragiles.

Le sommaire de ce tome 16 de la Dynastie Donald Duck.

Le sommaire de ce tome 16 de la Dynastie Donald Duck.

Le format qui est de 17,5 sur 24,28 cm bien que correct est aussi un petit bémol à mon goût. En effet, un format plus grand comme les Super Picsou Géant (19 x 27,5 environ) aurait été préférable pour une lecture plus agréable, d'autant plus que le livre possède près de 400 pages.

Si ces deux petits défauts ne seraient pas présent, la forme aurait été parfaite, là elle est presque parfaite :)

Au niveau du fond, dans ce volume 20 histoires sont présentes dont une totalement inédite en France (Casse-Cou de Charme). Elles sont plus ou moins longues de 1 page à 24 pour les plus longues. Il y a quelques histoires courtes (1 page) mais la grande majorité sont des histoires longues d'une vingtaine de pages.  Même si elles sont un peu simplistes parfois, ce sont de "belles" histoires, drôles, travaillées avec des lieux variés des plus banales au plus exotiques.

L'histoire Casse-Cou de Charme dessinée par Carl Barks est totalement inédite en France ! Elle a un format peu conventionnel.

L'histoire Casse-Cou de Charme dessinée par Carl Barks est totalement inédite en France ! Elle a un format peu conventionnel.

On remarque l'énorme soin apporté aux détails de la part des éditions Glénat, les préfaces et diverses informations sont intéressantes et instructives, c'est un bon point. Une mention spéciale aux petites informations avant les histoires qui dévoilent des petites anecdotes ou le contexte de création. J'apprécié également, le fait d'avoir recensé les dates et les ouvrages dans lesquels les différentes histoires ont été publiées. J'aime aussi l'illustration qui précède chaque histoire. Il y a aussi des extraits de dessins originaux de Carl Barks, des couvertures de magazine dans différentes version et des fiches très complètes sur des personnages. Bref ce n'est pas un simple recueil d'histoire, c'est une intégrale bien fournis riche en informations complémentaires.

Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !
Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !
Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !
Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !

Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !

Les dessins, sont fins et agréables. La réputation des dessins de Carl Barks n'est plus à faire. Cependant, les dessins peuvent apparaitre un peu simplistes et pas forcément très travaillés. Je tiens à rappeler que ces histoires ont près de 50 ans. Il est vrai que face à des dessins plus récent notamment ceux de Don Rosa, ceux de Barks sont un cran en dessous en terme de qualité mais vu que plusieurs dizaines d'années séparent leurs travaux, le papa de Picsou n'a pas à rougir de Don Rosa ou d'autres auteurs plus récents.

Au niveau des couleurs,  il me semble que des histoires ont été recolonisés, ce qui n'est pas pour me déplare.

Un extrait de la dernière histoire écrite et dessinée par Carl Barks avant sa retraite : Le Roi du Bétail.

Un extrait de la dernière histoire écrite et dessinée par Carl Barks avant sa retraite : Le Roi du Bétail.

Une petite mise au point est à faire au niveau des dessins. En effet ce volume marque la fin officielle de la carrière de l'homme aux canards, il a pris sa retraite le 30 juin 1966. Il a cependant réalisé des scénarios où d’autres auteurs s'occuperont du dessin. Dans ce tome 16 déjà certaines histoires ne sont plus dessinées par Carl Barks comme Le Roi Picsou 1er (c'est d'ailleurs la dernière histoire écrite par Barks avant sa retraite), Le Loup-Garou du Grand Nord et autres. A partir de cette période, Barks dessine de moins en moins d'histoire mais réalise encore des scénarios.

Pour information la dernière histoire écrite et dessiné par Carl Barks est Le Roi du bétail achevée le 27 mai soit 3 jours avant sa retraite.

 

Pied Tendre et Palmé est le titre de la 72ème peinture à huile de Carl Barks réalisée en 1973.

Pied Tendre et Palmé est le titre de la 72ème peinture à huile de Carl Barks réalisée en 1973.

Conclusion : Avec le tome 16 de La Dynastie Donald Duck Glénat nous offre un ouvrage riche en histoire de Carl Barks accompagnée d'informations et autres anecdotes intéressantes ce qui fait de cette intégrale Carl Barks une œuvre très complète ! Le petit défaut pour ma part réside principalement dans le format un peu petit et la couverture souple. Sinon ce volume ainsi que l'intégrale est a conseillé à tous les fans de genre qu’ils soient grand ou petit :)

A bientôt,

SoulHope

 

 

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[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire

30 Mai 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Salut à tous,

On se retrouve pour une critique BD des éditions Glénat avec L'Abominable Pat Hibulaire.

Ce volume s'inscrit dans la collection des "Grand Héros Disney", après Donald, Mickey et les Rapetou c'est Pat Hibulaire qui fait son entrée !

Fiche technique :

-Titre : Abominable Pat Hibulaire

-Collection : Les Grands Héros Disney

-Auteur : Collectif Disney

-Éditeur : Glénat

-Pages : 144

-Prix : 14,95 €

[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire
[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire
[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire
[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire

Avant de parler du contenu, ce que l'on remarque tout de suite quand on prend le livre en main est sa qualité. En effet, il possède une couverture cartonnée du plus bel effet, avec des pages et une impression de qualité. Bref, oubliez les Super Picsou Géant Disney ou autres magazines Disney un peu cheap, ici nous avons un ouvrage de qualité avec une réalisation soignée.

Au niveau du format, nous avons du 18 x 24,3 cm c'est donc plus petit qu'un format BD classique (22,7 x 29,7 cm), un format plus grand aurait été plus appréciable mais la lecture reste agréable.

Ce personnage mythique qu'est Pat Hibulaire est le "héro" de cet ouvrage où cet abominable Pat joue des tours à Mickey. D'ailleurs saviez-vous que Pat Hibulaire a été créé avant Mickey Mouse ? Pat a été créé en 1925 et Mickey en 1928 ;)

[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire

Cet album présente donc 15 histoires plus ou moins courtes des entourloupes et autres ruses de Pat pour semer le trouble à Mickeyville. Je tiens à préciser que les histoires n'ont aucune chronologie, elles sont totalement indépendantes les unes des autres.

Globalement le scénario des histoires est prévisible comme vous vous en doutez, on reste dans l'esprit Disney classique où Mickey triomphe toujours de Pat malgré les difficultés. Elles sont cependant parsemées d'une pointe d'humour. Parmi les histoires il n'y a pas de "grandes énigmes", ce sont des histoires plutôt courtes de 4 à 16 pages avec une moyenne de 10 pages. Le petit reproche que je pourrais faire c'est justement de ne pas avoir proposé une ou plusieurs histoires avec un scénario un peu plus travaillé.

[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire

Pour ce qui est des dessins, ils sont modernes et bien réalisés, les couleurs sont bien choisis et agréables à l’œil. Cependant, vu que c'est un collectif, la qualité des dessins fluctue légèrement d'histoire en histoire car il y a une dizaine de dessinateurs différents pour 15 histoires, ce ne sont pas des grands noms des BD Disney. Les histoires sont plutôt récentes, la plus ancienne date de 1998 et la plus récente de 2011. Je pense qu'il y a avait d'autres histoires plus anciennes et plus emblématiques à inclure dans cet album.

Conclusion : Glénat nous livre ici un recueil d'histoire sur Pat Hibulaire d'une grande qualité de fabrication avec des histoires prévisibles et peu élaborées mais amusantes et drôles. Cet ouvrage de 144 pages est surtout destiné aux enfants mais les plus grands seront aussi ravis de découvrir des histoires récentes de Pat et d'avoir ce beau libre dans leur bibliothèque.

 

A bientôt,

 

SoulHope

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[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

28 Mai 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Sackboy, petit bonhomme en tissu issu de la famille des mascottes de Sony, fait son retour sur PS4 et PS3, accompagné de 3 nouveaux amis dans Little Big Planet 3.

Changement de studio de développement, Media Molecule a confié les clés de son jouet aux britanniques de Sumo Digital. Ils ont réussi le défi de boucler une trilogie avec un très bon rafraichissement, en apportant le plein de nouvelles idées venues faire grandir ce jeu de plate-forme « bac à sable ».

Une intro avec des bambins qui jouent dans leur chambre, des ados qui s’éclatent sur une rampe de skate, ce jeu parait destiné aux plus jeunes au premier coup d’œil, et oui il leur est accessible. Mais comme dans toute bonne expérience vidéo ludique, LBP sait se montrer diversifié grâce à son éditeur de niveaux. Le jeu permet aux gamers d’avoir la parole grâce un outil de création communautaire offrant une liberté impressionnante aux plus créatifs. Il permet ainsi à la licence de passer d’une durée de vie assez limitée dans l’aventure d’origine, à une diversité massive grâce aux quelques 7 millions de niveaux importés de LBP 1 et 2 ainsi que ceux déjà créés depuis sa sortie. Les profils des joueurs des deux premiers épisodes pourront d’ailleurs être récupérés dans cet épisode.

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Depuis un pod qui représente la cabane de votre personnage, vous pourrez y inviter vos potes avant de partir en mission ou sur un niveau communautaire, et accédez à l’univers magique de Bunkum à travers un mode Aventure, des énigmes Popit, un énorme mode Communauté et également un Store de DLC.

Tous les niveaux du jeu se jouent en coop local ou sur le PSN, de deux à quatre joueurs, ce qui est assez rare pour le souligner. L’expérience n’est pas parfaite au niveau de la caméra à plusieurs si tout le monde ne va pas au même rythme mais il y a largement de quoi s’amuser tant l’univers est immense !

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

La musique du jeu est particulièrement soignée, son compositeur Winifred Philips a d’ailleurs reçu deux récompenses à Hollywood pour son titre basé sur le thème de Ziggurat.

Vous pouvez d'ailleurs écouter ce morceau grâce au player ci-dessous :

...
[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Mode Aventure

L’aventure de Sackboy dans le monde de Bunkum varie à travers 3 livres : Vertepoisse, Ziggurat, et le lagon de Bunkum. Votre héros et ses acolytes seront confrontés à Newton, personnage à tête d’ampoule possédé par des titans qui ont capturé le cœur de la créativité. L’univers est cohérent, et parfois sombre, le tout agrémenté de cinématiques venant justifier votre « travail ».

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

A travers les livres, vous découvrirez différentes ambiances fun et surprenantes, où vous aurez la tâche plutôt facile de remplir une trentaine de quêtes. Un nombre de vies conséquent et des checkpoints réguliers vous permettront de progresser sans prise de tête dans la majorité des quêtes principales.

Mais vous ne pourrez pas récupérer dès votre premier passage toutes les orbes dorées qui représentent la monnaie du jeu. Il vous faudra pour cela revenir dans certains niveaux après avoir débloqué chacun des 3 livres, les nouveaux personnages en tissu jouables, Oddsock, Swoop et Toggle !

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Chacun de ces héros est livré avec une compétence particulière, qui vous permettra de récupérer toutes les orbes en revenant sur vos pas. Hélas, le mode aventure étant assez scripté, les rares portails de changement de personnage ne vous permettront pas une totale liberté de choix personnage, sous peine d’être éjecté vers votre pod… Quelques bugs viennent en effet quelquefois entacher votre parcours, mais pardonnables tant la réalisation dans son ensemble est soignée.

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Vous pourrez grâce à ces orbes acheter dans une boutique de nouveaux costumes, du loup blanc au petit chaperon rouge, au masque de Tiki, un des personnages de Crash Bandicoot et beaucoup d’autres, ou mélanger tous ces habits et accessoires comme bon vous semble sur chacun de vos personnages.

Vous pourrez appliquer des tenues à vos différents personnages dont je vais vous présenter leur spécialité.

Oddsock est un chien qui vous permettra de parcourir les niveaux à toute vitesse. Agile et maniable il apporte du dynamisme au gameplay. Swoop, est un piaf qui vole et fait des piqués qui demanderont de l’entrainement avant de les maîtriser.

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Et enfin Toggle, une sorte de Mr Patate. Ce dernier a la capacité de changer de taille à sa guise pour passer dans les plus petits passages, ou encore d’être expulsé sur des catapultes par son homologue de forte corpulence via un petit jeu de boutons apportant une rigueur dans des niveaux à énigme.

Vos personnages ont la possibilité de bouger les pattes, ou les ailes en combinant L2 et stick gauche, ou R2 et le droit, amusant mais je recherche encore l’intérêt :)

Certains niveaux ne sont accessibles qu’à l’aide d’un deuxième joueur. Une deuxième manette ou une simple invitation à chaque début de niveau permet de facilement être rejoint.

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Mode Communauté

L’évolution de 2 à 3 niveaux de profondeur, est venue apporter de la richesse à ce jeu déjà très frais. Les joueurs l’ont bien compris, et certains exploitent parfaitement l’outil de création pour vous apporter une expérience unique dans ce genre de jeu vidéo.

L’éditeur de niveaux ne s’arrête pas au simple jeu de plate-forme, et la créativité mondiale parvient à créer des mini-jeux d’espionnages, des simulateurs d’hélicoptère, une reconstitution d’un niveau de Minecraft, des combats de robots géants ou encore une bataille de chars multicolores…il y a vraiment de quoi faire avant d’oser vous plaindre de vous y ennuyer !

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Le talent de la communauté vient ici combler le sérieux manque de durée de vie initiale, estimée à 5-6h de jeu dans le mode Aventure. A plusieurs le jeu prend une toute autre dimension et vous ne compterez plus les niveaux que vous aurez essayé. Par contre votre PS4 elle vous le rappellera vu que chaque niveau que vous jouerez via la Communauté sera téléchargé sur votre machine. Pensez à ne garder que les meilleurs !

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Le Store

Pour les adeptes de la personnalisation inédite et des créateurs officiels et même encore pour ceux dont le mode Communauté n’aura pas suffi…un magasin d’histoires et de nombreux accessoires et costumes sont disponibles sur le PlayStation Store.

Ces histoires sont basés sur des autres licences officielles comme les Muppets, les DC Comics, La Reine des Neiges ou encore Metal Gear Solid, himself.

L’ensemble des 12 histoires représente tout de même un investissement de 67€ additionnels.

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Conclusion : Little Big Planet 3 est un jeu à forte valeur ajoutée. Son univers est capable de séduire tout public par son originalité et sa créativité. Jouable en amis ou en famille, il possède ce cocktail d’ingrédients indispensables pour une expérience inédite. Le choix offert par la Communauté permet d’offrir à chaque démarrage une expérience inédite, et permet de séduire une clientèle plus mature que celle visée par l’histoire initiale. Malgré l’amélioration apportée à la mise en scène, on aurait aimé un approfondissement plus poussé de l’éditeur. Le jeu plaira sans aucun doute aux joueurs occasionnels cherchant un jeu facile d’accès, et les gamers trouveront également leur bonheur à travers l’originalité proposée en ligne.

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Les plus :

  • La richesse infinie de la communauté
  • Le passage à 3 niveaux de profondeur
  • Des graphismes riches en couleurs
  • Les nouveaux personnages
  • La musique

 

Les moins :

  • La durée de vie de l’aventure
  • Le manque de difficulté
  • Peu de prise de risque

 

Ma note : 15/20

 

Test réalisé par @LabzafGaming sur une version PS4.

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[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

7 Mai 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Square Enix, éditeur monumental du jeu vidéo japonais s'est enfin décidé à sortir sur PS4 et Xbox One un opus de la mythique saga Final Fantasy totalement exclusif en occident, on parle bien sûr de Final Fantasy Type-0 HD !

Initialement intitulé Final Fantasy Agito XIII, Final Fantasy Type 0 était uniquement sorti au Japon sur PSP en 2011. Depuis, une longue attente des fans du monde entier s’est ainsi faite autour de cette réédition internationale, mais pas seulement parce qu’elle était enfin destinée au monde entier avec un nouveau moteur graphique, mais aussi parce qu’elle inclut une petite surprise exclusive, une démo de Final Fantasy XV !

J’ai donc eu le plaisir de goûter pour vous à la saveur Final Fantasy Type-0, à la sauce PlayStation 4, Miam ! Voici sans plus attendre le test :

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Type 0 est un épisode original de la saga. Il est une des composantes de la compilation Fabula Nova Crystallis Final Fantasy (en latin le conte du nouveau cristal). Il s’agit là d’un projet de Square Enix, de rassembler plusieurs jeux dans un même monde, regroupant différents éléments autour de Final Fantasy XIII, avec une thématique centrée autour du Cristal.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

L’ambiance générale de cet épisode est assez sombre, et très orienté vers la guerre. Les cinématiques du jeu sont à la hauteur d’un Final Fantasy, propres et intéressantes.
On aurait cependant aimé que le flou assez fréquent dans les vidéos soit moins marqué. Ingame, les textures ont évolué mais sont bien inférieures à la concurrence. L’évolution par rapport à la version PSP est très nettement visible il s’agit d’un portage, et pas d’une totale refonte du jeu.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Il s’agit là d’un RPG d’action jouable uniquement en solo. Vous évoluerez au sein du monde moderne d’Orience, une terre divisée en 4 provinces aux environnements variés, (Rubrum, Milites, Lorica et Concordia) en guerre depuis le putsch déclenché par le Maréchal Cid Aulstyne lors de l’absence de l’empereur. Lors de son invasion, son armée s’est heurtée à de la résistance dans la province de Rubrum, au Q.G. de la classe 0  Akademeia que vous incarnerez.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

La classe 0 est un groupe de magiciens puissants de l’école prestigieuse de magie d’Akademeia. Vous aurez le contrôle de ces 14 héros jouables. La plupart de leurs noms ont été empruntés à un jeu de cartes (Queen, King, Ace…). Chacun de ces personnages possède une arme distincte, du sabre au double gun au jeu de cartes magiques...vous aurez le choix pour en découdre lors des 8 chapitres que contient le jeu.

Pour vous défendre, un arsenal de pouvoirs magiques propres à chaque acteur est également à votre disposition. Vous ferez évoluer les compétences de chacun indépendamment au fil de votre carrière grâce aux Anima récoltées après chaque combat.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

L’armée que vous rencontrerez au cours du jeu vous affrontera sous la forme de soldats,  robots, dragons et autres monstres Vous les rencontrerez dans des donjons, villes et autres campagnes…
A Akademeia vous pourrez pendant votre temps libre améliorer vos pouvoirs, vous entrainer pour monter vos niveaux, ou en apprendre plus sur vos ennemis grâce à l’encyclopédie.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Entre vos missions, un système de temps décomptera vos actions, comme l’entrainement, les quêtes annexes, et les discussions avec des PNJ jusqu’au lancement de la sirène, signe de votre prochaine mission sur le terrain.

A pied, à dos de chocobo ou en aéronef, vous aurez libre choix pour traverser ce monde et affronter ou éviter les combats parfois répétitifs. Le style particulier de chacun des 14 héros est intéressant grâce à la variété de leurs coups, et à l’évolution de leurs pouvoirs.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Le jeu se prend facilement en main, mais vous devrez cependant entrainer vos héros si vous espérer pulvériser les boss de chaque niveau.  La variation des coups à votre disposition vous permettra d’élaborer des stratégies à adapter selon le type d’ennemi.

Différentes missions chronométrées viendront dynamiser le gameplay dans les missions.
Des phases de guerre stratégique intéressantes viendront pimenter l’aventure, où vous serez en charge d’aider l’armée à reprendre des villages via une vue du dessus, et toujours grâce à l’un de vos héros personnalisable.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Dans la province d’Orience, vous pourrez capturer des chocobos dans la nature. Vous savez ces animaux trop mignons qui sont devenues les mascottes de Final Fantasy. Et bien vous pourrez les chevaucher, les élever, et les nourrir selon différentes plantes découvertes afin de les évoluer en soldat pour vous aider au combat !

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

SI vous êtes en difficulté, vous pourrez grâce au sacrifice d’un de vos héros faire ponctuellement appel à un des 6 surpuissants Eidolon dont vous aurez le contrôle. Certains sont accessibles dès le début du jeu, d’autres sont à gagner, comme par exemple Bahamut qui s’obtient en terminant une certaine mission en difficulté Officier en NewGame+.
Le NewGame+ est un concept récurrent dans Final Fantasy, qui permet de recommencer le jeu après l’avoir terminé, en gardant les levels gagnés et afin d’obtenir des armes et items supplémentaires. Il permet dans cet épisode d’accéder à des scènes inédites qui apporteront des points de clarté sur l’histoire de Type-0 HD.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Vous aurez le choix d’être aidé par des héros gérées par l’IA qui pourront vous assister dans la plupart de vos combats, mais cela réduira le nombre d’Anima à gagner.
La maniabilité est correcte dans l’ensemble, mais la caméra gérée à l’aide du stick R3 ne tire pas assez profit du passage sur PlayStation 4 pour le rendre très agréable lors des combats. Certaines esquives ne sont pas toujours faciles à placer.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

La musique du jeu est probablement le point d’honneur du jeu. Le compositeur Takeharu Ishimoto s’est chargé d’améliorer la bande son par rapport à la version PSP. Les musiques sont intenses et prenantes. Une musique de combat propre à cet épisode HD a même été réalisée, et il faut noter qu’une partie de la bande son a été enregistrée à l’Opéra de Sydney avec un orchestre. Une OST de cet épisode HD est d’ailleurs disponible.
Les voix des personnages sont disponibles en voix anglaise ou japonaise, avec des sous-titres dans la langue de Molière.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Conclusion : Avis aux fans de la série, vous retrouverez ici toutes les composantes propres à un bon Final Fantasy. Les novices eux découvriront une partie de l’univers FF mais devront être attentifs pour une expérience immersive tant le scénario peut s’avérer complexe.
 Graphiquement le jeu est juste correct, loin d’exploiter le potentiel graphique de la PlayStation 4. Mais l’ambiance inédite de ce Final Fantasy parvient à nous faire oublier d’être trop pointilleux, la maniabilité elle, un peu moins. On ressent le travail énorme qui a été réalisé par Square Enix par rapport à la version PSP. Les textures sont bien plus lisses et travaillées que chez sa petite sœur. Cependant son tarif trop élevé pourrait selon certains détracteurs se justifier par l’exclusivité de l’accompagnement de la démo de son prochain hit, Final Fantasy XV.

Ma note : 14/20


Les + :
•    RPG amélioré
•    Un univers mythique
•    Durée de vie importante (de 40h à 100h avec le NewGame+)
•    Une musique sublime et des doublages de qualités, disponibles en VO et VA

Les – :
•    Graphiquement proche de la génération précédente
•    Maniabilité parfois prise de tête
•    Prix de lancement un peu élevé



Test réalisé par @LabzafGaming sur une version Playstation 4.
 

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[CRITIQUE] En Route!

14 Avril 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Chez Otakus'(no)Life on aime les jeux vidéo, les crêpes et les mangas. Et aussi le chocolat et le cinéma ! Aussi, lorsque nous avons été invité à une avant-première du film d'animation En Route!, nous n'avons pas hésité une seule seconde !

En Route! est le nouveau film d'animation des studios DreamWorks. Avec en VO, les voix de Rihanna, J-Lo et Jim Parsons. Pour ce qui est de la VF, Alex Lutz et Leïla Bekhti prêtent leurs voix. En Route! sort dans nos salles ce mercredi, soit le 15 avril !

[CRITIQUE] En Route!

En résumé : La Terre est envahie par des extra-terrestres, les Boovs. L'un d'eux, Oh, envoie malencontreusement un message à travers la galaxie, donnant la possibilité à des ennemis extra-terrestre de les retrouver. En même temps une fillette nommée Tip essaye d'échapper aux envahisseurs et de retrouver sa mère. Ensemble malgré eux,ils embarquent dans leur voiture volante et vivent une aventure pleine de rebondissements.

[CRITIQUE] En Route!

Notre avis : Le moins que l'on puisse dire pour ce film c'est qu'il est coloré. Entre les Boovs qui changent de couleurs selon leurs sentiments, les bulles, les ballons et les voitures en suspension dans le ciel, le monde d'En Route! est beau et fascinant. La séquence la plus marquante au niveau de l'animation est sûrement celle qui se déroule à Paris : couleurs, dynamisme et humour. Oh est adorable, Tip aussi, et mention spéciale pour les cheveux de cette dernière, magnifiques et très réalistes (oui oui, je parle d’expérience). Comme les protagonistes voyagent beaucoup, le paysage change souvent, on en prend pleins les yeux ! Par exemple, les plans où la voiture volante surplombe les différents paysages sont magnifiques. Nous l'avons vu en 3D et nous ne l'avons pas regretté, cette dernière est bien utilisée.

[CRITIQUE] En Route!

Le scénario quant à lui est classique. Le schéma narratif est très simple, le public visé étant des enfants. Les plus vieux d'entre-vous s'amuseront plus avec les petites subtilités offertes par l'histoire, que par la morale générale. Tip est attachante, la voix de Rihanna lui va bien, elle est jolie et déterminée. Oh est au contraire un couard, né dans un peuple de lâches. Le duo brille grâce à ce contraste, il fonctionne bien et nous fait rire.

La musique est aussi un plus, surtout si on aime Rihanna, elle donne du dynamisme et rythme l'histoire.

Conclusion : Ce film à certes, une histoire simple mais l'animation colorée, les scènes drôles et dynamiques, ainsi que les personnages attachants rattrapent totalement ce manque. Si vous avez l'occasion, allez vous détendre en regardant En Route! qui sort ce mercredi !

A bientôt ;)

Owa

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[CRITIQUE/TEST] DriveClub

24 Mars 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Fraîchement développé par le studio Evoution Studios, et distribué par Sony, DriveClub est un jeu de voitures exclusif à la PlayStation 4. Le studio déjà créateur de la série MotorStorm ont souhaité donné de la personnalité à leur nouvelle licence.

Mais quels que soient les obstacles rencontrés par le studio sur sa route, ce jeu a finalement réussi son pari de compléter la grande ludothèque des jeux vidéos créés exclusivement pour la « Next Gen » en octobre 2014.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Avant de s’attaquer à la quintessence de ce hit, il me tenait de d'évoquer les retards subis à son lancement. Initialement prévu à la sortie de la PlayStation 4 (29/11/2013), il était destiné à être le 1er jeu de voitures de la console de Sony. Cependant tout ne s'est pas passé comme prévu, le jeu a été vivement critiqué lors des premières versions de test. À un tel point que l'éditeur a décidé de reprendre sa programmation à zéro. Voilà donc les développeurs repartis pour des mois de travail acharné pour corriger ses défauts et offrir une mouture respectable aux yeux du public.

Une édition allégée et gratuite (pour les abonnées PSN+) est toujours en cours de développement d’après le Game Director d’Evolution Studios, il y a quelques jours, patience…

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

En parcourant les circuits de DriveClub, vous pourrez voir l'heure de la journée évoluer, tout comme les conditions météorologiques (sec, dynamique, précipitations légères et lourdes). La pluie perturbera réellement votre conduite.

C'est lors de ma première course de nuit que je me suis rendu compte du travail réalisé sur les lumières. Je vous invite à dépasser quelques concurrents et à vous retourner en vue intérieure sur les phares des autres véhicules. La lumière est réaliste et les phares adverses viennent percuter votre véhicule pour créer une ombre, c'est magnifique.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Les rétroviseurs de vos véhicules reflètent avec un léger flou plutôt bien l'action, ils sont d'ailleurs très bien modélisés. Ce qui m'amène à vous parler des soins apportés aux graphismes des véhicules.

Le résultat global est assez bluffant. Les premières voitures ne vous impressionneront pas par leur sensation de vitesse (Audi A1, Mini Cooper S...) mais plus vous progresserez dans le jeu et plus vous serez surpris par certains effets de vitesse, lorsque vous frôlerez les 350 km/h en Pagani Zonda R.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

L'intérieur de chaque véhicule se veut proche de la réalité, tant au niveau de la couleur des sièges que de la forme des compteurs, en passant par la forme du tableau de bord ou encore l'écran vidéo dans certains véhicules luxueux venant remplacer les traditionnels rétroviseurs, classe !

Parfois vous pourrez avoir une certaine impression d'obscurité en contre-jour en conduisant en vue intérieure, n’hésitez pas à vous baisser dans l'habitacle pour contrer ce phénomène, ou changez de vue parmi les 6 disponibles.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

En vue intérieure on retrouve des sensations de vitesse proches d’un Need for speed Shift. Les sensations de vitesse sont grisantes depuis l'habitacle, mais on regrette la manque de travail accordé aux dégâts sur les bolides. Quelques enfoncements de carrosserie pour beaucoup d’étincelles.

Les différents véhicules sont photo réalistes et pour les artistes un mode "photo est accessible via le pavé tactile (attention lors des phases multijoueurs :).

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

L'image se fige alors et vous pourrez diriger deux caméras dont une libre pour vous placer autour de l'action, et conserver un souvenir de vos courses.

Restez fixe quelques secondes avec votre appareil photo, et l'image se stabilisera pour vous aider à améliorer la netteté de votre cliché. Masquez les menus et il ne vous restera plus qu'à partager vos plus belles créations. Seul regret de cet éditeur, c'est qu'il ne permet pas de faire de vidéos. En effet, DriveClub ne propose pas de ralentis, un peu décevant pour un jeu de voitures.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

DriveClub ne permet pas de modifier les performances des véhicules, mais vous offre via une large palette de couleurs (métallisées, vernies, mates) la possibilité de peindre vos voitures via un grand nombre d'autocollants à gagner tout au long de votre carrière.

Accélération, vitesse de pointe, maniabilité et drift sont les caractéristiques qui vous aideront à vous décider parmi les 58 véhicules à gagner.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Trois modes s’offrent à vous, le solo, l’épreuve simple et le multijoueur (online).

Dans le solo, pas de blabla, un simple choix de votre pilote (homme ou femme) et vous voilà lancés dans le championnat et à la course aux étoiles à collectionner qui commence. Pour cela vos missions consisteront à monter sur le podium, battre des chronos et réussir vos sessions de drifts.

Trois sections de courses à thème sont actuellement disponibles. Les 8 autres seront bientôt disponibles sous forme de DLC payants.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Le multi est limité à 16 participants, et vous participerez en solo ou par équipes de 8. Les circuits sont proposés aléatoirement et il vous suffit de rejoindre une session selon que vous préfériez les chronos (fantômes d'autres joueurs) ou les courses classiques. La fluidité est au rendez-vous, mais les temps de chargement sont assez longs et certains joueurs ayant de mauvaises connexions sauteront parfois à l’écran.

Amateurs de streaming vidéo, la fonction de partage a été désactivée en multi.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

En mode Epreuve libre, vous reviendrez battre vos chronos après avoir débloqué de nouveaux véhicules, plus maniables ou plus rapides selon le terrain. Chaque véhicule possède sa personnalité et se pilote d'une façon unique. Chaque piste peut être choisie à l'endroit où à l'envers, et on personnalise quelques options pour battre les records de ses amis. Ce mode vous aidera aussi à remplir les défis de fidélité aux continents ou à une marque de véhicules pour en débloquer d'autres

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Ce qui risque de vous surprendre lors des premières courses c’est le crissement des pneus à chaque virage. Je ne vous parle pas ici de drifts mais bien de la maniabilité de DriveClub qui repose sur un incessant jeu de dérapages qui vous donnera une première impression de jeu Arcade.

Mais votre expérience sur les circuits vous montrera qu'il y a tout de même un certain esprit de simulation grâce à l’évolution de votre conduite selon les véhicules. Les vibrations viendront renforcer l'impression de réalisme de votre conduite et l’ensemble s’avère plutôt agréable.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Votre terrain de jeu ? Une cinquantaine de circuits variés (et leurs variantes) à travers six pays sont là pour vous distraire.

Les menus sont colorés et les temps de chargement sont assez courts.

Chaque niveau de chaque mode regorge de défis de portions de vitesse ou de temps, et de sections drifts qui, si vous les battez, seront ensuite proposés à vos amis sous forme de challenges.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Vous pouvez créer des défis de chaque course où vous vous êtes sentis performants, afin de les soumettre à d'autres joueurs ou d'autres clans pour gagner des points de réputation ou participer aux défis de la communauté.

Tous les challenges que propose DriveClub vous permettront de vous hisser dans le classement mondial des joueurs et des clans.

Créez un clan, personnalisez votre peinture de clan et rivalisez contre le monde entier.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Pour conclure, la PS4 se voit ici gonflée d'une très jolie licence, à très fort potentiel. La difficulté est progressive, l'IA est assez agressive bien que très scriptée, la variété est au rendez-vous, les temps de chargement sont assez limités, dommage qu'il manque un peu de personnalisation en plus des peintures. Vu la quasi absence de concurrence et un tarif accessible, les amateurs d'asphalte ont ici un terrain de jeu complet prêt pour faire chauffer volants et manettes.

Les + :

  • Challenges permanents
  • Graphismes soignés
  • Prix attractif

Les - :

  • Maniabilité trop "driftée"
  • Pas de customisation
  • Pas de ralenti

 

Ma note: 15/20

Merci à Labzaf pour avoir réalisé ce test et merci à Playstation pour le jeu !

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[CRITIQUE] Jabberwocky Tome 1

2 Mars 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Salut à tous ! Aujourd'hui je vous propose une critique du tome 1 du manga Jabberwocky, qu'en dites-vous ?

Nom : Jabberwocky

Mangaka : Masato HISA

Edition japonaise : Kodansha

Edition française : Glénat

Prix : 9,15 €

Résumé : Lily Apricot est une espionne anglaise ayant un fort penchant pour la bouteille. ayant été envoyé en Russie, elle se retrouve confronter à "l'armée du peuple", cependant ses membres ne sont pas des êtres humains... Est-ce que se sont réellement des dinosaures qu'elle va devoir combattre ?

[CRITIQUE] Jabberwocky Tome 1

Au niveau du scénario, si beaucoup de sujets présents comme l'organisation secrète, le rejet de toute une espèce pour un seul être etc sont des lieux communs des shônen, on est facilement plongé dans l'action. Le scénario est bien ficelé, l'intrigue intéressante, et de nombreux combats sont présents. L'originalité de l'histoire vient surtout des dinosaures: alors qu'on attend en général des êtres surnaturels dans ce genre de manga, le mangaka reprend des animaux qui ont réellement éxisté et qui sont juste un peu différents de ceux que l'on connait. De nombreuses races de reptiles sont reconnaissables mais néanmoins surprenantes. Certes, le fait que Sabata, l'un des personnages principaux soit, comme de juste, l'un des seuls survivants de sa race car il a été rejeté par tous, était assez facile à deviner, mais le personnage n'en est pas moins intéressant et possède un certain charisme. A l'inverse, peu de personnages féminins boivent pour oublier leur triste histoire familiale. Lily n'est pas pathétique loin de là, elle ne se plaint jamais de son passé contrairement aux autres personnages, et, il faut l'avouer, elle est très classe surtout lorsqu'elle se bat.

[CRITIQUE] Jabberwocky Tome 1

Au niveau des dessins, c'est sûrement ce qui fait la force du manga. En effet si la plupart des dessinateurs, font des lignes noires sur des pages blanches ici, nous avons une gestion des "couleurs" totalement différente. En effet, les personnages sont dessinés blanc sur noir. Ça peut ne pas paraître grand chose, mais ça change tout. L'atmosphère est plus sombre, on remarque très vite les différents contrastes entre les personnages, les combats sont plus angoissants. Les seuls moments les lignes sont de nouveau noir sur blanc, c'est lorsque l'héroïne revit ses souvenirs. Contrairement à elle, les dinosaures sont dessinés avec des écailles (normal !) et surtout avec des lignes leur parcourant le visage. Celui de la jeune fille est immaculé alors que tous les autres personnages sont saturés de lignes, reflets, ombres etc. Si parfois on ne comprend pas trop comment lire certaines pages ou comment les combats se déroulent, les dessins restent novateurs, beaux et bien exécutés. Chapeau l'artiste !

Conclusion : Avec ses dessins très originaux, et son histoire étonnante, Jabberwocky est une très bonne surprise et mérite réellement le détour. Et si vous n'êtes pas convaincus, lisez juste la description de l'auteur sur la couverture. Si elle ne vous donne pas envie de lire le manga, moi je suis un dinosaure ! Vous pouvez d'ailleurs lire un extrait de ce premier tome ici !

Voilà, c'est tout pour cette fois, j'espère que vous aimerez ce manga et cette critique par extention ;)

A bientôt,

OWA

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