[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

20 Juin 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

À l'époque des remix HD et autres renouvellements de séries sans fin, il semble que beaucoup d’éditeurs de franchises, principalement des fameuses ‘’AAA’’, aient perdu de leur audace et renouvellent trop souvent les succès passés. Qu’on se le dise, les (bonnes) nouvelles licences se font assez rares…

Pourtant, heureusement pour nous, joueurs et joueuses, des studios comme From Software ont eu une toute autre ambition en développant Bloodborne! Les créateurs de Dark Souls et de Demon’s Souls, deux jeux dont la réalisation et la difficulté ne sont plus à prouver, réalisent ici un nouveau titre dans un monde semi-ouvert au look sombre et à la difficulté addictive ou repoussante, qui a bien des cartes dans sa poche pour faire baver, de joie et de rage les plus hardcore gamers, en totale exclusivité sur PlayStation 4.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Bloodborne est un jeu d’action RPG avec vue à la 3eme personne, où vous incarnerez un chasseur redoutable, dans un monde très sombre flirtant avec la XIXème siècle. L’univers est envahi par quelques humains, et beaucoup de monstres aux allures de film d’horreur.

Au menu de votre gibier, des squelettes, des cochons géants, des géants, des fantômes, et autres créatures plus terrifiantes les unes que les autres. Ils sont tous capables de vous envoyer six pieds sous terre, et risquent de vous faire jurer, souvent.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Attendez-vous aussi à en prendre plein les yeux, et à être baigné dans l’ambiance dès le début…L’ambiance est pesante, la grandeur des bâtiments et l’architecture de l’environnement est oppressante. Le style graphique utilisé est unique et très détaillé. Les musiques démarrent à des moments bien choisis de façon à vous maintenir dans une pression constante. La bande son est d’ailleurs tout simplement géniale, efficace et soignée.

La musique vous prendra aux tripes lors de vos combats avec les boss.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Les voix du jeu sont en français, vous pourrez rencontrer des PNJ, cachés dans leurs maisons sur votre parcours, afin de débloquer diverses quêtes optionnelles.

La claque visuelle est intense, nous voilà bien dans un jeu de nouvelle génération aux graphismes détaillés et a l’animation travaillée. Les effets de foudre et de feu sont magnifiques. La camera lors de certains combats ne se montre pas toujours à la hauteur lorsque votre personnage rencontre certains objets, mais l’ensemble est très correct.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Le jeu est interdit aux moins de 16 ans, à cause de l’effusion d’hémoglobine qui coulera lors de vos chasses. Ce ne sera pas seulement celui de vos ennemis, vous pouvez me croire. Ici, pour pénétrer dans le monde de Yarnham vous commencerez par signer un contrat de votre propre sang.

D’habitude les aventures en solo nous proposent différents niveaux de difficulté, du facile à l’extrême, avec parfois quelques alternatives… Ici vous devrez choisir l’origine de votre personnage en fonction de son enfance.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Noble rejeton, passé violent, enfance perturbée… 9 types d’origines vous permettront de choisir un personnage aux statistiques très différentes.

Coté personnalisation, homme ou femme, couleur de peau, chevelure ou lunettes, vous pourrez aussi modifier quelques traits physiques de votre personnage, mais il reste globalement d’apparence assez mince. Dommage que la personnalisation du personnage n’ait pas été plus élaborée. A noter de superbes lunettes façon John Lennon au menu.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Au risque de les décevoir, Bloodborne lui, ne propose pas de difficulté "accessible’’ aux joueurs du dimanche. Il nécessite un certain acharnement avant de parvenir à ses fins. Mais vous serez régulièrement récompensés par des bonus et autres améliorations vous rendant la tâche moins ardue.

Les ennemis eux, doivent être analysés dans leurs mouvements afin d’apprendre à les esquiver, les parer (possible avec tous les ennemis, même les boss, mais cela demande de l’entrainement), et vous devrez trouver leur point faible et le bon moment pour attaquer.

Attention aussi à l’effet de groupe dévastateur de vos ennemis !

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

De la patience, et différentes stratégies seront à mettre en œuvre pour venir à bout des monstrueux boss géants qui ralentiront régulièrement votre progression. Certains sont optionnels mais vous rapportent des récompenses pour terminer le jeu.

Votre salut viendra de temps à autre grâce à des lampes checkpoints assez rares à débloquer, qui vous permettront de voyager entre le monde des rêves et celui des chasseurs.

Bloodborne fera appel à vos réflexes, à votre sens de l’observation, et à votre mémoire. L’approche bourrin n’est jamais recommandable, le jeu est bien trop punitif pour cela.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Votre santé est précieuse. Malgré vos fioles de survie, et la possibilité d’augmenter votre barre d’énergie, les coups que vous prendrez vous rappelleront sans cesse votre fragilité.

Pas de carte ou de GPS pour se repérer. Votre champ de vision à l’horizon ne vous permettra pas toujours de vous repérer, vous devrez faire appel à votre mémoire pour trouver votre chemin dans le dédale de ‘’labyrinthes’’ à parcourir.

Les portes sont un détail à ne pas négliger dans Bloodborne. Parfois de simples passages vers la suite du niveau, et d’autres sont des raccourcis très utiles dans ce monde complexe.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Depuis, le monde des rêves vous pourrez accéder via des stèles aux différents quartiers de Yarnham une fois ceux-ci terminés, et également à des donjons dont nous parlerons après. Vous pourrez également avoir accès à des ateliers pour y améliorer votre arsenal et votre personnage.

Pour cela il vous faudra récupérer plusieurs composants sur le champ de bataille, dont des Echos du sang, qui est une des deux monnaies du jeu. Pour la gagner, il vous faudra faire tomber des ennemis. Le problème, c’est que lorsque vous mourrez avec des échos en poche, il vous faudra retraverser le niveau depuis la dernière lampe, afin de revenir là où vous vous êtes fait tuer, pour vous venger de l’ennemi qui vous a dérobé vos précieux et ainsi les récupérer.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

La deuxième monnaie du jeu est la lucidité. Quand vous en aurez récolté 10 éléments, vous accéderez à une nouvelle boutique d’objets, costumes et armes uniques.

Main droite, votre arme de poing, main gauche votre arme à feu. Chaque arme de poing possède deux positions de combat : l’une courte et rapide, et l’autre plus lente mais avec plus d’allonge.

25 armes seront à débloquer tout au long de votre parcours. Votre expérience vous permettra également de les faire évoluer. Vous pourrez sans cesse alterner entre votre principale et secondaire. Une des techniques les plus efficaces consiste d’ailleurs à contre-attaquer avec votre arme à feu, et à le frapper main droite, le toute dans un timing impeccable.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Hors ligne ou en ligne

Bloodborne vous propose l’aventure en rejoignant une aventure totalement solitaire, ou en ligne. Cependant cette deuxième possibilité est particulière, et se mérite. Comme tout dans Bloodborne !

L’expérience multi-joueurs commencera pour tous de façon totalement asynchrone. Au début du jeu, la présence des autres joueurs se verra en activant des pierres tombales disséminées dans Yarnham. Ils sont représentés par des spectres rouges représentant d’autres joueurs morts sur le champ de bataille.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Les joueurs peuvent également laisser ou des indices (ou des pièges !) laissés sous formes de message lisibles par les autres. Pour les rédiger, un carnet vous permet d’utiliser une liste de mots prédéfinis pour construire vos phrases. Un système de vote permet d’ailleurs d’évaluer ces messages. Parfois utiles, parfois amusants, l’expérience s’avère rafraichissante, malgré qu’on se sente toujours un peu seul dans cette obscurité !

Grace à la boutique ouverte à l’aide de la lucidité récoltée, vous pourrez acheter une cloche qui vous permettra d’entrer concrètement dans le mode multi-joueurs.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Il vous en coûtera des ressources, mais vous pourrez (enfin) venir en aide à un inconnu, ou à un ami à l’aide d’un mot de passe de partie commun.

Mais vous pourrez également attaquer d’autres joueurs dans leurs univers ! Et ce jusqu’à trois joueurs dans le même monde, et à niveaux de progression proches de 10 niveaux, ce qui n’est pas toujours simple à trouver. Cependant, attention à ne pas abuser des punitions sur les autres joueurs, ou vous risquez vous-même d’en recevoir dans votre monde. Ça promet.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Grâce à des calices que vous gagnerez lors de votre carrière, vous débloquerez des donjons accessibles via des autels du monde des rêves. Ceux-ci regorgent de nouveaux monstres et boss. Certains donjons ont une architecture fixe, tandis que d’autres sont générés aléatoirement. Il vous suffit de récupérer le numéro de ces donjons aléatoires pour les partager si vous y avez apprécié l’aventure. Des objets et des trésors peuvent d’ailleurs y être récoltés.

[CRITIQUE/TEST] Bloodborne

Conclusion : N’abandonnez pas. Telle est une des devises de Bloodborne qu’il vous faudra vous répéter, afin de venir à bout des 30h moyennes requises pour terminer ce jeu. From Software a su reprendre les bases de ses précédents hits en les adaptant dans un univers angoissant, pour cette nouvelle franchise qui a battu des records de vente en dépassant déjà le million de copies vendues. Ce jeu à la difficulté coriace regorge de qualités techniques et innove dans le monde du jeu vidéo, et s’adresse à un public mature. Larmes de joie ou de rage, ce jeu ne vous laissera pas indifférent.

 

Les plus :

  • La découverte de l’univers de Yarnham
  • Une difficulté rare dans un jeu vidéo
  • Une durée de vie conséquente
  • Un arsenal original
  • La bande son
  • Un style graphique

 

Les moins :

  • Une obscurité parfois trop présente
  • Des combats répétitifs
  • On meurt très, très souvent

 

Ma note : 17/20

Test réalisé par @LabzafGaming.

Voir les commentaires

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

29 Septembre 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Until Dawn sorti le 26 août exclusivement sur PS4 est développé par Supermassive Games un petit studio anglais pas vraiment connu pour des jeux d’horreur. D’ailleurs le développement du jeu a été assez chaotique et il a été reporté plusieurs fois. En effet, il a d’abord été annoncé à la Gamescom 2012, jouable uniquement avec le Playstation Move en exclusivité PS3. Puis après un long silence le jeu est annoncé à la Gamescom 2014 sur PS4 pour sortir le 26 août 2015. Sachez que le jeu est toujours jouable avec le Playstation Move (mais ne possédant pas de Playstation Camera je ne pourrais malheureusement pas vous donner mon avis sur ce point). Plus de 3 ans après son annonce, l’attente vaut-elle le coup ? La réponse tout de suite dans le test !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Vous l’aurez compris Until Dawn n’est le jeu paisible et joyeux destiné aux jeunes enfants, il reprend la base des films d’horreur dit slasher où une bande d’ami va devoir lutter pour ne pas se faire tuer.

L’histoire commence une nuit d’hiver dans un chalet isolé de Blackwood Pines, en pleine montagne où 10 amis se retrouvent pour s’amuser, après une blague qui tourne mal, Hannah et Beth deux sœurs jumelles disparaissent tragiquement. Un an après le drame, les 8 amis restant remettent le couvert, sauf qu’encore une fois rien ne va se passer comme prévu, ce sera même l’enfer pour chacun d’entre eux.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Le scénario au prime abord est très cliché. En effet, une bande d’amis qui se retrouve dans une montagne abandonnée en plein hiver, la nuit, 1 an après un tragique accident, rien de pouvait se passer sans encombre. Je n’étais pas très enchanté par le scénario mais au fil de l’aventure il connait des retournements de situations pour prendre des tournants très intéressant. Bref, le scénario m’a réellement surpris malgré un début sans plus.

Durant notre effrayante aventure il est possible de jouer chacun des personnages, Beth (uniquement dans l’intro), Samantha, Michael, Joshua, Ashley, Christopher, Matthew,  Emily et  Jessica.

Le jeu se découpe en 10 épisodes plus une intro et un épilogue, en faites l’histoire se déroule durant une unique nuit d’où le nom Until Dawn (jusqu’à l’aube).

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

L’élément central du jeu est « l’effet papillon ». En faites, chacun de vos choix et actes ont une influence sur l’histoire. Du coup, vous aurez un certain nombre de  choix à faire comme « choisir le chemin risqué ou prudent », « frapper le loup ou ne rien faire ». Certains choix peuvent paraitre anecdotiques mais dans le menu pause certains choix sont référencés et montrent leur influencent sur les évènements futurs, et je peux vous assurez que certains choix peuvent avoir une influence déterminante qui peut aller jusqu’à la mort d’un personnage. Donc faites le bon choix !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Comme dit précédemment le jeu est compatible avec le Playstation Move et la Playstation camera pour une immersion accru mais pour ceux qui ne possède pas l’un ou l’autre sachez qu’un certain nombre d’actions peuvent nécessités de bouger la manette. Comme faire un choix, viser une cible ou diriger une source de lumière (téléphone, lampe ou torche) sur un point précis. Pour ce qui est d’éclairer son chemin, c’est très bien fait ! Ceux qui n’aiment pas faire le guignol avec leur manette, sachez que cette option n’est pas obligatoire et peut être activé à tout moment. Le pavé tactile est aussi utilisé. L’utilisation de la gyroscope et du pavé tactile ajoute un plus à l’immersion et l’expérience de jeu, cependant la gyroscope n’est pas toujours optimale et manque un peu de précision.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Until Dawn étant un jeu d’horreur, on peut légitiment se demander s’il fait peur ? Et bien je peux vous confirmer que oui. Il répond parfaitement à la fonction de faire peur. Tout est fait pour vous faire bondir. Les développeurs ont été très ingénieux, en effet au début du jeu une séquence à travers différentes questions permet de savoir qu’est-ce qu’il vous fait le plus peur. Si vous avez choisi les araignées, le sang et les épouvantails comme les choses qui vous font peur, le jeu les prendra en compte et utilisera ses informations pour les intégrer dans le jeu ! Pas mal non ?

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Si vous n’avez pas fait les bons choix, un personnage peut mourir. Certaines scènes ne sont d’ailleurs pas très ragoutantes. Une en particulier à même été censuré au Japon. Après l’aspect gore n’est clairement pas au centre du jeu, c’est plutôt le cadre particulier, les situations étranges, les effets de surprises et la hantise de se faire « slasher » qui font peur.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Pour pousser le vice encore plus loin les développeurs ont décidé de mettre un certain nombre de QTE qui peuvent encore une fois influencer l’histoire si elles sont mal exécutées. Certains risquent de ne pas apprécier les passages de QTE. Ils varient selon les épisodes mais encore une fois ils peuvent parfois être évités. Par exemple si vous choisissez de prendre un chemin plus dangereux il y aura des QTE alors que le chemin prudent n’en comporte pas ou moins. A part une très légère exploration, le jeu est assez dirigiste, du coup le gameplay reste assez limité et répétitif.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Dans le jeu il est possible d’examiner un certains nombres d’objets. Ils peuvent parfois donner des informations importantes et permettent de faire une sorte d’enquête sur des points du scénario comme la disparition de Beth et Hannah. Il existe aussi des totems qui montrent le futur, il y a des totems de mort, de chance, de danger et autres. Ils peuvent éviter un danger ou la mort d’un personnage.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn
[CRITIQUE/TEST] Until Dawn[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Petit point négatif, la caméra est assez rigide ce qui n’est pas toujours agréable. Je pense cependant que c’est volontaire pour nous plonger dans l’ambiance, certaines vue sont plutôt sympathique d’ailleurs (voir screens ci-dessus).

Le but du jeu est d’épargner le maximum de personnage, pour ma part lors de ma première partie 3 des 8 personnages sont morts (Jess, Chris et Ash) dont 2 bêtement, arriverez-vous à faire mieux que moi ?

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn
[CRITIQUE/TEST] Until Dawn[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Au niveau des graphismes ils sont tout à fait honorables. Les effets de lumière et d’ombre sont particulièrement réussis, comme dit précédemment les effets de caméra sont visuellement intéressants. Les personnages sont très bien modélisés et semblent réels. Cela s’explique par le fait que de véritables acteurs ont tourné les scènes grâce à la motion capture. Les expressions du visage et les différents mouvements sont naturels. Cependant la synchronisation labiale, c’est-à-dire la synchronisation du visage avec la voix n’est pas très précise (même en VO). Le physique des acteurs a été repris pour créer les personnages, c’est là que l’on voit le travail qui a été nécessaire pour « numériser » les acteurs. Je vous laisse juger avec l'image ci-dessous. Le moins que l’on puisse dire c’est que le résultat est là !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Pour ce qui est de la musique elle est tout aussi effrayante que le jeu, elle en parfaite adéquation avec l’ambiance avec des montée de son propre aux films et jeux d’horreur. Les bruitages importants dans ce genre de jeu sont également réussis. Il faut noter qu’un effort a été fait par Sony pour proposer un doublage français malheureusement il est de qualité discutable. Sachez qu’un doublage anglais accompagné de sous-titre français est disponible. Chacun peut choisir ce qu’il souhaite comme ça tous les monde est content !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Comptez une dizaine d’heure pour finir le jeu et arriver jusqu’à l’aube donc. Vous avez la possibilité de rejouer aux différents chapitres comme vous le souhaitez pour changer le court de l’histoire. A mon goût la jouabilité reste limité car l’effet de surprise et le plaisir de jeu sont différents après avoir finis le jeu. Vous pouvez refaire les niveaux pour vous amuser à prendre d’autres décisions qu’auparavant pour voir leurs influences ou pour ramasser tous les objets.

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Conclusion : Pour répondre à la question si l’attente d’Until Dawn valait le coup, je vais vous répondre un grand oui ! Avec un scénario plus inattendu que prévu, le système de choix qui influencent véritablement l’histoire, des graphismes aussi détaillés qu’effrayant et des personnages  réalistes Until Dawn a tout pour plaire !  Le jeu rempli parfaitement sa mission de nous faire peur avec un cadre clairement flippant, un scénario intrigant, une tension omniprésente et pleins de chose encore ! Seule la durée de vie est un petit bémol mais l’expérience de jeu est telle que c’est presque justifiée.

Je n’ai qu’un conseil à vous donner, si vous aimez vous faire peur et avec Halloween qui approche je ne peux que vous recommander Until Dawn disponible exclusivement sur PS4 !

[CRITIQUE/TEST] Until Dawn

Les plus :

-Le cadre et l’ambiance

-Choix qui influencent l’histoire très poussée

-Effet de lumière et d’ombre très réussis

-Réalisme des personnages

-Histoire bien ficelée qui prend des tournants inattendus et intéressants…

 

Les moins :

-… mais début de l’histoire très clichée qui a du mal à se mettre en place

-Un peu trop de QTE

-Durée de vie un peu légère

-Peu d’exploration

 

Ma note 17/20

Test réalisé par Soul sur PS4.

Voir les commentaires

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

24 Mars 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Fraîchement développé par le studio Evoution Studios, et distribué par Sony, DriveClub est un jeu de voitures exclusif à la PlayStation 4. Le studio déjà créateur de la série MotorStorm ont souhaité donné de la personnalité à leur nouvelle licence.

Mais quels que soient les obstacles rencontrés par le studio sur sa route, ce jeu a finalement réussi son pari de compléter la grande ludothèque des jeux vidéos créés exclusivement pour la « Next Gen » en octobre 2014.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Avant de s’attaquer à la quintessence de ce hit, il me tenait de d'évoquer les retards subis à son lancement. Initialement prévu à la sortie de la PlayStation 4 (29/11/2013), il était destiné à être le 1er jeu de voitures de la console de Sony. Cependant tout ne s'est pas passé comme prévu, le jeu a été vivement critiqué lors des premières versions de test. À un tel point que l'éditeur a décidé de reprendre sa programmation à zéro. Voilà donc les développeurs repartis pour des mois de travail acharné pour corriger ses défauts et offrir une mouture respectable aux yeux du public.

Une édition allégée et gratuite (pour les abonnées PSN+) est toujours en cours de développement d’après le Game Director d’Evolution Studios, il y a quelques jours, patience…

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

En parcourant les circuits de DriveClub, vous pourrez voir l'heure de la journée évoluer, tout comme les conditions météorologiques (sec, dynamique, précipitations légères et lourdes). La pluie perturbera réellement votre conduite.

C'est lors de ma première course de nuit que je me suis rendu compte du travail réalisé sur les lumières. Je vous invite à dépasser quelques concurrents et à vous retourner en vue intérieure sur les phares des autres véhicules. La lumière est réaliste et les phares adverses viennent percuter votre véhicule pour créer une ombre, c'est magnifique.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Les rétroviseurs de vos véhicules reflètent avec un léger flou plutôt bien l'action, ils sont d'ailleurs très bien modélisés. Ce qui m'amène à vous parler des soins apportés aux graphismes des véhicules.

Le résultat global est assez bluffant. Les premières voitures ne vous impressionneront pas par leur sensation de vitesse (Audi A1, Mini Cooper S...) mais plus vous progresserez dans le jeu et plus vous serez surpris par certains effets de vitesse, lorsque vous frôlerez les 350 km/h en Pagani Zonda R.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

L'intérieur de chaque véhicule se veut proche de la réalité, tant au niveau de la couleur des sièges que de la forme des compteurs, en passant par la forme du tableau de bord ou encore l'écran vidéo dans certains véhicules luxueux venant remplacer les traditionnels rétroviseurs, classe !

Parfois vous pourrez avoir une certaine impression d'obscurité en contre-jour en conduisant en vue intérieure, n’hésitez pas à vous baisser dans l'habitacle pour contrer ce phénomène, ou changez de vue parmi les 6 disponibles.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

En vue intérieure on retrouve des sensations de vitesse proches d’un Need for speed Shift. Les sensations de vitesse sont grisantes depuis l'habitacle, mais on regrette la manque de travail accordé aux dégâts sur les bolides. Quelques enfoncements de carrosserie pour beaucoup d’étincelles.

Les différents véhicules sont photo réalistes et pour les artistes un mode "photo est accessible via le pavé tactile (attention lors des phases multijoueurs :).

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

L'image se fige alors et vous pourrez diriger deux caméras dont une libre pour vous placer autour de l'action, et conserver un souvenir de vos courses.

Restez fixe quelques secondes avec votre appareil photo, et l'image se stabilisera pour vous aider à améliorer la netteté de votre cliché. Masquez les menus et il ne vous restera plus qu'à partager vos plus belles créations. Seul regret de cet éditeur, c'est qu'il ne permet pas de faire de vidéos. En effet, DriveClub ne propose pas de ralentis, un peu décevant pour un jeu de voitures.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

DriveClub ne permet pas de modifier les performances des véhicules, mais vous offre via une large palette de couleurs (métallisées, vernies, mates) la possibilité de peindre vos voitures via un grand nombre d'autocollants à gagner tout au long de votre carrière.

Accélération, vitesse de pointe, maniabilité et drift sont les caractéristiques qui vous aideront à vous décider parmi les 58 véhicules à gagner.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Trois modes s’offrent à vous, le solo, l’épreuve simple et le multijoueur (online).

Dans le solo, pas de blabla, un simple choix de votre pilote (homme ou femme) et vous voilà lancés dans le championnat et à la course aux étoiles à collectionner qui commence. Pour cela vos missions consisteront à monter sur le podium, battre des chronos et réussir vos sessions de drifts.

Trois sections de courses à thème sont actuellement disponibles. Les 8 autres seront bientôt disponibles sous forme de DLC payants.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Le multi est limité à 16 participants, et vous participerez en solo ou par équipes de 8. Les circuits sont proposés aléatoirement et il vous suffit de rejoindre une session selon que vous préfériez les chronos (fantômes d'autres joueurs) ou les courses classiques. La fluidité est au rendez-vous, mais les temps de chargement sont assez longs et certains joueurs ayant de mauvaises connexions sauteront parfois à l’écran.

Amateurs de streaming vidéo, la fonction de partage a été désactivée en multi.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

En mode Epreuve libre, vous reviendrez battre vos chronos après avoir débloqué de nouveaux véhicules, plus maniables ou plus rapides selon le terrain. Chaque véhicule possède sa personnalité et se pilote d'une façon unique. Chaque piste peut être choisie à l'endroit où à l'envers, et on personnalise quelques options pour battre les records de ses amis. Ce mode vous aidera aussi à remplir les défis de fidélité aux continents ou à une marque de véhicules pour en débloquer d'autres

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Ce qui risque de vous surprendre lors des premières courses c’est le crissement des pneus à chaque virage. Je ne vous parle pas ici de drifts mais bien de la maniabilité de DriveClub qui repose sur un incessant jeu de dérapages qui vous donnera une première impression de jeu Arcade.

Mais votre expérience sur les circuits vous montrera qu'il y a tout de même un certain esprit de simulation grâce à l’évolution de votre conduite selon les véhicules. Les vibrations viendront renforcer l'impression de réalisme de votre conduite et l’ensemble s’avère plutôt agréable.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Votre terrain de jeu ? Une cinquantaine de circuits variés (et leurs variantes) à travers six pays sont là pour vous distraire.

Les menus sont colorés et les temps de chargement sont assez courts.

Chaque niveau de chaque mode regorge de défis de portions de vitesse ou de temps, et de sections drifts qui, si vous les battez, seront ensuite proposés à vos amis sous forme de challenges.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Vous pouvez créer des défis de chaque course où vous vous êtes sentis performants, afin de les soumettre à d'autres joueurs ou d'autres clans pour gagner des points de réputation ou participer aux défis de la communauté.

Tous les challenges que propose DriveClub vous permettront de vous hisser dans le classement mondial des joueurs et des clans.

Créez un clan, personnalisez votre peinture de clan et rivalisez contre le monde entier.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Pour conclure, la PS4 se voit ici gonflée d'une très jolie licence, à très fort potentiel. La difficulté est progressive, l'IA est assez agressive bien que très scriptée, la variété est au rendez-vous, les temps de chargement sont assez limités, dommage qu'il manque un peu de personnalisation en plus des peintures. Vu la quasi absence de concurrence et un tarif accessible, les amateurs d'asphalte ont ici un terrain de jeu complet prêt pour faire chauffer volants et manettes.

Les + :

  • Challenges permanents
  • Graphismes soignés
  • Prix attractif

Les - :

  • Maniabilité trop "driftée"
  • Pas de customisation
  • Pas de ralenti

 

Ma note: 15/20

Merci à Labzaf pour avoir réalisé ce test et merci à Playstation pour le jeu !

Voir les commentaires

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

22 Février 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

A chaque nouvel opus des développeurs de Volition, on se demande quelle marge leur éditeur Deep Silver leur a-t-il laissé dans la limite de la provocation…

Et bien avec Saints ROW IV Re-elected & Gat : Out of Hell, ils ont encore repoussé les limites du 2nd degré! Pour éviter de ne tomber dans l’éternel débat GTA contre Saints Row, renouvelé à chaque épisode, il semble que les choses soient très claires aujourd’hui, Saints Row s’est installé sur une autre planète !

Cette fois-ci vous aiderez la bande des Saints à exterminer la menace extraterrestre Zin de notre chère planète et à nettoyer les portes de l’enfer, tout un programme…

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Tout le monde se plaît à le dire, la saga Saints Row revendique depuis longtemps un humour « WTF » (ndlr : n’importe quoi), et cherche à faire parler de lui, et bien c’est réussi, et avec des arguments ! Extraversion assurée, la variété loufoque des activités proposées par ce jeu risque de devenir votre défouloir pendant un long moment.

Dans Saints Row IV Re elected, la notoriété des Saints a propulsé Johnny Gat et ses potes à la présidence des Etats-Unis. Vous les assisterez dans l’élimination de la menace Zin sur Terre.

Dans Gat Out of Hell, vous prendrez le contrôle de Jonnny Gat ou de Kinzie Kensington, transformés pour l’occasion en anges ailés.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

La customisation est à la base de ce jeu, personnages, véhicules, armes, tout y passe, en fun et en couleurs! Tout commence par la création de votre personnage. Homme ou femme, couleur de peaux terrestres (ou pas), profondeur des lèvres, pointe des oreilles, tour de poitrine, taille de guêpe ou bodybuildé,  grain de beauté  etc… vous passerez certainement du temps à affiner votre personnage.  Le jeu vous le rendra en l’incluant dans toutes les cinématiques du jeu où vous pourrez l’admirer sous toutes ses coutures, tout au long du scénario.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

N’ayez pas peur de valider votre création, vous aurez l’occasion de passer chez le chirurgien esthétique du quartier plus tard passer quelques coups de bistouri si jamais vous décidez de changer d’avis.

Amateur de tatouage ? De nombreux tatoueurs sont à débloquer pour modifier votre personnage avec une finesse assez détaillée.

Votre progression dans le jeu vous permettra de débloquer un nombre incroyable de costumes directement inclus dans votre garde-robe et de vêtements à acheter, dans les différents magasins de vêtements que propose la ville de Steelport.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Pour vous déplacer dans le monde ouvert de Sains Row 4, là encore vous aurez vraiment le choix ! Un total de 99 véhicules est à voler, ou à débloquer. Dans l’ensemble, pas moins de 320 variantes de ces véhicules sont à découvrir.  La sélection de véhicules nous délivre dans cette version 24 nouveautés. Le reste est issu des épisodes précédents.

Tous ne le sont pas, mais vous pourrez passer au garage dépenser votre argent durement gagné  dans le tuning de votre véhicule préféré avec un choix impressionnants de réglages et de couleurs, ou encore de booster avec de la Nitro si la vitesse démente de votre Super Sprint ne vous suffit pas…

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

On s’attarde finalement peu sur les véhicules traditionnels, des véhicules bien plus attractifs comme une moto futuriste, un tank personnalisable ou un Monster Truck vous séduiront probablement. Jusqu'à ce que vous découvriez le traîneau spatial du père noël à tirs lasers, ou bien la Gat Mobil à tête géante, libre à vous… Personnellement j’ai un faible pour l’aigle hurlant, et surtout pour son faisceau laser et ses multiples missiles têtes chercheuses !

Une simple pression du  touchpad de la Playstation 4 vous permet d’accéder :

  • à vos véhicules
  • à vos potes (max : 3)
  • à votre argent
  • à la création de playlists
  • aux améliorations du personnage
  • aux améliorations de votre gang
  • à vos pouvoirs
  • à la carte
  • et à quelques bonus de triche…
[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

La carte est modeste, mais suffisamment remplie d’activités variées. Course contre un halo de lumière, clubs de baston, fraude à l’assurance ou vous devrez infliger les pires souffrances à votre personnage... Toutes ces activités possèdent différents niveaux de difficulté où vous pourrez revenir battre vos scores même après avoir terminé la campagne.

Le jeu est jouable seul, ou en coop avec un ami en ligne. Je n’ai pas pu tester l’efficacité de cette fonctionnalité.

Doté de super pouvoirs et armé d’un arsenal alien et humain totalement customisable, vous risquez de prendre du plaisir à éradiquer les Zins en vous promenant dans Steelport.

Votre inventaire d’armes se compose de 7 catégories (arme de poing, mitraillette, arme spéciale…) et de 4 pouvoirs actifs (explosion, télékinésie, écrasement et buff) et de 4 pouvoirs passifs (super sprint, super saut, mort venue d’en haut et bouclier de protection). Toutes ces armes et pouvoirs peuvent être améliorés.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Peuvent faire partie de votre inventaire : une double mitraillette lourde rose, un pistolet Magnum translucide, un projecteur de trou noir, des Dubstep Guns qui feront danser vos ennemis au rythme de musiques endiablées (death metal, polka, swing…) une sulfateuse alien, et pourquoi pas un rectificateur, sorte de gode géant qui propulse vos ennemis à 300m de haut... Cette arme d’ailleurs est l’une des raisons de sa censure initiale en Australie.

Les magasins d’armes doivent eux être débloqués via un mini-jeu casse-tête, dont la difficulté est progressive. La difficulté n’étant pas toujours forcément celle du mini-jeu, ni même encore le chrono limité pour résoudre l’énigme, mais à la moindre erreur les aliens débarqueront pour vous punir et vous devrez vider la zone avant de pouvoir retenter votre chance, un peu répétitif, tout comme le monstre final de chaque zone de la ville.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Une bande son intéressante de 109 titres est organisée en 7 radios différentes. Une création de playlists est également à votre disposition.

En ce qui concerne le design, c’est frais, c’est coloré, et on distingue nettement l’amélioration consacrée  à la version next-gen : lissage des textures, passage en 1080p et 60fps, des efforts ont été réalisés. Mais les performances de la Playstation 4 n’ont pas été pleinement exploitées, l'aliasing est archi présent, le moteur graphique est vieillissant, alors heureusement qu’il ne s’agit que d’une réédition d’ancienne génération car d’autres studios concurrents ont su montrer des améliorations bien plus visibles… Gageons que des investissements soient faits pour ne plus abimer nos rétines.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Dans Saints Row 4, l’heure n’est donc pas au photoréalisme ou à la finesse, mais place à un design explosif aux couleurs flashy. Visuellement, explosions, lasers et supers pouvoirs risquent de vous mettre une petite claque, mais cela devient vite brouillon tant les ennemis sont légion dans chaque combat en ville, et la maniabilité s’en ressent. J’ai d’ailleurs eu droit à quelques freezes complets de la Playstation 4 en y jouant (débrancher/rebrancher la console). Heureusement, les sauvegardes automatiques sont très régulières et vous n’y perdrez pas votre temps. En parlant de temps, la durée de vie du jeu est relativement conséquente. En prenant en compte le jeu initial et ses premiers DLC, il vous faudra pas moins d’une bonne vingtaine d’heures pour en venir à bout.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Gat Out of Hell vous transportera aux portes de l’Enfer. Vous aurez ici le choix entre deux personnages emblématiques du clan des Saints, Johnny Gat ou Kinzie Kensington. Vous pouvez toujours faire appel à un ami Online pour parvenir à vos fins en coopération.

Ces deux derniers se sont vus pousser des ailes pour survoler la lave de l’Enfer et vous aider à éliminer les différents gardiens de l’Enfer. Courses ailées, points de contrôle à capturer, pilonnage de démons sur un bateau pirate avec un marteau, il y a encore de quoi vous divertir ici. La map est certes moins attractive et plus petite que Steelport, mais les Zins ont laissé place aux démons, et les véhicules ont eux aussi été customisés dans un design diabolique.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Cet addon confirme la lignée de ses ainés et sept armes spéciales ont complètement été créées à la sauce WTF démoniaque. Les pouvoirs disponibles sont les mêmes que les originaux et ont été réinitialisés.

7 nouvelles armes correspondent aux 7 péchés capitaux : une épée enflammée, l’aspirateur d’âmes, ou encore l'arme qui représente la Paresse : un fauteuil équipé de deux sulfateuses en position assise, et de missiles en position allongée! D’autres armes plus conventionnelles comme la batte de cricket à clous ou des lance-roquettes sont à votre disposition.

Vous aurez le choix entre différentes fins alternatives si vous venez à bout du Diable.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Conclusion : Les missions de ce pack sont extrêmement variées, épiques et toutes aussi drôles les unes que les autres. Des bonhommes en pain d’épice, aux zombies du casino, à l’improbable combat entre une statue et une canette géante, au remake de Streets of Rage, ou même au combat de chars en 2D, vous allez vous éclater tant les missions sont funs. On appréciera toujours le concept des Boss tous uniques.

A 45€ si vous n’avez pas essayé les versions oldgen, vous ne le regretterez pas et en aurez pour votre argent, car la version complète vous demandera presque trente heures de jeu, et bien plus encore si vous désirez débloquer tous les trophées.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Les + :

* Un défouloir extravagant

* Personnalisation à outrance

* Variété des missions et activités

Les - :

* Moteur graphique un peu dépassé

* Maniabilité lors de certains combats

*Répétition des boss de quartiers

 

Merci à Labzaf pour le test et merci à Koch Media pour le jeu !

Jeu testé à partir d'une version Playstation 4.

Voir les commentaires

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

7 Mai 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Square Enix, éditeur monumental du jeu vidéo japonais s'est enfin décidé à sortir sur PS4 et Xbox One un opus de la mythique saga Final Fantasy totalement exclusif en occident, on parle bien sûr de Final Fantasy Type-0 HD !

Initialement intitulé Final Fantasy Agito XIII, Final Fantasy Type 0 était uniquement sorti au Japon sur PSP en 2011. Depuis, une longue attente des fans du monde entier s’est ainsi faite autour de cette réédition internationale, mais pas seulement parce qu’elle était enfin destinée au monde entier avec un nouveau moteur graphique, mais aussi parce qu’elle inclut une petite surprise exclusive, une démo de Final Fantasy XV !

J’ai donc eu le plaisir de goûter pour vous à la saveur Final Fantasy Type-0, à la sauce PlayStation 4, Miam ! Voici sans plus attendre le test :

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Type 0 est un épisode original de la saga. Il est une des composantes de la compilation Fabula Nova Crystallis Final Fantasy (en latin le conte du nouveau cristal). Il s’agit là d’un projet de Square Enix, de rassembler plusieurs jeux dans un même monde, regroupant différents éléments autour de Final Fantasy XIII, avec une thématique centrée autour du Cristal.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

L’ambiance générale de cet épisode est assez sombre, et très orienté vers la guerre. Les cinématiques du jeu sont à la hauteur d’un Final Fantasy, propres et intéressantes.
On aurait cependant aimé que le flou assez fréquent dans les vidéos soit moins marqué. Ingame, les textures ont évolué mais sont bien inférieures à la concurrence. L’évolution par rapport à la version PSP est très nettement visible il s’agit d’un portage, et pas d’une totale refonte du jeu.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Il s’agit là d’un RPG d’action jouable uniquement en solo. Vous évoluerez au sein du monde moderne d’Orience, une terre divisée en 4 provinces aux environnements variés, (Rubrum, Milites, Lorica et Concordia) en guerre depuis le putsch déclenché par le Maréchal Cid Aulstyne lors de l’absence de l’empereur. Lors de son invasion, son armée s’est heurtée à de la résistance dans la province de Rubrum, au Q.G. de la classe 0  Akademeia que vous incarnerez.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

La classe 0 est un groupe de magiciens puissants de l’école prestigieuse de magie d’Akademeia. Vous aurez le contrôle de ces 14 héros jouables. La plupart de leurs noms ont été empruntés à un jeu de cartes (Queen, King, Ace…). Chacun de ces personnages possède une arme distincte, du sabre au double gun au jeu de cartes magiques...vous aurez le choix pour en découdre lors des 8 chapitres que contient le jeu.

Pour vous défendre, un arsenal de pouvoirs magiques propres à chaque acteur est également à votre disposition. Vous ferez évoluer les compétences de chacun indépendamment au fil de votre carrière grâce aux Anima récoltées après chaque combat.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

L’armée que vous rencontrerez au cours du jeu vous affrontera sous la forme de soldats,  robots, dragons et autres monstres Vous les rencontrerez dans des donjons, villes et autres campagnes…
A Akademeia vous pourrez pendant votre temps libre améliorer vos pouvoirs, vous entrainer pour monter vos niveaux, ou en apprendre plus sur vos ennemis grâce à l’encyclopédie.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Entre vos missions, un système de temps décomptera vos actions, comme l’entrainement, les quêtes annexes, et les discussions avec des PNJ jusqu’au lancement de la sirène, signe de votre prochaine mission sur le terrain.

A pied, à dos de chocobo ou en aéronef, vous aurez libre choix pour traverser ce monde et affronter ou éviter les combats parfois répétitifs. Le style particulier de chacun des 14 héros est intéressant grâce à la variété de leurs coups, et à l’évolution de leurs pouvoirs.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Le jeu se prend facilement en main, mais vous devrez cependant entrainer vos héros si vous espérer pulvériser les boss de chaque niveau.  La variation des coups à votre disposition vous permettra d’élaborer des stratégies à adapter selon le type d’ennemi.

Différentes missions chronométrées viendront dynamiser le gameplay dans les missions.
Des phases de guerre stratégique intéressantes viendront pimenter l’aventure, où vous serez en charge d’aider l’armée à reprendre des villages via une vue du dessus, et toujours grâce à l’un de vos héros personnalisable.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Dans la province d’Orience, vous pourrez capturer des chocobos dans la nature. Vous savez ces animaux trop mignons qui sont devenues les mascottes de Final Fantasy. Et bien vous pourrez les chevaucher, les élever, et les nourrir selon différentes plantes découvertes afin de les évoluer en soldat pour vous aider au combat !

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

SI vous êtes en difficulté, vous pourrez grâce au sacrifice d’un de vos héros faire ponctuellement appel à un des 6 surpuissants Eidolon dont vous aurez le contrôle. Certains sont accessibles dès le début du jeu, d’autres sont à gagner, comme par exemple Bahamut qui s’obtient en terminant une certaine mission en difficulté Officier en NewGame+.
Le NewGame+ est un concept récurrent dans Final Fantasy, qui permet de recommencer le jeu après l’avoir terminé, en gardant les levels gagnés et afin d’obtenir des armes et items supplémentaires. Il permet dans cet épisode d’accéder à des scènes inédites qui apporteront des points de clarté sur l’histoire de Type-0 HD.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Vous aurez le choix d’être aidé par des héros gérées par l’IA qui pourront vous assister dans la plupart de vos combats, mais cela réduira le nombre d’Anima à gagner.
La maniabilité est correcte dans l’ensemble, mais la caméra gérée à l’aide du stick R3 ne tire pas assez profit du passage sur PlayStation 4 pour le rendre très agréable lors des combats. Certaines esquives ne sont pas toujours faciles à placer.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

La musique du jeu est probablement le point d’honneur du jeu. Le compositeur Takeharu Ishimoto s’est chargé d’améliorer la bande son par rapport à la version PSP. Les musiques sont intenses et prenantes. Une musique de combat propre à cet épisode HD a même été réalisée, et il faut noter qu’une partie de la bande son a été enregistrée à l’Opéra de Sydney avec un orchestre. Une OST de cet épisode HD est d’ailleurs disponible.
Les voix des personnages sont disponibles en voix anglaise ou japonaise, avec des sous-titres dans la langue de Molière.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Conclusion : Avis aux fans de la série, vous retrouverez ici toutes les composantes propres à un bon Final Fantasy. Les novices eux découvriront une partie de l’univers FF mais devront être attentifs pour une expérience immersive tant le scénario peut s’avérer complexe.
 Graphiquement le jeu est juste correct, loin d’exploiter le potentiel graphique de la PlayStation 4. Mais l’ambiance inédite de ce Final Fantasy parvient à nous faire oublier d’être trop pointilleux, la maniabilité elle, un peu moins. On ressent le travail énorme qui a été réalisé par Square Enix par rapport à la version PSP. Les textures sont bien plus lisses et travaillées que chez sa petite sœur. Cependant son tarif trop élevé pourrait selon certains détracteurs se justifier par l’exclusivité de l’accompagnement de la démo de son prochain hit, Final Fantasy XV.

Ma note : 14/20


Les + :
•    RPG amélioré
•    Un univers mythique
•    Durée de vie importante (de 40h à 100h avec le NewGame+)
•    Une musique sublime et des doublages de qualités, disponibles en VO et VA

Les – :
•    Graphiquement proche de la génération précédente
•    Maniabilité parfois prise de tête
•    Prix de lancement un peu élevé



Test réalisé par @LabzafGaming sur une version Playstation 4.
 

Voir les commentaires

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

28 Mai 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Sackboy, petit bonhomme en tissu issu de la famille des mascottes de Sony, fait son retour sur PS4 et PS3, accompagné de 3 nouveaux amis dans Little Big Planet 3.

Changement de studio de développement, Media Molecule a confié les clés de son jouet aux britanniques de Sumo Digital. Ils ont réussi le défi de boucler une trilogie avec un très bon rafraichissement, en apportant le plein de nouvelles idées venues faire grandir ce jeu de plate-forme « bac à sable ».

Une intro avec des bambins qui jouent dans leur chambre, des ados qui s’éclatent sur une rampe de skate, ce jeu parait destiné aux plus jeunes au premier coup d’œil, et oui il leur est accessible. Mais comme dans toute bonne expérience vidéo ludique, LBP sait se montrer diversifié grâce à son éditeur de niveaux. Le jeu permet aux gamers d’avoir la parole grâce un outil de création communautaire offrant une liberté impressionnante aux plus créatifs. Il permet ainsi à la licence de passer d’une durée de vie assez limitée dans l’aventure d’origine, à une diversité massive grâce aux quelques 7 millions de niveaux importés de LBP 1 et 2 ainsi que ceux déjà créés depuis sa sortie. Les profils des joueurs des deux premiers épisodes pourront d’ailleurs être récupérés dans cet épisode.

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Depuis un pod qui représente la cabane de votre personnage, vous pourrez y inviter vos potes avant de partir en mission ou sur un niveau communautaire, et accédez à l’univers magique de Bunkum à travers un mode Aventure, des énigmes Popit, un énorme mode Communauté et également un Store de DLC.

Tous les niveaux du jeu se jouent en coop local ou sur le PSN, de deux à quatre joueurs, ce qui est assez rare pour le souligner. L’expérience n’est pas parfaite au niveau de la caméra à plusieurs si tout le monde ne va pas au même rythme mais il y a largement de quoi s’amuser tant l’univers est immense !

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

La musique du jeu est particulièrement soignée, son compositeur Winifred Philips a d’ailleurs reçu deux récompenses à Hollywood pour son titre basé sur le thème de Ziggurat.

Vous pouvez d'ailleurs écouter ce morceau grâce au player ci-dessous :

...
[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Mode Aventure

L’aventure de Sackboy dans le monde de Bunkum varie à travers 3 livres : Vertepoisse, Ziggurat, et le lagon de Bunkum. Votre héros et ses acolytes seront confrontés à Newton, personnage à tête d’ampoule possédé par des titans qui ont capturé le cœur de la créativité. L’univers est cohérent, et parfois sombre, le tout agrémenté de cinématiques venant justifier votre « travail ».

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

A travers les livres, vous découvrirez différentes ambiances fun et surprenantes, où vous aurez la tâche plutôt facile de remplir une trentaine de quêtes. Un nombre de vies conséquent et des checkpoints réguliers vous permettront de progresser sans prise de tête dans la majorité des quêtes principales.

Mais vous ne pourrez pas récupérer dès votre premier passage toutes les orbes dorées qui représentent la monnaie du jeu. Il vous faudra pour cela revenir dans certains niveaux après avoir débloqué chacun des 3 livres, les nouveaux personnages en tissu jouables, Oddsock, Swoop et Toggle !

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Chacun de ces héros est livré avec une compétence particulière, qui vous permettra de récupérer toutes les orbes en revenant sur vos pas. Hélas, le mode aventure étant assez scripté, les rares portails de changement de personnage ne vous permettront pas une totale liberté de choix personnage, sous peine d’être éjecté vers votre pod… Quelques bugs viennent en effet quelquefois entacher votre parcours, mais pardonnables tant la réalisation dans son ensemble est soignée.

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Vous pourrez grâce à ces orbes acheter dans une boutique de nouveaux costumes, du loup blanc au petit chaperon rouge, au masque de Tiki, un des personnages de Crash Bandicoot et beaucoup d’autres, ou mélanger tous ces habits et accessoires comme bon vous semble sur chacun de vos personnages.

Vous pourrez appliquer des tenues à vos différents personnages dont je vais vous présenter leur spécialité.

Oddsock est un chien qui vous permettra de parcourir les niveaux à toute vitesse. Agile et maniable il apporte du dynamisme au gameplay. Swoop, est un piaf qui vole et fait des piqués qui demanderont de l’entrainement avant de les maîtriser.

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Et enfin Toggle, une sorte de Mr Patate. Ce dernier a la capacité de changer de taille à sa guise pour passer dans les plus petits passages, ou encore d’être expulsé sur des catapultes par son homologue de forte corpulence via un petit jeu de boutons apportant une rigueur dans des niveaux à énigme.

Vos personnages ont la possibilité de bouger les pattes, ou les ailes en combinant L2 et stick gauche, ou R2 et le droit, amusant mais je recherche encore l’intérêt :)

Certains niveaux ne sont accessibles qu’à l’aide d’un deuxième joueur. Une deuxième manette ou une simple invitation à chaque début de niveau permet de facilement être rejoint.

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Mode Communauté

L’évolution de 2 à 3 niveaux de profondeur, est venue apporter de la richesse à ce jeu déjà très frais. Les joueurs l’ont bien compris, et certains exploitent parfaitement l’outil de création pour vous apporter une expérience unique dans ce genre de jeu vidéo.

L’éditeur de niveaux ne s’arrête pas au simple jeu de plate-forme, et la créativité mondiale parvient à créer des mini-jeux d’espionnages, des simulateurs d’hélicoptère, une reconstitution d’un niveau de Minecraft, des combats de robots géants ou encore une bataille de chars multicolores…il y a vraiment de quoi faire avant d’oser vous plaindre de vous y ennuyer !

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Le talent de la communauté vient ici combler le sérieux manque de durée de vie initiale, estimée à 5-6h de jeu dans le mode Aventure. A plusieurs le jeu prend une toute autre dimension et vous ne compterez plus les niveaux que vous aurez essayé. Par contre votre PS4 elle vous le rappellera vu que chaque niveau que vous jouerez via la Communauté sera téléchargé sur votre machine. Pensez à ne garder que les meilleurs !

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Le Store

Pour les adeptes de la personnalisation inédite et des créateurs officiels et même encore pour ceux dont le mode Communauté n’aura pas suffi…un magasin d’histoires et de nombreux accessoires et costumes sont disponibles sur le PlayStation Store.

Ces histoires sont basés sur des autres licences officielles comme les Muppets, les DC Comics, La Reine des Neiges ou encore Metal Gear Solid, himself.

L’ensemble des 12 histoires représente tout de même un investissement de 67€ additionnels.

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Conclusion : Little Big Planet 3 est un jeu à forte valeur ajoutée. Son univers est capable de séduire tout public par son originalité et sa créativité. Jouable en amis ou en famille, il possède ce cocktail d’ingrédients indispensables pour une expérience inédite. Le choix offert par la Communauté permet d’offrir à chaque démarrage une expérience inédite, et permet de séduire une clientèle plus mature que celle visée par l’histoire initiale. Malgré l’amélioration apportée à la mise en scène, on aurait aimé un approfondissement plus poussé de l’éditeur. Le jeu plaira sans aucun doute aux joueurs occasionnels cherchant un jeu facile d’accès, et les gamers trouveront également leur bonheur à travers l’originalité proposée en ligne.

[CRITIQUE/TEST] Little Big Planet 3

Les plus :

  • La richesse infinie de la communauté
  • Le passage à 3 niveaux de profondeur
  • Des graphismes riches en couleurs
  • Les nouveaux personnages
  • La musique

 

Les moins :

  • La durée de vie de l’aventure
  • Le manque de difficulté
  • Peu de prise de risque

 

Ma note : 15/20

 

Test réalisé par @LabzafGaming sur une version PS4.

Voir les commentaires

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

26 Janvier 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

On se souvient tous de la bande annonce de The Evil Within débordant de sang et sur fond de musique classique. Développé par Tango Gameworks et édité par Bethesda, The Evil Within est un jeu d’action et survival-horror entraînant le joueur dans un périple mental sur fond policier. Le jeu a fait grand bruit lors de ses différentes présentations et a créé une réelle attente pour les joueurs friands de ce style de jeu. Depuis quelques années, les jeux d’horreur sont devenus le monopole des développeurs indépendants et The Evil Within apparaît comme un mastodonte et rassemble bon nombre de code du genre.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Une fois le jeu lancé on se retrouve dans un menu succinct  et fidèle à l’univers du jeu. Avant de commencer la partie, le jeu nous propose deux niveaux, Détente et Survie, accompagnés d’autres niveaux qui pour leurs parts sont grisés pour la première partie.

Le jeu démarre avec une cinématique qui met en place l’élément déclencheur de l’histoire. Et dès cette cinématique, il y a un hic, en effet, cette dernière n’est pas moche mais apparait vieillotte par rapport à ce que peuvent proposer d’autres jeux sur nos consoles de salons.

On retrouve directement l’empreinte de Resident Evil pour ce qui est des graphismes aussi bien en jeu que pour les cinématiques. Normal, me direz-vous puisque l’homme derrière ce jeu n’est autre que Shinji Mikami, créateur de Resident Evil. Cependant je trouve cela dommage puisque The Evil Within ne se crée pas une réelle identité qui aurait pu lui permettre de s’émanciper de ses précurseurs.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Malheureusement, le jeu connait pas mal de défauts techniques tels que de l’aliasing, du clipping et du tearing, qui, au final finiront par se faire beaucoup ressentir et vous lasser au fil du jeu. Cependant, le jeu n’est clairement pas moche grâce aux éclairages et à la modélisation des personnages, mais certaines textures peuvent déranger, principalement au niveau du décor. Malgré cela le jeu atteint une certaine beauté suivant les plans qu’il nous offre, nous laissant même quelques secondes d’inactivité et de contemplation dans ce monde apocalyptique.

Les larges bandes noires se trouvant en haut et en bas de l’écran sont un choix osé et intéressant,  qui donne un côté cinématographique même si cela peut s’avérer gênant si le joueur possède un écran de taille limitée. De plus la vision très rapprochée du personnage donne l’impression, avec les bandes noires de n’avoir aucune visibilité autour du personnage.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Justement, ce personnage. Il s’agit donc de Sebastian Castellanos, inspecteur de police de 38 ans officiant à Crimson City.

L’histoire du jeu commence lorsque l’inspecteur Castellanos et ses partenaires se rendent dans un hôpital psychiatrique où un massacre a eu lieu. A partir de ce moment-là l’univers du jeu se met en place par des gimmick du genre tel que la pluie, les rues désertes, la radio qui grésille etc.

Arrivé sur place, le sol est jonché de cadavres et le sang est déjà fortement présent. L’inspecteur Castellanos visionne les caméras pour comprendre la raison du massacre. Il y découvre un homme au pouvoir surnaturel éliminant sans mal les forces de police. En un instant il se retrouve assommé  par derrière. Nous voilà, à moitié sonné, la tête à l’envers, blessé, dans une salle macabre, d’où nous devons nous échapper. A partir de là, le jeu commence, et bonne chance. Vous vous trouverez dans un univers où la moindre erreur ou inattention fera de vous un homme mort.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Durant les premières heures, l’histoire va vous paraitre incompréhensible et très sombre. Ironiquement les moments de paix que vous aurez seront dans un asile psychiatrique qui apparait comme le subconscient de notre cher inspecteur Castellanos. Le scénario se base donc sur cela, le subconscient et la folie humaine qui peut en découler. Le jeu mêle plusieurs sources de phobies qui peuvent amener le joueur à repousser ses limites pour les surpasser. Associées au gore, cela fait un cocktail détonnant emmenant le joueur dans une trame intéressante, où celui-ci croisera noirceur, monstres en tout genre et hémoglobine. Cette trame qui monte en puissance pour finalement, et malheureusement, se terminer avec un goût de déception puisque trop convenue pour le genre.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Pour ce qui est du gameplay, le jeu n’invente pas grand-chose pour les TPS. Le personnage est assez lent et rigide offrant quelques mouvements frustrants. De plus, ne pensez pas courir un marathon avec lui parce que vous n’irez pas très loin, encore pire quand vous êtes blessé. Comme dit plus haut, la caméra étant proche du personnage, le joueur n’a pas la possibilité de voir pleinement son environnement, cela renforce certes l’univers oppressant du jeu mais frustre là aussi les joueurs ayant l’habitude des grands espaces.

Le jeu est clairement dur, même au niveau Détente, il est fort probable que certains passages vous donne droit à des séquences « die and retry » dont on aurait pu se passer. Cette difficulté se ressent aussi sur le fait que notre inspecteur commence avec un panel d’armes très limité ne permettant pas de se sortir de toutes les situations. Fort heureusement, ce panel va s’agrandir allant de la hache au fusil à pompe ou encore un sniper voire une arbalète.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Cela pourrait être fort réjouissant mais c’est sans compter sur le fait qu’il faille utiliser nos si chères munitions avec parcimonie. En effet, ces dernières sont d’une rareté qui vous poussera à explorer le moindre pixel de l’endroit où vous vous trouvez pour pouvoir avoir du répondant face aux ennemis qui vous entourent. Ces derniers sont d’autant plus puissants que cela en est énervant. En effet, ne pensez pas vous battre au corps-à-corps avec ne serait-ce un seul de ces monstres qui ne craindront que très peu vos coups de poing mais qui vous mettrons des mandales monumentales. Votre moment de puissance contre eux se trouve dans le contournement. Arriver dans leurs dos permet de déclencher une action qui tuera en un coup votre ennemi, mais soyez discret, très discret puisque cette action peut être un échec si le monstre se retourne, et là, il ne vous reste plus qu’à courir. Ce one shot peut laisser des questions quand avec un coup de fusil à pompe le monstre devant nous reste debout sans avoir osciller d’un poil.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Comme dans tous les jeux du genre, il vous sera nécessaire de ramasser des items. Tantôt des objets pour craft des munitions, principalement pour l’arbalète qui peut accueillir différents carreaux. Tantôt des bocaux pour faire évoluer les aptitudes du personnage. Cependant, il vous faudra trouver un miroir pour ainsi vous retrouver dans « votre asile » et améliorer votre personnage. D’ailleurs dans cette asile certaines salles et coffres se trouvent verrouillées, il vous faudra trouver des statuettes de Marie qui vous donneront des clés permettant d’ouvrir ces objets.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Un bon point pour ce jeu se trouve dans son bestiaire. On y retrouve un nombre impressionnant de créatures toutes aussi folles qu’inspirées. Cela rehaussé par la présence de boss tout aussi recherché et ardu à affronter même si à certain moment ils s’enchaînent un peu trop rapidement. La difficulté atteint un point encore plus haut avec la présence de pièges tels que des mines ou encore des pièges à ours. Tous ces adversaires vous donneront du fil à retordre et vous feront vous arracher les cheveux. Dans ce jeu règne de façon constante un sentiment d’infériorité et d’inconfort pour le joueur.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Pour ce qui est de la bande son, pas de fausse note particulière. La musique est assez discrète pour laisser place aux bruits angoissants alentour. Même quand l’action est à son plus calme, il reste quand même un arrière fond dérangeant mettant le joueur sur ses gardes face à une possible surprise.

Par contre du côté des dialogues, c’est assez léger, voire pas fameux. Les voix des doubleurs collent bien aux personnages mais l’écriture des dialogues reste assez sommaire ne permettant pas de mettre en lumière un personnage plus qu’un autre.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

De son côté la durée de vie est plus qu’honnête puisqu’il faudra compter entre 15 et 20 heures de jeu pour voir le générique de fin sur notre écran. Le problème se trouve au niveau de la rejouabilité du titre, car une fois fini les seules options que le joueur aura seront, soit de recommencer le jeu à un niveau différent (Détente, Survie, Cauchemar ou Akumu) soit de rejouer un chapitre voulu en y ajoutant des armes différentes.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Conclusion : Malgré de nombreux défauts techniques et des déplacements parfois rigides pour le personnage ce jeu est clairement une expérience unique plus au niveau de l’esprit et de sa manipulation que le gameplay en soi. L’ambiance du jeu est juste incroyable, accompagnée par une bande son d’une grande qualité. The Evil Within est un savant mélange des codes du genre survival-horror et empreinte sans se cacher à Resident Evil ou encore le plus récent The Last Of Us. Pour les joueurs aimant la difficulté et l’hémoglobine, ce jeu est de très bonne facture. On oublie rapidement ses défauts qui peuvent paraitre frustrant pour se laisser emporter dans une aventure angoissante et horrifique à souhait.

 

Merci à CzGm pour ce test et merci à Bethesda pour nous avoir permis de publier cette critique !

 

Voir les commentaires

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

8 Décembre 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Le voilà, tout beau, tout neuf, le nouvel Assassin’s Creed Unity développé par un studio peu connu : Ubisoft. Blague à part le développeur français joue cette année coup double entre Rogue et Unity. Ce dernier uniquement jouable sur next-gen promettait de nous en mettre plein les mirettes et nous l’avons testé pour vous.

Une fois le disque dans la console, on remarque que l’installation se fait en quelques secondes là où certains jeux peuvent mettre plusieurs minutes. Pour ce qui est du menu du jeu, pas de révolution, cela reste dans la veine des précédents opus, simple et efficace. Une fois la partie amorcée, on va se frotter au premier problème récurrent de ce jeu : le temps de chargement, en effet au lancement du jeu mais aussi quand il vous arrivera de mourir, vous rencontrerez des chargements très long accentués par le simple fait que l’écran face à vous sera noir à contrario des anciens opus dans lesquels on pouvait tout de même faire gambader notre personnage dans un environnement vide le temps que ça charge.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

♫ Allons enfants de la patrie ♪

La Révolution, le tournant de l’Histoire Française dans un Paris déchiré où nous incarnons le jeune et non moins charismatique Arno Dorian. C’est ce qui était annoncé mais ce n’est pas tout à fait le cas. Le jeu débute avec un prologue qui permet aux nouveaux joueurs de s’initier au gameplay mais aussi aux habitués de réviser leurs gammes. Il nous apprend aussi la jeunesse du protagoniste et met en place le scénario en nous révélant les éléments déclencheurs de sa soif de vengeance et de justice. Or quand nous nous retrouvons libres de nos mouvements, on se retrouve en 1791, ce qui fait que la Révolution est quelque peu passée. Un poil dommage puisqu’on ne vivra le moment fort de l’Histoire que de l’intérieur de la Bastille. Bien évidemment, Arno rejoindra les Assassins – mais ça je pense que vous vous en doutiez – pour accomplir son but à travers diverses missions. Missions qui sont somme toutes classiques pour la série puisqu’il s’agira principalement d’assassinats, d’infiltrations et de filatures.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Elles sont accompagnées par deux nouveautés qui sont les missions d’enquêtes où il s’agira de trouver des indices et d’interroger des suspects pour mettre la main sur un meurtrier ayant commis un crime, mais aussi et bien sûr par les tant attendues missions en coopération. En revanche pas de changements réels pour les quêtes annexes puisqu’il s’agira de missions classiques telles que sauver des citoyens ou encore éliminer des bastions de soldats. Le scénario reste donc assez simple mais efficace. Durant notre périple nous croiserons un certain nombre de personnage connus dans l’Histoire Française qui nous guiderons dans notre quête. Un peu déçu tout de même par l’histoire du jeu qui, pour mon avis, se déroule un peu trop en marge de l’évènement fort du jeu, la Révolution.

Pour ce qui est de la durée de vie du jeu comptez environ 15 heures pour venir à bout de l’intrigue principale.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Paris, ville lumière

Après le prologue, et comme dit plus haut, nous voilà enfin libre de nos mouvements dans la capitale. Et quelle ville ! En effet on se balade dans une ville à la grandeur conséquente divisée par la multitude de quartiers parisiens que nous devrons découvrir. Qui plus est des quartiers qui sont très bien modélisés et représentatifs de l’activité et des gens qui s’y trouvent. De plus la volonté d’Ubisoft de créer une véritable foule rend la ville plus réaliste et plus vivante que jamais, on croisera aussi bien des civils en colère demandant réparation comme des personnes mal intentionnées essayant de faire régner leur loi. Le simple fait de déboucher d’une petite rue sur une place assiégée par le peuple est aussi beau que jouissif.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Il est aussi tout simplement plaisant de traverser cette ville si diverse de quartier en quartier. L’ambiance sonore est aussi présente, il vous sera banal d’entendre des gens s’invectiver ou encore des coups de feu venus de nulle part pour un règlement de compte.

Vous vous souvenez surement de la (petite) polémique qu’Ubisoft a créée quand ils ont annoncés que le jeu ne tournerait qu’en 900p et 30 fps ? Et bien malgré cela le jeu est beau, il n’a pas des graphismes à couper le souffle mais les textures sont jolies, le patchwork de couleurs fonctionne très bien et les jeux de lumières sont plutôt bien retranscrits. Quant aux monuments que dire du travail d’Ubisoft à part que ces derniers sont impressionnants de réalisme, tout comme les intérieurs de maisons, plus présent dans cet épisode, qui se pare de dorures et de fines textures très jolies à regarder.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Il y a pour ma part un petit bémol, c’est peut être aussi moi qui chipote mais la transition entre extérieur/intérieur en terme de luminosité est à mon avis trop lente ce qui nous oblige à ralentir notre course pour évaluer notre environnement et cela coupe la fluidité du gameplay. Il m’est aussi arrivé de rencontrer du clipping de texture de temps à autre sur le jeu. Cela principalement au démarrage du jeu ou durant certaines courses poursuites, rien de bien méchant me direz-vous. Pour finir sur un point positif au niveau des graphismes, les cinématiques sont plutôt bien réussies avec des visages bien modélisés et enfin des cheveux soigneusement détaillés et non plus de textures plates sans relief sur la tête.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Aux armes citoyens !

Pour ce qui est du gameplay, les développeurs ont revu quelques aspects, pour ce qui est de mon avis, il y a du bon et du moins bon. Commençons par l’élément phare de la série : le parkour. Ce dernier a gagné en fluidité en fin d’escalade avec l’intégration de certains mouvements assez jolis qui raviront probablement certains joueurs. Ils ont aussi ajouté une combinaison de touche pour esquiver certains objets en faisant une glissade par-dessus ou par-dessous s’il y a de la place, un bon point pour fluidifier une fuite ou une course. Mais certains points de ce parkour m’apparaissent presque grotesques. Notre cher Arno n’aura pas de mal à se projeter, à la simple force de ses bras, à deux mètres (si ce n’est plus) au-dessus de lui. Le simple fait de vouloir sauter d’un mur à celui qui se trouve derrière soi sera une réelle mission, puisqu’il faudra lâcher tous les contrôles pour appuyer sur deux touches bien en simultané pour exécuter l’action, sympa pour la fluidité.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Le fait d’avoir mis la course et l’escalade des petits objets sur la même touche est totalement absurde, quand vous courez dans les rues c’est quasiment un calvaire puisque votre personnage ira grimper au moindre mur qu’il croisera alors que vous vouliez juste éviter un groupe de civils.

Là où j’ai été le plus agréablement surpris, c’est pour les combats. En effet, ils sont redevenus plus complexes que les précédents opus où il suffisait d’attendre que son ennemi attaque pour le contre attaquer mortellement. Dans Unity, on retrouve des phases de combat plus dures où le surnombre de l’ennemi est un réel danger pour nous et où la moindre erreur peut être fatale. Car eux aussi peuvent nous asséner des coups mortels même s’il nous reste la moitié de la vie, et ça c’est bon puisque cela nous oblige à rester aux aguets. Malgré cela l’intelligence artificielle laisse quelque peu à désirer, on se retrouve souvent face à des gardes assez myopes. Un point positif à noter est pour les missions d’infiltration durant lesquelles nous pouvons désormais nous cacher derrière des objets chose impossible avant, surtout quand l’infiltration est quasiment une nécessité.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Un autre point qu’on peut indirectement implanter au gameplay est la personnalisation du personnage. Cette dernière est plutôt réussie au vu du nombre de possibilités. En effet que ce soit pour les armes ou les habits nous avons face à nous un large choix pour combler nos envies, tantôt que vous désirez jouer à la simple épée ou encore à l’arme à deux mains. Les développeurs ont fait un réel travail dessus, nous proposant des armes et des habits d’époque. Cet aspect du jeu se relie au gameplay par le fait que chaque objet à des forces et des faiblesses, il est donc primordiale de bien choisir son équipement selon la façon dont vous désirez jouer. Un bon point à comparer des opus précédents qui était assez maigres de ce côté là. Il y a aussi la présence des compétences qui vous permettront d’améliorer votre personnage. Ce qui est dommage, c’est que certaines de ces capacités étaient de base pour les personnages des précédents jeux de la série.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

A deux c’est mieux

Tête de gondole du marketing d’Ubisoft les missions coop sont très sympas à jouer. En effet rien que le fait de pouvoir arpenter la ville avec des amis est plutôt sympathique. Les missions s’intègrent bien à l’histoire et l’atmosphère révolutionnaire du jeu. La coordination est bien sûr un point important dans les missions puisque plusieurs actions seront demandées afin de la mener à bien. Le Club des Assassins est aussi une bonne pioche puisqu’à termes il permettra aux Club de s’affronter entre eux.

En somme ces missions coop sont une bonne idée qui apporte un vent de fraîcheur dans l’expérience solo sans pour autant marquer l’expérience de jeu, un brin dommage.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Conclusion : Cet Assassin’s Creed Unity est un bon jeu, en dépit de quelques faiblesses et erreurs assez gênantes, il nous offre une expérience de jeu très intéressante. Que dire de Paris qui est vraiment sublime, oscillante entre pauvreté et richesse, il est tellement bon de l’arpenter. La foule y est un vrai plus rendant la ville encore plus vivante. Le fait de se retrouver dans un milieu uniquement urbain renoue vraiment avec les premiers opus si excellents. Mais tout cela est gâché par des erreurs trop flagrantes, au niveau du gameplay mais aussi graphique. Ce jeu plaira à un large public même si chez certains il pourra probablement laisser un goût amer. Il avait tout pour être une référence de la génération next-gen mais ses défauts le rattrape pour faire de lui qu’un « bon » jeu.

Voir les commentaires

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

13 Novembre 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Un an et demi après la sortie d’Alien : Colonial Marines développé par Gearbox Software et qui fut une telle déception – surtout après le trailer retravaillé qui ne reflétait pas du tout le jeu final – SEGA a passé la main à l’équipe de The Creative Assembly, reconnue pour son travail sur des titres tels que : Rome, Shogun… D’ailleurs, pour Alien Isolation, ils se sont très fortement inspirés des films cultes Alien. En reprenant l’ambiance, ils ont donné vie à un jeu d’infiltration très angoissant qui mettra vos nerfs à rudes épreuves.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

Ripley, une famille maudite ?

C’est donc dans la peau d’Amanda, la fille d’Ellen Ripley, que vous devrez faire face à l’Alien. En effet, celle-ci part en mission pour percer le mystère de la disparition de sa mère, il y a 15 ans de cela. Elle va donc se rendre sur la station spatiale Sebastopol où se trouve la boîte noire qu’elle a prévu de récupérer. Malheureusement, la station est complètement vide… Enfin, c’est ce qu’elle pensait avant de se retrouver nez à nez face à des personnes qui ne lui veulent pas que du bien. Notamment, ce vieil ami qu’est le Xénomorphe qui terrorise tout ce qui passe, vous en particulier. C’est donc, seule – ou presque – qu’Amanda devra survivre coûte que coûte face aux dangers qui se présenteront à elle.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

N’ayez pas peur, ça ne vous servira à rien

Vous allez vite comprendre le sens du mot Isolation en prenant les commandes du jeu. En effet, l’ambiance ainsi que le gameplay vous donneront la sensation que survivre dans ce jeu risque d’être compliqué. Pour faire simple, vous retrouvez face à l’Alien sera très probablement synonyme de mort instantanée. D’ailleurs, le jeu s’apparente à une sorte de FPS horrifique aux allures de Die & Retry. En tout cas les développeurs ont parfaitement réussi leur pari en retranscrivant l’ambiance du film. Tout a été fait, pour que les fans de la première heure s’y retrouve, chaque éléments du jeu ont l’air d’époque : la carte, l’inventaire ainsi que les terminaux font très vieillot. Elle sait ainsi se faire très discrète ou tantôt très angoissante quand l’extra-terrestre vous pourchassera jusque dans les placards voire même les conduits.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

A ce propos, que ce soit en difficulté facile ou autre, il saura vous faire tourner en bourrique en rôdant dans les alentours surtout quand vous essayerez de vous cacher. Il s’avère être un vrai pot de colle et à moins de faire diversion, il sera très difficile de le contourner sans prendre de très grandes précautions auparavant – peut-être même un peu trop à mon goût. Et si vous pensiez qu’il était le seul ennemi du jeu, détrompez-vous. Excepté quelques alliés ici et là, d’autres protagonistes viendront se joindre à la fête, histoire de varier un peu les situations. D’ailleurs, vous aurez à disposition un radar de mouvements afin de ne pas être pris au dépourvu par un ennemi quelconque. Fort heureusement, il y aura d’autres objets pour vous aider dans votre aventure, même si certains peuvent vous mener tout droit à votre perte à cause du son produits par ceux-ci – et oui, le bruit attirera vos ennemis.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

On pourra les classer par catégories :

  • Les objets défensifs / de diversion : émetteurs de sons, fumigènes…
  • Les objets offensifs : revolver, tazer, lance-flammes…
  • Les objets utiles à votre progression : chalumeau, syntoniseur (qui vous permettra de déverrouiller des portes à code).

Si certains sont à trouver dans les maps, d’autres sont à crafter à l’aide de schémas à récolter. C’est le cas pour les medikits – eh oui, la vie ne remonte pas toute seule et avant un affrontement il faudra bien penser à surveiller sa barre de vie.

A ce propos, le menu de fabrication n’est pas suffisamment clair au premier abord, s’ajoute à cela la difficulté de se déplacer dans celui-ci. C’est peut-être un petit problème pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup, surtout qu’une fois dedans le jeu ne se met pas en pause, vous n’y serez donc pas à l’abri. Autre élément de gameplay à ne pas négliger, le système de reroutage qui permet de déverrouiller des portes ou des conduits. Il servira également à purifier l’air, désactiver les caméras et l’éclairage, etc.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

C’est du propre

Parlons peu mais parlons bien de la qualité globale du jeu. Graphiquement, Alien Isolation est très propre au niveau des textures mais il n’y a rien de foufou qui saute aux yeux excepté peut-être les éclairages qui renforcent le climat oppressant de la station spatiale. Dommage, les cinématiques rament assez sévèrement – en tout cas chez moi. Sinon l’ambiance sonore est particulièrement bien réussi, les musiques bien que peu présentes dans la globalité sont très angoissantes. Les bruitages ne sont pas en reste car on entend très distinctement quand le Xénomorphe est proche de vous ou au-dessus de vous (lorsqu’il est dans les conduits). D’ailleurs, avec un peu de chance on peut même le voir bloquer dans un de ces nombreux conduits – ce qui est assez cocasse.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

Et si vous vous sentez vaillant et que vous disposez de la caméra PS4, vous pourrez aussi activer son microphone et ainsi permettre aux ennemis de vous retrouver plus rapidement, une bonne idée non ? Evidemment c’est un plus mais au vue de la difficulté du jeu, je ne pense pas que l’activer soit de bon augure. Au niveau du doublage, celui-ci est de bonne facture avec des doubleurs bien connus. Hélas, les expressions du visage ne sont pas des plus convaincantes, ce qui se ressent également quand Amanda se retrouve face à des situations peu banales, on la trouve assez peu empathique et donc peu humaine. De plus, les sous-titres sont trop petits et parfois trop longs pour être suffisamment lisibles – oui je chipote mais c'est important quand on ne peut pas se permettre de jouer avec le son fort et sans casque.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

Dallas, ton univers impitoyable

Et qu’en est-il de la durée de vie me direz-vous ? Eh bien, elle est plus que conséquente quoiqu’un peu artificielle. En effet, vous passerez une bonne vingtaine d’heures dans cet enfer, l’Alien y est forcément pour beaucoup, et pour peu que vous soyez coincés dans une cachette avec des ennemis qui vous empêchent d’avancer et ainsi perdre plusieurs minutes. Ou bien à cause de multiples aller-retour qui vous seront sans cesse demandés pour aller récupérer tel mot de passe ou tel objet afin de continuer votre périple. Dernière petite chose, les sauvegardes manuelles sont parfois assez éloignées, ce qui peut vous faire perdre pas mal de temps si jamais vous avez passé dix bonnes minutes planqués et que vous vous faites bêtement embrocher.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

A noter, qu’un mode survie est présent et que celui-ci est né au sein même de l’équipe de The Creative Assembly. C’est au cours du développement qu’ils se sont amusés à se lancer des défis entre eux – comme par exemple de ne pas utiliser de radar durant toute une mission. Ainsi, durant celles-ci, vous devrez remplir des objectifs tout en vous faisant traquer. Ces objectifs vous feront gagner des points et seront ainsi combinés au reste du temps afin de définir votre classement. Vos actions seront également prises en compte, entre autre si vous avez passé votre temps à vous cacher, etc. L’équipe a prévu cinq DLC pour ce mode survie qui vous mettront dans la peau de différents protagonistes du jeu avec de nouvelles cartes ainsi que le mode inédit Gauntlet qui vous demandera de compléter les trois maps à la suite sans jamais mourir – un vrai supplice.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

Vous cachez ou fuir ? Pas besoin de choisir

En conclusion, le jeu a été vraiment pensé pour vous faire vivre un véritable enfer et de côté-là, les développeurs ont réussi leur coup. Malheureusement, il n’est pas exempt de tous reproches (cités plus tôt). Tout ceci n’en fait pas un mauvais jeu, loin de là, c’est seulement qu’il est exigeant et que si vous n’êtes pas constamment sur vos gardes, ce dernier prendra bien soin de vous rappeler que vous n’êtes pas tout seul sur le vaisseau. Il est donc à conseiller pour les amoureux de la saga culte, des fans de ce genre de jeu également. Son ambiance réussie vous fera très vite oublier Alien : Colonial Marines. Par contre, je le déconseille aux personnes impatientes, ce qui n’en fait pas un jeu grand public mais c’était sans compter sur le SharePlay de la PS4 et puis de toute façon, dans l’espace personne ne vous entendra crier, vous pourriez au moins vous y essayer, non ?

 

Merci à Hirumaze pour le test et merci à Koch Media pour le jeu !

N'hésitez pas laisser des commentaires ;)

Voir les commentaires

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

17 Décembre 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Ubisoft, géniteur de la série Far Cry, remet le couvert en nous pondant un nouvel opus en cette fin d’année. Et comme pour Far Cry 3 qui avait fait sensation, lors de sa sortie, celui-ci ne déroge pas à la règle.

L’histoire débute par une belle journée qui s’annonçait plutôt longue étant donné que vous aviez prévu d’aller déverser les cendres de votre mère décédée dans son pays natal. En effet, elle a décidée de le fuir il y a 25 ans de ça quand la guerre civile a éclaté. Malheureusement pour vous, votre famille, était à l’origine de la faction rebelle, qui lutte, encore aujourd’hui, contre le roi Pagan Min, véritable tyran. C’est d’ailleurs, une des premières personnes que vous rencontrerez. Evidemment, il ne vous laissera pas aller où bon vous semble. Mais c’est sans compter sur les rebelles du Sentier d’Or dont faisait partie votre père. Bien sûr, comme son sang coule dans vos veines, vous allez prendre part à la libération de Kyrat.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

La faune au cœur même du gameplay !

Vous voilà donc au fin fond de l’Himalaya, vous allez devoir explorer, au péril de votre vie, ce milieu totalement hostile. En effet, ce n’est pas peu dire, puisqu’en plus des ennemis habituels, des indigènes ainsi que des animaux de toutes sortes (ours, loup, tigre, rhinocéros, ratel…) prendront un malin plaisir à essayer de vous bouffer. Toutefois, vous pouvez utiliser les animaux à bon escient en envoyant un appât en plein dans la base ennemie histoire de les faire paniquer avec plus ou moins de succès. Et si vous pensiez que les herbivores présents ne pouvaient pas vous être utiles, détrompez-vous, puisqu’en leurs faisant peur, ceux-ci peuvent devenir particulièrement violents, je pense notamment aux éléphants qui sont capables de faire un véritable carnage !

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Le fric c’est chic !

Mais ne vous inquiétez pas, vous êtes suffisamment armé pour faire face à toutes les situations éventuelles.  Comme d’habitude, vous aurez droit à l’AK-47, SVD, STG 90, PKG 7, lance-flammes, l’arc, etc. Et si vous n’êtes pas satisfait vous pouvez acheter des armes spéciales mais que vous ne pourrez pas personnaliser à votre convenance – dans la mesure du possible bien évidemment.  Au cours de votre exploration, plutôt que de marcher à pied tout le long – ce qui est fortement déconseillé au vu de l’environnement menaçant – vous aurez à votre disposition plusieurs moyens de transport comme des jeeps, des quads, des bateaux ou encore des petits hélicoptères. Tout ceci ne sera pas de trop pour visiter la totalité – de jour comme de nuit – de la map qui est tout simplement énormissime !

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4
[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Et que dire des graphismes qui sont tout simplement ébouriffants. Sur PS4, les textures des poils des animaux ainsi que la flore sont particulièrement bien retranscrites. Pour une fois, les feuilles ne sont pas simplement que des amas de textures baveuses mais bien des feuilles comme on est censé en voir. Ce qui change pas mal le côté infiltration puisque vous aurez vraiment la possibilité de vous cacher dans les feuillages. Vous pourrez également mettre le feu à la végétation – d’ailleurs le feu pourra s’étendre assez loin et les arbres n’y échapperont pas non plus – ce qui est très pratique pour faire fuir les animaux ou pour mettre la panique dans les troupes ennemies. La faune que vous pourrez chasser – oui je sais que c’est mal mais vous n’aurez pas le choix – vous sera également très utile.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

La drogue c’est mal !

L’ambiance générale du jeu est globalement bonne. Les doublages en VF sont très convaincants et ne manquent pas d’humour, bien au contraire. Il suffit d’être dans une voiture et d’écouter la radio, l’animateur est un vrai fou furieux. Pagan n’est pas en reste non plus à ce sujet. Les musiques tantôt exotiques tantôt rock collent parfaitement au jeu et sauront vous faire monter la pression aux moments importuns. De plus, une fois n’est pas coutume, vous devrez tendre l’oreille afin de ne pas vous faire surprendre par un quelconque animal qui vous voudrait du mal.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Seul ou à plusieurs c’est toujours aussi bon !

Passons maintenant à la durée de vie et aux différents modes de jeu disponibles. Le mode histoire ici présent va vous faire passer de folles heures et pour une fois, il vous sera possible d’y jouer en coopération online avec un ami. Et ça c’est le gros plus du jeu, d’autant plus que cette option est quasi obligatoire lorsque vous voulez prendre des forteresses. Bien évidemment, vous pouvez également utiliser des mercenaires contrôlés par l’IA mais c’est quand même plus sympa de le faire avec un ami non ? Et si vous pensiez que Kyrat était la seule aire de jeu, eh bien vous vous trompez mais je vous laisserai découvrir les différents lieux vous-même.  Il existe une multitude de quêtes annexes différentes – celles de Yogi sont très épileptiques – à faire durant vos longues promenades à travers les montagnes de Kyrat.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4
[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Et concernant le mode multijoueur en ligne, vous aurez le droit à trois modes de jeu sans oublier un éditeur de cartes, rien que ça :

Dans L’avant-poste,  le Sentier d’Or cherche à établir un avant-poste dans la région, tandis que les Rakshasas veulent éradiquer la présence des impies sur ces terres et sécuriser l’avant-poste pour ce tyran de Pagan Min.

Dans la Mission propagande, le Sentier d’Or doit poser une bombe sur chacune des trois installations de propagande pour les détruire, et ainsi mettre un terme à la corruption de Pagan Min.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Dans le Masque démoniaque, les deux camps doivent récupérer le légendaire masque démoniaque en mêlant furtivité et assaut direct, puis le rapporter jusqu’à leur base. Faites preuve d’esprit d’équipe pour empêcher ces reliques sacrées et leurs pouvoirs exceptionnels de tomber aux mains de l’ennemi.

De plus, Ubisoft nous gratifie du mode multi en ligne quasiment gratos pour nos amis qui n’ont pas le jeu, en effet, des codes vous sont fournis pour que ceux-ci puissent vous rejoindre sur votre partie ! C’est une excellente idée pour se faire un peu la main et aussi penser à ses amis qui ne peuvent pas forcément acheter tous les titres sortis en cette fin d’année.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Alors c’est fun ou pas ?

Pour ma part, je trouve le jeu vraiment très bon, ceci dit je n’ai pas beaucoup joué à Far Cry 3, faute de temps à l’époque et ne pourrai pas vous dire s’il lui ressemble. Il faut se dire que même s’il existe des similitudes avec l’épisode précédent – Pagan Min super stylé mais moins badass que Vaas – Ubisoft a amélioré un peu le gameplay. De plus, l’histoire est  prenante,  ils ont ajouté des quêtes à faire en coop qui sont vraiment sympas à jouer. De ce fait, le jeu mérite toute votre attention si vous cherchez une bonne dose de fun entre deux parties de Samurai Warriors 4, GTA V et autre gros blockbusters de cette fin d’année.

 

Merci à Ubisoft pour le jeu et merci à Hirumaze pour la rédaction de ce test !

Voir les commentaires

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

28 Novembre 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

On ne pourra pas dire que les amateurs de beat’em all aient été oubliés cette années ! En effet, Koei Tecmo nous a littéralement inondés avec pas moins de quatre jeux. On pense tout d’abord à Dynasty Warriors 8 Xtreme Legends Complete Edition (réédition old-gen) qui a ouvert le bal, puis Warriors Orochi 3 Ultimate (une réédition de la old-gen), sans oublier Hyrule Warriors sorti sur la mal aimée Wii U. Et voilà maintenant que débarque Samurai Warriors 4, quatre ans après l’épisode 3 plutôt passé inaperçu sur Wii. Est-ce que cette fois-ci Koei Tecmo a misé sur le bon cheval ou alors était-il de trop ? Je ne pourrai malheureusement pas comparer celui-ci à Dynasty Warriors, Warriors Orochi 3 Ultimate et Hyrule Warriors ne les ayant pas fait, mais j’espère vous donner un élément de réponse.

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Pour ce qui est du scénario, c’est somme tout assez classique, vous serez comme d’habitude amené à jouer différentes familles bien connues des afficionados des Sengoku Musou. Elles sont souvent basées sur des complots, trahisons façon Dallas qui peuvent s’avérer plus ou moins tragiques. Bien entendu, tout ceci n’est que prétexte à se faire la guerre et à éradiquer les autres familles afin d’élargir sa supériorité et asseoir son pouvoir. Les différents scénarios seront entrecoupés de cut-scènes avec des voix intégralement en japonais afin de ne pas dénaturer le jeu avec des voix anglaises souvent inadaptées au genre. Autant dire que c’est une très bonne chose, malheureusement Koei Tecmo n’a pas eu la brillante idée de localiser les textes dans notre langue, pour le coup nous devons nous contenter de sous-titres tout en anglais. Et c’est bien dommage car la compréhension des différents complots est parfois difficile mais bon, on est là pour taper du mob ou pour écouter leurs histoires me direz-vous ?

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Après une petite présentation de la map avec les différentes conditions de victoire et de défaite, nous voici dans le vif du sujet. Vous vous retrouvez nez à nez avec des milliers d’ennemis – sans mauvais jeu de mot, si si – prêts à en découdre et à vous embrocher ! Bien évidemment, ce qui saute aux yeux sur Ps4 c’est la distance d’affichage et le nombre d’ennemis à l’écran, du jamais vu pour ce genre de jeu ! Graphiquement, c’est vraiment joli que ce soit au niveau des personnages, de leurs habits ainsi que des décors, tout ce petit monde est plutôt soigné même si forcément ça n’atteint pas la qualité graphique d’un Infamous Second Son, Far Cry 4 et autre grosse production du moment.

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Fini donc l’effet de brouillard à la Silent Hill PS1 et c’est tant mieux, cela faisait suffisamment longtemps qu’on y avait droit, non ? La seule chose toujours un peu dérangeante, c’est le clipping d’ennemis qui apparaissent juste devant vous, ce problème est d’ailleurs plus visible en mode coop local. Ce qui impressionne également c’est que le jeu n’est jamais pris en défaut – en dehors des problèmes suscités – au niveau de la fluidité malgré l’affluence d’ennemis à l’écran ainsi que la profusion d’effets de toutes sortes sur des maps vraiment grandes. On a vite fait de massacrer plus de trois mille ennemis – on n’est pas encore au niveau des dix milles PNJ par map d’Assassin’s Creed Unity mais on s’en rapproche – par map, ce qui est beaucoup plus que sur la old-gen, cela donne donc un vrai carnage en règle !

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Comme on dit « plus on est de fous et plus on rit », cela tombe bien puisque pour prendre de l’expérience, l’un des seuls moyens sera d’éliminer le plus de monde possible alors autant en profiter. Afin de vous donner plus de points d’expérience, des objectifs et autres missions secondaires seront disponibles sur chaque map, si vous les réussissez dans les bonnes conditions, vous aurez des chances de débloquer des items très rares. Tout ceci vous permettra d’augmenter vos statistiques d’une part, d’acquérir de nouvelles techniques ainsi que de vous équiper de plus d’objets – certains items vous donneront 30% de bonus d’attaque, de vitesse, d’autres vous redonneront de la vie tandis que d’autres ajouteront des attaques élémentaires – à utiliser lors de vos missions périlleuses.

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Ceux-ci seront obtenus soit en tuant des officiers ou en les trouvant dans des coffres, à noter qu’il ne vous sera pas possible de droper autre chose que des armes pour vous améliorer à l’instar de Sengoku Basara – dommage – Fort heureusement, vos armes seront bien entendues upgradables par le biais de Gemmes récupérées lors de vos missions, petit plus : vous pourrez reforger vos meilleures armes pour qu’elles soient compatibles avec d’autres personnages, fini donc le temps où vous deviez attendre de bonnes armes ! Au niveau des combos, les amateurs de Sengoku Basara trouveront sûrement et à juste titre que Samurai Warriors 4 propose moins de combos possibles. Ce n’est pas pour autant que le jeu n’en propose pas, loin de là, c’est simplement que je trouve qu’on peut moins improviser.

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Mais heureusement, le titre de Koei possède quelque faire valoir avec un système d’orbes qu’on peut utiliser pour transpercer et faire très mal aux défenses ennemis à très grande vitesse avec la touche CROIX. Ou alors utiliser toutes vos orbes d’un coup afin de déclencher le mode Rage avec R3 qui lui, ralentit le temps et ainsi vider votre jauge de Musou avec la touche ROND pour pulvériser les ennemis à l’écran avec une débauche d’effets qui régalent la rétine. Les combos quant à eux seront à réaliser avec les touches CARRE et TRIANGLE, vous verrez que selon le personnage vous pourrez enchaîner plus ou moins ces deux touches. A noter que la touche R1 aura plusieurs effets : l’augmentation de manière périodique de vos stats, la régénération de vos alliés proches ou au mieux une attaque type « rayons lasers » – avec Koshõshõ – qui sera fatale pour vous adversaires.

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Côté durée de vie, on peut le dire sans se tromper, elle est gargantuesque. En effet, le jeu est doté d’un mode Histoire classique qui vous permet de choisir parmi douze familles dont certaines qui se débloqueront en en réussissant d’autres. Certaines histoires sont d’ailleurs plus ou moins longues, on pensera notamment à la Légende d’Oda qui propose huit maps contrairement à d’autres qui n’en proposent que quatre par exemple. A cela, on ajoute quatre modes de difficultés pour chaque map, autant dire que vous en aurez pour votre argent et que vous ne risquez pas de vous ennuyer. Comme souvent, le jeu possède un mode libre qui permet de rejouer chaque mission dans l’ordre souhaité. Enfin, le mode Chronicle vous permet de créer votre avatar et ainsi vous faire votre propre histoire puisque vous aurez quelques choix à faire lors des cut-scènes. A ce propos, le mode de personnalisation est suffisamment complet pour éviter de vous retrouver à refaire deux fois le même personnage... A noter qu’il est possible de switcher de personnage quand vous jouez en mode solo ce qui apporte un petit plus au jeu. C’est surtout très pratique quand vous êtes dans la mouise pour vous venger du mal qu’on peut vous avoir fait. Bien évidemment, cette option n’est pas disponible lorsque vous êtes deux joueurs que ce soit en coop local ou en ligne.

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Conclusion : Alors, que retenir au final de tout ça ? Koei Tecmo a réussi son coup pour faire plaisir aux fans de Musou. Le jeu est plus que complet avec la tonne de DLC disponibles et les modes de jeu déjà présents. Que ce soit avec des amis ou seul, le plaisir reste entier et ce ne sont pas les quelques soucis – tout à fait pardonnables – qui vous gâcheront tout. Très franchement, si vous pensez vous ennuyer durant ces longues nuits d’hiver et qu’Alien Isolation vous fait trop peur, venez-vous venger sur Samurai Warriors 4 qui symbolise le fun à l’état pur.

 

Merci à Hirumaze pour le test et merci à Koch Media qui nous à permis de réaliser cette critique !

Durant la Paris Games Week nous avons interviewé l'équipe européene de Koei Tecmo, d'ailleurs il se peut qu'il y ait un concours d'organiser lors de la publication de l'interview ! Restez connectés ;)

Voir les commentaires

[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16

6 Juin 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Salut à tous,

Après la critique de l'Abominable Pat Hibulaire on reste dans l'univers Disney avec La Dynastie Donald Duck - Tome 16 !

Fiche technique :

-Titre : La Dynastie Donald Duck - Tome 16

-Collection : Intégrale

-Auteur : Carl Barks

-Éditeur : Glénat

-Pages : 384

-Prix : 29;50 €

[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16
[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16
[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16

Avant de commencer la critique je vous propose une petite présentation de l'ouvrage.

C'est le 16 ème volume d'une intégrale commencée en 2010 qui rend hommage au célèbre auteur Carl Barks !

Pour ceux qui ne le connaissent pas Carl Barks, cet auteur a créé de nombreux personnages de l'univers de Donald comme Picsou, Gontran, Géo Trouvetou Les Rapetou, Gripsou ou encore Miss Tick. Il a grandement développé et enrichie l'univers de Donal Duck. C'est donc un auteur incontournable à l'origine d'histoires cultes et mythiques. Il est aujourd'hui encore très respecté parmi les fans et les artistes de la BD malgré sa disparition en 2000. D'ailleurs Don Rosa un autre illustre dessinateur utilise les œuvres de Barks et lui rend hommage dans ses histoires comme la Jeunesse de Picsou pour les connaisseurs.

[CRITIQUE] La Dynastie Donald Duck - Tome 16

Cette intégrale comptera 24 volumes et devrait se terminer l'année prochaine. C'est une édition inédite en France car elle regroupe la quasi-totalité pour ne pas dire l'intégralité des histoires de Carl Barks. Les histoires sont publiées par ordre chronologiques, par exemple ce tome couvre la période de 1966 à 1968.

Au  niveau de la forme ce livre est très beau : couverture sublime, effet satiné (doux), une attention prêter au détails comme la création d'une frise sur la tranche du livre au fil des volumes ou un marque page en tissu. Cependant, la couverture est souple, une couverture cartonnée aurait amenée encore plus de cachet et aurait évité un inconvénient comme des coins plus fragiles.

Le sommaire de ce tome 16 de la Dynastie Donald Duck.

Le sommaire de ce tome 16 de la Dynastie Donald Duck.

Le format qui est de 17,5 sur 24,28 cm bien que correct est aussi un petit bémol à mon goût. En effet, un format plus grand comme les Super Picsou Géant (19 x 27,5 environ) aurait été préférable pour une lecture plus agréable, d'autant plus que le livre possède près de 400 pages.

Si ces deux petits défauts ne seraient pas présent, la forme aurait été parfaite, là elle est presque parfaite :)

Au niveau du fond, dans ce volume 20 histoires sont présentes dont une totalement inédite en France (Casse-Cou de Charme). Elles sont plus ou moins longues de 1 page à 24 pour les plus longues. Il y a quelques histoires courtes (1 page) mais la grande majorité sont des histoires longues d'une vingtaine de pages.  Même si elles sont un peu simplistes parfois, ce sont de "belles" histoires, drôles, travaillées avec des lieux variés des plus banales au plus exotiques.

L'histoire Casse-Cou de Charme dessinée par Carl Barks est totalement inédite en France ! Elle a un format peu conventionnel.

L'histoire Casse-Cou de Charme dessinée par Carl Barks est totalement inédite en France ! Elle a un format peu conventionnel.

On remarque l'énorme soin apporté aux détails de la part des éditions Glénat, les préfaces et diverses informations sont intéressantes et instructives, c'est un bon point. Une mention spéciale aux petites informations avant les histoires qui dévoilent des petites anecdotes ou le contexte de création. J'apprécié également, le fait d'avoir recensé les dates et les ouvrages dans lesquels les différentes histoires ont été publiées. J'aime aussi l'illustration qui précède chaque histoire. Il y a aussi des extraits de dessins originaux de Carl Barks, des couvertures de magazine dans différentes version et des fiches très complètes sur des personnages. Bref ce n'est pas un simple recueil d'histoire, c'est une intégrale bien fournis riche en informations complémentaires.

Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !
Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !
Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !
Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !

Glénat a vraiment fait une édition complète et riche en soignant les moindres détails !

Les dessins, sont fins et agréables. La réputation des dessins de Carl Barks n'est plus à faire. Cependant, les dessins peuvent apparaitre un peu simplistes et pas forcément très travaillés. Je tiens à rappeler que ces histoires ont près de 50 ans. Il est vrai que face à des dessins plus récent notamment ceux de Don Rosa, ceux de Barks sont un cran en dessous en terme de qualité mais vu que plusieurs dizaines d'années séparent leurs travaux, le papa de Picsou n'a pas à rougir de Don Rosa ou d'autres auteurs plus récents.

Au niveau des couleurs,  il me semble que des histoires ont été recolonisés, ce qui n'est pas pour me déplare.

Un extrait de la dernière histoire écrite et dessinée par Carl Barks avant sa retraite : Le Roi du Bétail.

Un extrait de la dernière histoire écrite et dessinée par Carl Barks avant sa retraite : Le Roi du Bétail.

Une petite mise au point est à faire au niveau des dessins. En effet ce volume marque la fin officielle de la carrière de l'homme aux canards, il a pris sa retraite le 30 juin 1966. Il a cependant réalisé des scénarios où d’autres auteurs s'occuperont du dessin. Dans ce tome 16 déjà certaines histoires ne sont plus dessinées par Carl Barks comme Le Roi Picsou 1er (c'est d'ailleurs la dernière histoire écrite par Barks avant sa retraite), Le Loup-Garou du Grand Nord et autres. A partir de cette période, Barks dessine de moins en moins d'histoire mais réalise encore des scénarios.

Pour information la dernière histoire écrite et dessiné par Carl Barks est Le Roi du bétail achevée le 27 mai soit 3 jours avant sa retraite.

 

Pied Tendre et Palmé est le titre de la 72ème peinture à huile de Carl Barks réalisée en 1973.

Pied Tendre et Palmé est le titre de la 72ème peinture à huile de Carl Barks réalisée en 1973.

Conclusion : Avec le tome 16 de La Dynastie Donald Duck Glénat nous offre un ouvrage riche en histoire de Carl Barks accompagnée d'informations et autres anecdotes intéressantes ce qui fait de cette intégrale Carl Barks une œuvre très complète ! Le petit défaut pour ma part réside principalement dans le format un peu petit et la couverture souple. Sinon ce volume ainsi que l'intégrale est a conseillé à tous les fans de genre qu’ils soient grand ou petit :)

A bientôt,

SoulHope

 

 

Voir les commentaires

[PARIS GAMES WEEK 2014] Interview Koei Tecmo

28 Décembre 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Paris Games Week

Aujourd'hui on vous propose une interview de l'équipe européenne de Koei Tecmo réalisée durant la Paris Games Week. Nous tenons à nous excuser pour le retard, pour nous faire pardonner nous vous proposons un concours en partenariat avec Koei Tecmo ! Rendez-vous à la fin de l'article pour connaitre les dotations et participer :)

L'interview aborde Dead or Alive 5 Last Round principalement mais pas uniquement, l'interview est disponible en vidéo (à la fin de l'article) mais on l'a aussi retranscrit ici même ! Bonne lecture ou bon visionnage :)

Pour ceux qui ne seraient pas au courant notre test de Samurai Warriors 4 est disponible ici !

[PARIS GAMES WEEK 2014] Interview Koei Tecmo

-Otakus’(no)Life : Je suis avec Marilena et Chin. Nous sommes au Paris Games Week ! Pouvez-vous nous présenter les jeux que nous avons cette semaine chez Koei Tecmo ?

-Marilena Papacosta  : Oui, nous présentons Dead or Alive Last Round qui sera le dernier opus de Dead or Alive 5, qui arrive sur les consoles next-gen, donc Playstation 4 et Xbox One. Nous présentons aussi Samourai Warriors 4 qui est sorti la semaine dernière, pour la Playstation 4 de nouveau, la PS Vita et la PS3.

-Otakus’(no)Life : Tu veux ajouter quelque chose ?

-Chin Soon Sun : Non, elle a tout dit !

 

-Otakus’(no)Life : Ok, il y a beaucoup de Dead or Alive 5, il a eu beaucoup de versions. Quelles sont les nouveautés de cette version ?

-Chin Soon Sun : Nous avons remis deux niveaux de l'ancien Dead or Alive : celle de « la zone dangereuse» et l'autre « la zone Pourpre » qui vient de Dead or Alive 2. Nous avons aussi cinq nouveaux personnages, dont trois qui étaient des DLC de Dead or Alive 5 Ultimate. Il y en a deux autres que nous annoncerons prochainement. A part ça, le jeu tourne en 60 images par seconde, en 1080p, il y de meilleurs graphiques, tout est lisse et fluide maintenant. On peut aussi customiser les personnages, changer la coupe de cheveu, les costumes et plus.

[PARIS GAMES WEEK 2014] Interview Koei Tecmo

-Otakus’(no)Life : Peut-être que vous n'êtes pas autorisés à me le dire mais est-ce qu'il y a un Dead or Alive 6 de prévu ?

-Marilena Papacosta : Eh bien, je penses que maintenant, les développeurs au Japon s'occupent plus de donner la meilleure expérience Dead or Alive Last Round pour la nouvelle génération de plateformes et de joueurs. Nous ne savons pas pour l'instant, s’ils ont prévu un Dead or Alive 6, mais nous l'espérons.

 

-Otakus’(no)Life : Vos jeux sont réputés pour hardcore gamers plus ou moins. Est-ce que vous voudriez faire un jeu qui touche un public plus large ? Ou vos habitués vous vont ?

-Marilena Papacosta : On ne voit pas nos jeux comme inaccessibles à un public plus large. En fait, des jeux comme Dead or Alive LR peuvent convenir aux nouveaux comme aux joueurs confirmés. Il y en a pour tous les niveaux de joueurs. Je pense que la chose importante dont il faut se souvenir c'est que nous avons une fanbase très loyale, des gens suivent la franchise et arrivent sur des jeux Dead or Alive LR avec toutes les compétences accumulées au cours de leurs précédentes expériences. Leur avis est très important et entendu. Cependant, nous avons aussi beaucoup de gens qui viennent tout juste de connaître la franchise maintenant. Je pense que c'est facile d'accrocher au début, et s'ils aiment, ils ont aussi la possibilité d'acquérir beaucoup d'habileté sur ce titre seul et même de devenir pro, comme certains de nos joueurs parfois.

[PARIS GAMES WEEK 2014] Interview Koei Tecmo

-Otakus’(no)Life : Donc vous aimeriez satisfaire votre fanbase et le reste du public ?

Marilena Papacosta : Oui, c'est le but ! Je veux dire : évidemment nous devons garder notre fanbase satisfaite. Nous voulons que nos jeux soient aimés et c'est ceux qui semblent le plus les aimer. Mais bien sûr, on veut s'ouvrir pour que d'autres les essayent. Tu ne veux pas être inaccessible.

 

-Otakus’(no)Life : La PS Vita en Europe ne se vend pas très bien dirons-nous. Est-ce que vous continuerez de faire des jeux pour PS Vita ?-Chin Soon Sun : Nous avons des jeux qui arrivent sur Ps Vita. Toukiden Kiwami arrive au printemps 2015, nous avons aussi Atelier Ayesha Plus donc oui, nous continuons de faire des jeux pour PS Vita.

-Marilena Papacosta : Et nous avons aussi sorti Samourai Warriors 4 sur PS Vita la semaine dernière. Je pense que ça montre que nous continuons de soutenir cette plate-forme. Nous aimons beaucoup la PS vita.

-Chin Soon Sun : Je l'ai avec moi !

-Marilena Papacosta : Oui, Chin l'a sur lui !

[PARIS GAMES WEEK 2014] Interview Koei Tecmo

-Otakus’(no)Life : Est-ce que vous avez fait un tour du Paris Games Week ? A quels jeux voulez-vous jouer, si vous ne les avez pas encore testés ?

-Marilena Papacosta : Le problème des salons comme la Paris Games Week ou d'autes où nous allons, c'est que même si nous aimerions aller faire un tour et tout essayer, nous sommes normalement obligé de rester entre les frontières de notre stand comme tu peux le voir.

-Otakus’(no)Life : Oui.

-Marilena Papacosta : Nous ne sommes pas autorisés à sortir de notre espace.

-Otakus’(no)Life : Ok, donc c'est la frontière en fait.

-Marilena Papacosta : Oui, oui, regarde !

-Otakus’(no)Life : Et maintenant, des questions de fans : Est-ce que vous avez refait les animations de Dead or Alive Last Round pour la next-gen ? Il dit que les animations se ressemblent depuis plusieurs jeux.

-Marilena Papacosta : Si l'équipe a développé les jeux spécialement pour la ps4 ?

-Otakus’(no)Life : Oui.

-Marilena Papacosta : Je sais qu'ils ont pas mal travaillé dessus. Si tu as du temps plus tard et que tu veux jouer au jeu tu verras que c'est beaucoup plus beau, plus fluide et plus lisse. La peau est beaucoup plus réaliste, les développeurs ont créé de nouvelles technologies qui fait que la peau est plus réaliste. Les arrières-plans, les explosions et les lumières le sont aussi. Donc ils en refait pas mal de choses, mais nous ne savons pas s'ils ont tout refait depuis le début.

[PARIS GAMES WEEK 2014] Interview Koei Tecmo

-Otakus’(no)Life : Est-ce que vous allez faire des jeux cross-buy ? Par exemple un jeu de ps4 qui va sur PS Vita.

-Marilena Papacosta & Chin Soon Sun : On ne sait pas encore.

 

-Otakus’(no)Life : C'est le mot de la fin, vous pouvez dire tout ce que vous voulez.

-Marilena Papacosta : Qu'est-ce que tu veux dire ?

-Chin Soon Sun : J'espère que les gens vont aimer Dead Or Alive 5 Last Round parce qu'on se concentre principalement sur les consoles next-gen PS4 et Xbox One.

-Marilena Papacosta : Oui pareil, je n'ai pas de messages en particuliers mais essayez Dead or Alive LR c'est une toute nouvelle expérience sur ces consoles.

 

-Otakus’(no)Life : Merci beaucoup pour votre temps !

-Chin Soon Sun : Merci à toi !

-Marilena Papacosta : Mais de rien !

Et voici l'interview en video pour ceux qui préfère !

Il y a des sous-titres en français, s'ils ne s'activent pas automatiquement, n'hésitez pas à le faire.

Concours : Grâce à Koei Tecmo Europe nous avons le plaisir de vous faire gagner un code de téléchargement pour Samurai Warriors 4 sur PS4 et un sur PS Vita !

Pour participer c'est très simple, vous devez commenter cette article en nous disant pourquoi vous voulez gagner le jeu.

Vous pouvez aussi jouer via twitter en nous suivant et en retweetant ce tweet.

Vous pouvez également jouer en aimant notre page facebook et en commantant cette publication.

Enfin, pour tenter de gagner vous pouvez vous abonnez notre chaîne youtube.

 

Toutes les participations sont cumulables, vous aurez ainsi plus de chance de gagner :)

Le concours se terminera le 28 janvier et un tirage au sort désignera les gagants !

 

Merci encore à Koei Tecmo Europe pour ce concours, merci à Chin Soon Sun et à Marilena Papacosta pour leurs disponibilités et leurs gentillesses et merci à Anne Chantreau de Koch Media France sans qui cette interview n'aurais pas eu lieu !

Voir les commentaires

[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

16 Mars 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Bonjour à tous,

C'est avec un immense retard que je vous propose aujourd'hui la critique de Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX.

Cette compilation HD sortie uniquement sur Playstation 3 comprends : Kingdom Hearts Final Mix, Kingdom Hearts Re:Chain of Memories (disponible pour la première fois en Europe) et les cinématiques de Kingdom Hearts 358/2 Days !

[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

Pour ceux qui ne connaissent pas la série rappelons les grandes lignes du scénario: Deux jeunes garçons, Sora et Riku, voyagent à travers les mondes de Disney pour retrouver les mystérieux Sans-cœurs et les empêcher de plonger les mondes dans les ténèbres. Armés de leur Keyblade, ils rencontrent tout au long de cette lutte des personnages aussi bien issus de Final Fantasy que de Disney.

Voilà pour les très grandes lignes du scénario. En vérité l'histoire est bien plus complexe mêlant mondes endormis et réveillés, passé et futur, cœur et sans-coeurs etc. Il est vrai que quand on prend la série en cours, on est un peu perdu (c'est qui ces types en long manteau noir ? Ansem et Xehanort, ce sont les mêmes personnes ? Comment plusieurs mecs peuvent-ils se retrouver dans un seul coeur ? Heeeeeiiiiiiinnn ? Enfin vous voyez, quoi.) voire complètement larguée quand, comme moi, on a commencé par Kingdom Hearts 3D.

[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

Kingdom Hearts Final Mix est donc un jeu bienvenue, car le retour au fondement de la série s'impose, surtout lorsque l'on sait qu'il y aura bientôt le très attendu Kingdom Hearts III.

Le jeu propose donc de jouer à Kingdom Hearts Final Mix, à Kindgom Hearts Chain of Memories et de regarder les cinématiques de Kingdom Hearts: 358/2 days.

Le lifting des jeux est très bien fait. Tout a été bien travaillé, les décors sont aussi hauts en couleurs que dans n'importe quel autre Kingdom Hearts. Il n'y a qu'en regardant bien qu'on trouve des petits détails qui ne vont pas. Par exemple dans la cinématique de début Riku a les yeux bleus, alors que dans le reste des jeux, il a les yeux verts. Ce n'est pas très important, surtout lorsqu'on s'aperçoit que Tifa a elle aussi eut un petit changement de couleur entre Final Fantasy VII et Advent Children. Rien de très gênant donc.

[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

En bref, ils n'ont pas grand chose à envier aux jeux ps3. Bien que les designs Disney et Square Enix soient différents, les personnages s'accordent très bien avec les différents univers, allant jusqu'à porter les tenues du monde qu'ils visitent pour se fondre dans le décor. D'ailleurs, Petit coup de cœur pour le monde d'Halloween qui est mon préféré et l'un des mieux réussis pour moi.

Je ne m'attarde pas sur les musiques, elles sont comme d'habitude magnifiques et correspondent très bien aux différents mondes. Il est d'ailleurs sympathique de retrouver des thèmes connus, mais dans un contexte différent. Cela rend les univers à la fois familiers et nouveaux.

[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

Le gameplay de Final Mix est le même que celui de Kingdom Hearts 3D : sélection d'attaque magie ou objet, roulade pour esquiver etc... Tandis que que le gameplay de Chain of Memories est basé sur un système de carte : carte d'attaque, de magie, d'assistance etc. Fondamentalement, les deux systèmes sont similaires puisqu'ils permettent un certain dynamisme dans l'action et obligent à une grande réactivité de la part du gamer. C'est à ce propos que l'ancienneté du jeu se fait le plus ressentir. La prise en main est très facile dans les derniers opus ce qui n'est pas le cas dans ce remake. Le monstre est à deux centimètres et pourtant on le rate, on se fait attaquer, on a du mal à se retourner pour faire face à un ennemi qui vient de derrière.

[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

Néanmoins, après deux ou trois combats un peu laborieux on parvient à maîtriser sa Keyblade. Le gameplay n'est plus une gêne. Les vieux jeux ont toujours été plus difficiles que les nouveaux n'est ce pas ? Un peu de challenge ne fait pas de mal, loin de là et le jeu reste très accessible pour n'importe qui.

Quant à Kinddom Hearts 358/2 days, les cinématiques sont là aussi très belles. Le problème majeur étant que comme toutes les parties jouables ont été supprimées, les cinématiques se ressemblent beaucoup au début, montrant quasiment toujours les trois héros en train de manger des glaces. Le scénario n'en reste pas moins intéressant et permet de mieux comprendre KH II. Et comme Roxas est le héros de l'histoire, on découvre un autre type de personnage que le joyeux et bruyant Sora.

[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

En conclusion : La compilation est très intéressante, sans défauts graphiques majeurs. On replonge avec plaisir dans l'univers coloré du jeu tout en découvrant de nouveaux mondes et de nouvelles histoire. Vous pouvez devant votre petit frère/soeur/cousin etc qui seront presque aussi ravi que vous d'entrer dans les univers de Disney (oui oui, on a testé ça aussi). Et pour 358/2, je vous conseille de vous installez confortablement, de prendre vos pop corns et de vous laissez guider par le film/jeu-vidéo.

 

C'est tout pour aujourd'hui, en espérant que vous me pardonnerez mon retard et en espérant surtout que cet article vous ait plu !

 

A bientôt,

 

OWA

Voir les commentaires

[CRITIQUE/TEST] Yaiba : Ninja Gaiden Z

8 Mai 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Salut à tous,


Avant d'entamer le test du jeu Yaiba : Ninja Gaiden Z, parlons du passé de la licence.
Ninja Gaiden premier du nom est sorti en 1988 sur NES, il est très vite devenu l'un des meilleurs jeux de cette console et fait parti des pionniers dans l'introduction de cinématiques. Deux autres épisodes suivront.
La saga fait son grand retour retour en 2004 sur Xbox, Ninja Gaiden 2 et 3 sont sorti en 2008 et 2012. Depuis la licence de Tecmo a un peu perdu son rang de Ninja Suprême pour certain, ce spin-off arrivera-t-il à redorer le blason ?

[CRITIQUE/TEST] Yaiba : Ninja Gaiden Z

Ninja Gaiden Z : Yaiba a mis les bouchées triples pour espérer arriver à la hauteur de ses prédéceseurs.
Le studio Team Ninja (Dead or Alive ou Métroid : Other M), Spark Unlimited (Lost Planet 3) et Comscore (Studio de Keiji Inafune, Megaman, Onimusha et Dead Rising) se sont fédérés dans une alliance, qui avait tout, vu leur expérience et le niveau de leurs créations, de nous donner naissance à un Beat'em all avide de sensation et de maltraitance de boutons.

Spin-off oblige, le héro de ce jeu n'est pas Ryu Hayabusa, mais un dénommé Yaiba (d'où le titre du jeu).
Yaiba voue une haine sans commune mesure, sans avoir plus d'information dessus, à Ryu et va tenter, dès le début de l'aventure de régler ses comptes.

[CRITIQUE/TEST] Yaiba : Ninja Gaiden Z

Hélas les plans de Yaiba ne se déroulent pas en sa faveur et se voit plutôt infliger une lourde défaite.
Des semaines plus tard, à l'aide d'un riche ingénieur, Yaiba se voit miraculeusement remis sur pied... au prix d'une transformation cybernétique (ou transhumain pour reprendre le terme de Deus Ex) devenu mi-homme, mi-robot (oeil bionique et bras artificiel transformable prétexte au gameplay pour y introduire les armes secondaires).
Entre temps, le monde est dévasté par une épidémie qui transforme les humains en zombie.
Ce qui n'empêchera pas Yaiba de se remettre à la poursuite de son rival !

[CRITIQUE/TEST] Yaiba : Ninja Gaiden Z

Yaiba : Ninja Gaiden Z a voulu toucher les retrogameurs. Pourquoi ça ? tout simplement par qu'il utilise une mise en scène qui ne se fait quasiment plus dans les titres récents.
La caméra reste fixe, la difficulté est très accrue et très peu de checkpoint.
Le problème de la caméra fixe se ressentira très rapidement par un écran très encombré lors des joutes avec les ennemis, ce sera un peu mieux lors d'affrontements de boss.
A tel point, que parfois vous vous demanderez est-ce que je suis encore en vie ?!
La difficulté est très bien présente, peut-être trop à l'heure actuelle où les jeux misent plus sur l'accessibilité au plus grand nombre qu'aux joueurs confirmés.
Quelques QTE sont aussi présente dans ce Beat'em all.
Sans oublier le principal, les pouvoirs au nombre de trois basés sur les éléments suivants : électricité, feu et poison à utiliser en fonction des faiblesses de l'ennemi mais aussi de l'environnement.

[CRITIQUE/TEST] Yaiba : Ninja Gaiden Z

Spin off !? Ok, on change tout ! Les graphismes des précédents opus laissent place à un style graphique inspiré des bandes dessinées. Heureusement cela ne détruit pas l'univers du jeu, au contraire ce côté comics est plutôt agréable et cela sort de l'ordinaire !

Au niveau des musiques, rien de transcendant, mais elles collent très bien à l'esprit du jeu et à son ambiance décalée. L'humour très présent dans les dialogues ce qui est plutôt positif car cela apporte un peu de légèreté mais parfois c'est un peu trop. Dommage que le doublage japonais ne soit pas disponible,mais le doublage anglais reste de bonne qualité.

[CRITIQUE/TEST] Yaiba : Ninja Gaiden Z

Conclusion : Beaucoup de monde attendait le retour de la franchise a du haut niveau, hélas... je crois que ce n'est pas vraiment le cas.
Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est une erreur vidéoludique mais il faut bien avouer Tecmo a sorti un jeu insipide et peut-être à un mauvais moment.
Je penses que Tecmo aurait dû investir encore un peu de temps (et d'argent) dans ce jeu pour corriger sans même approfondir les différents points négatifs.
Je ne vous conseil pas d'acheter le jeu au prix fort mais plutôt dans les alentours de 30-40 € (sur internet il est d'ailleurs à ce prix là).

Si vous êtes un un fou furieux des challenges corsés et des jeux à l'esprit rétro, que vous aimez les comics et que vous avez besoin de vous défouller Yaiba  : Ninja Gaiden Z est le jeu qu'il vous faut !

Merci à Lionarkh d'avoir rédigé ce test et merci à Koch Media pour sa confiance.

A bientôt,

SoulHope

Voir les commentaires

[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita

21 Mai 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Déballage

Salut à tous,

Cela faisait très longtemps qu'il n'y avait pas eu déballage sur Otakus'(no)Life, et bien aujourd'hui on remet le couvert avec le déballage du pack de démarrage de Disney Infinity 2.0 sur PS Vita que nous avons eu la chance de recevoir un peu en avance !

[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita

Alors que Disney vient d'annoncer Disney Infinity 3.0 avec comme nouveauté des personnages de Star Wars; Disney Infinity 2.0 qui rappelons le est sorti en septembre 2014 pointe enfin le bout de son nez sur PS Vita. Cela aura pris un peu de temps mais Disney n'abandonne pas notre chère PS Vita !

Ce pack de démarrage sera disponible le 28 mai à un tarif de 50 €.

Trêve de bavardage, que décrouvre t-on dans la boîte ?

[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita

C'est un pack un peu plus minimaliste qui possède une seule figurine au lieu de trois et un trophée aventure. Cependant Disney a pensé aux collectionneurs et propose dans cette édition une figurine de Spider-Man totalement inédite où notre homme araignée est recouvert d'un constume noir ! La figurine fait son petit effet.

Nous avons aussi deux Toy Box Game Discs indentiques aux autres packs, c'est à dire l'évasion du Kyln et à l'assaut d'Asgard.

Nous avons bien sûr le jeu sur PS Vita.

[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita

Il y a aussi un poster recto-verso (identique aux autres packs) et une carte pour le jeu en ligne pour la figurine Spider-Man.

Petit changement dans ce pack, console portable oblige la base est sans fil et se connecte via Bluetooth à la PS Vita. Elle est aussi plus petite (une place pour une figurine en moins) vu qu'il n'est pas possible de jouer à deux. La base se recharge avec un cable micro usb fourni.

La base est un peu plus légère que sa prédécesseur et donc plus facilement transportable.

Voici des images comparant les deux bases :

[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita [DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita

Dans le pack est inclu le trophée aventure Spider-Man mais si vous possédez le trophée Avengers ou Les Gardiens de la Galaxie vous pouvez tout à fait les utiliser ! Toutes vos autres figurines peuvent être utilisées dans la Toy Box comme d'habitude.

Voilà c'est terminé pour ce déballage, si vous avez des questions sur cette version PS Vita ou sur Disney Infinity en général n'hésitez pas à les poser dans les commentaires !

 

Vous pourrez retrouver notre avis sur cette monture PS Vita prochainement, restez connectés ;)

Merci encore à Disney pour l'envoi du jeu !

[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita

Voici un déballage plus complet avec tous les éléments du pack pour ceux que cela intéresse :

[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
Voir les commentaires

[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre

10 Juillet 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Japan Expo

Salut à tous,

Que serait Japan Expo sans le cosplay ? C'est le grand classique de Japan Expo, c'est parti pour un tour d'horizon de quelques cosplays.

Commençons avec la finale de l'European Cosplay Gathering (ECG) qui avait lieu le samedi de 14h15 à 15h45 sur l'immence scène Ichigô ! La compétition européenne clôturait donc sa 5ème saison à Japan Expo, pour ceux qui n'ont jamais vu ce grand show, c'est à ne pas manquer tant les cosplays sont bien réussi et le spectacle réussi !
Trêve de bavardes, voici quelques photos.

Danemark - Zone00 - 1 ère place dans la catégorie solo

Danemark - Zone00 - 1 ère place dans la catégorie solo

Allemagne - Tsubasa Reservoir Chronicle - 2ème place dans la catégorie solo

Allemagne - Tsubasa Reservoir Chronicle - 2ème place dans la catégorie solo

Il n'y a pas uniquement des cosplays issu d'oeuvres japonaises loin de là, cette année le film d'Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton était représenté !

Pologne - Alice aux Pays des Merveilles : Reine Rouge et Reine Blanche

Pologne - Alice aux Pays des Merveilles : Reine Rouge et Reine Blanche

Voici un diaporama de quelques autres cosplays de cette finale de l'ECG saison 5 :

[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre

Dès le lendemain, soit le dimanche les sélection françaises pour l'ECG de l'année prochaine avaient lieu, autant dire que l'ECG saison 6 s'annonce grandiose ! Voici quelques photos des sélections :

[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre

Pour terminer, il n'y a pas que l'ECG dans la vie, dans les allées de Japan Expo vous pouvez croiser un grand nombre de cosplays divers et variés, de Final Fantasy à Iron Man en passant par Le Seigneur des Anneaux et L'étrange Noël de Monsieur Jack, on a même déniché des cosplay de Picsou, Donald et Daisy ! Voici quelques photos :

[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre
[JAPAN EXPO 2015] European Cosplay Gathering (ECG) Saison 5 et Cosplay Libre

Voilà c'est terminé pour aujourd'hui, j'espère que cet article et tous ces magnifiques cosplays vous auront plu ! Bravo à tous les coplayeurs qui nous font réver d'année en année ! 
N'hésitez pas à laissez des commentaires pour nous dire quel est votre cosplay préféré ;)

 

A bientôt,
SoulHope

Voir les commentaires

[COMPTE-RENDU] Avant-Première Mario Kart 8

1 Juin 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Compte rendu

Salut à tous,

Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance et le plaisir de venir tester le nouveau jeu de la licence phare de Nintendo lors qu’un évènement pour découvrir Mario Kart 8 sur Wii U en avant-première !

[COMPTE-RENDU] Avant-Première Mario Kart 8

Le mardi 6 Mai 2014 à Paris, Nintendo à organisé un évènement au Club Haussmann pour prendre en main en avant-première Mario Kart 8 sur Wii U avec le premier tournoi « Presse » français pour ce dernier entre les différentes personnes présentes à l’évènement (Bloggeur, Journaliste...) . Tout d’abord, je tiens à préciser que je n’ai pas pu participer au tournoi car il fallait être accompagné d’une personne et malheureusement, je suis allé seul à cet évènement à mon grand regret. Pour ce qui est de l’ambiance du Club Haussmann, il y avait un écran géant spécialement pour l’occasion pour retransmettre le tournoi pour ceux qui ne pouvaient pas participer mais également 6 bornes de jeux ou il était possible de tester le nouveau titre de Nintendo.

[COMPTE-RENDU] Avant-Première Mario Kart 8

Il faut savoir que c’est la première fois que j’ai pu mettre la main sur la version Wii U de Mario Kart. Je n’ai pas pu voir le changement entre la version qui était présentée à l’E3 et celle-ci ! Mais je vais vous dire mon ressenti vis-à-vis des épisodes précédents et plus particulièrement de la version Mario Kart Wii.
Il faut le dire, il y a beaucoup de nouveautés dans ce Mario Kart 8. Parlons d’abord de la qualité graphique : Mario Kart est tout simplement splendide, le jeu est bien entendu en HD et il tournera à une fluidité maximale de 60 fps (images par seconde). A vrai dire, il est très difficile de résister à regarder les décors plutôt que la piste et faire attentions aux pièges ou aux pièces sur la route tellement que le jeu est beau. Pour ce qui est des circuits, vous aurez 32 circuits dont la moitié totalement inédit et l’autre moitié sont des remakes de niveaux que l’on a pu jouer dans les 7 épisodes précédents, de la Super NES à la Nintendo 3DS donc autant dire que vous avez de quoi faire pour la fête seul ou avec des amis.

[COMPTE-RENDU] Avant-Première Mario Kart 8

Parlons ensuite du gameplay qui pour ma part à énormément changé ! Pour ma part, mon impression laisse penser que le hasard n’a vraiment plus sa place dans le jeu comme dans les opus précédents. Il faudra faire preuve de beaucoup d'habileté si vous voulez arriver à la première place. Lors de mon essai sur l’une des bornes du jeu, nous avons pu prendre le jeu en main avec le Wii U Gamepad qui a mon sens n’a pas une grande utilité car l’écran du Gamepad fait office de télévision. Cela peut être utile si vous êtes loin de votre télévision mais sinon, il n’apporte pas une réelle importance au gameplay de Mario Kart 8 et de trois manettes Wii U pro controller (qui a une parfaite prise en main). Autre nouveauté, l’arrivé de Mario Kart TV (MKTV) qui va nous permettre de pouvoir partager les temps forts d’une course sur notre chaîne Youtube pour montrer ses exploits à ses amis ou aux autres joueurs dans le monde.

[COMPTE-RENDU] Avant-Première Mario Kart 8

Au niveau des objets, il y aura 4 nouveaux objets dans ce Mario Kart 8 comme la fleur boomerang qui peut être lancée 3 fois, la plante carnivore qui peut récupérer les pièces à proximité et mord ceux qui s’approcheraient de trop près (seulement à l’avant elle ne protège pas derrière), le klaxon qui lance une onde de choc pour se protéger ou bien attaquer les adversaires à proximité et enfin l’option 8 qui génère 8 items (comme l’option 7 dans MK7) qui gravitent autour de vous et à utiliser au bon moment.

Il y aura également des nouveaux personnages comme Maskass, Larry, Roy, Bébé Harmonie ou encore.. Peach d’or rose ! Donc il y en a pour tous les goûts ! Au niveau des véhicules, le quad fait sa toute première apparition dans la série Mario Kart ! Parlons aussi de la customisation de votre véhicule qui sera une chose très importante si vous voulez finir en haut du podium. En effet, dans Mario Kart 8, vous pourrez choisir de modifier votre kart selon votre envie et surtout selon votre façon de jouer. Dans la version nous avons eu le choix entre plusieurs modifications (le châssis, les roues et son parapente).

[COMPTE-RENDU] Avant-Première Mario Kart 8

Dernière chose dans ce Mario Kart, ça sera le retour des pièces d’or sur le circuit. Lors de votre course, vous pourrez ramasser des pièces d’or qui vous permettront d’aller plus vite. Évidemment si vous vous faites toucher par un objet quelconque vous perdez la totalité de votre monnaie.

Pour finir, la soirée était un véritable succès, Nintendo à parfaitement réussi à mettre l’ambiance grâce à ce tournoi Mario Kart qui a été commenté par le célèbre duo Chips & Noi. Mario Kart 8 est disponible depuis le 30 mai exclusivement sur Wii U.

Si vous avez des impressions sur le jeu, n’hésitez pas à laisser un commentaire de ce que vous en pensez.


Merci d'avoir lu et à bientôt,


Narualex

Voir les commentaires

[COMPTE-RENDU] Disney Infinity 2.0 : Marvel Super Heroes

19 Septembre 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Compte rendu

 

Bonjour à tous,

La semaine dernière j’ai été convié par Disney afin de découvrir le deuxième opus de Disney Infinity qui cette année met l’accent sur les Super-Héros Marvel !

Je vous propose donc un compte-rendu de cet évènement, n’hésitez pas à laisser des commentaires et bonne lecture ;)

[COMPTE-RENDU] Disney Infinity 2.0 : Marvel Super Heroes

Après avoir été chaleureusement accueilli, je découvre une vaste pièce avec six bornes (3 pour le mode aventure et 3 pour le mode Toy Box). La pièce était décorée aux couleurs de l'univers Marvel avec tout un tas de jouets pour enfants, des comics ou encore des affiches.

J’ai commencé par le mode aventure. Au niveau du gameplay, le principe reste le même, le mode aventure permet de suivre un scénario avec un certain de nombre de mission.

Ce nouveau jeu propose trois nouvelles aventures :

Une aventure avec les Avengers, elle est d’ailleurs disponible dans le pack de démarrage du jeu. Une aventure Spider-Man et les Gardiens de la Galaxie sont également disponibles.

[COMPTE-RENDU] Disney Infinity 2.0 : Marvel Super Heroes

Au niveau des nouveaux personnages, 16 de l’univers Marvel sont prévu comme Iron Man, Thor, Loki, Hulk, Spider-Man, Le Bouffon Vert, Drax, Rocket Raccon et pleins d’autres !

Les personnages Disney traditionnels ne sont pas en reste car pour le moment près de 10 sont prévu comme Donald Duck, Aladin, Stitch, la fée clochette ou encore Mérida !

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y en a pour tous les goûts.

[COMPTE-RENDU] Disney Infinity 2.0 : Marvel Super Heroes

Ensuite j'ai testé le mode Toy Box. Ce mode de création est bien évidemment de retour et apporte son lot de nouveauté. En effet la construction est moins laborieuse et plus accessible aux jeunes enfants car il n’est plus nécessaire de construire « bloc par bloc », on peut désormais sectionner une zone et construire en quelques clics toute une étendue de gazon par exemple. De plus les développeurs ont mis en place des « constructeurs » qui comme leurs noms l’indiquent ils construisent de façon autonome des éléments du jeu, lorsque que j’ai pris le jeu en main j’ai décidé de lui faire construire une cabane dans les arbres :) On peut voir l'évolution de la construction qui peut d'ailleurs devenir gigantesque, c'est assez fun.

[COMPTE-RENDU] Disney Infinity 2.0 : Marvel Super Heroes

La Toy Box est donc plus accessible et plus riche, chacun peut alors créer son univers et le rendre vraiment unique.

Au niveau des Power Discs, une nouvelles sorte fait son apparition (le bleu sur la photo ci-dessus). En effet les Toy Box Game Discs permettent d'activer des mini-jeux type Tower Defense. Vous pouvez donc créer votre duo des plus improbable pour combattre tous les ennemis.

Avant de quitter les lieux, on m’a gentiment remis un sac contenant un poster, une clé USB à l’effigie du jeu, un magazine Marvel pour enfant, une figurine et un sachet de Power Discs Disney Infinity 2.0 ! Un grand merci à Disney pour l’invitation et pour le sac de goodies.

[COMPTE-RENDU] Disney Infinity 2.0 : Marvel Super Heroes

Disney Infinity 2.0 : Marvel Super Heroes est désormais disponible sur PS4, PS3, Xbox One, Xbox 360 et Wii U. La grande majorité des figurines annoncées seront disponibles avant Noël. Pour plus d'information sur les personnages disponibles, vous pouvez visitez le site officiel Disney Infinity 2.0. Un autre pack de démarrage sera disponible en décembre, il sera axé sur les personnages Disney traditionnels à l’instar du pack de démarrage Marvel.

 

Merci d'avoir lu et à bientôt,

 

SoulHope

 

Voir les commentaires

[CRITIQUE] Final Fantasy X/X-2 HD Remaster

9 Juillet 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life

Bonjour à tous,

Que diriez-vous de lire une petite critique de Final Fantasy X/X-2 HD Remaster aujourd'hui ?

Final Fantasy X est sorti pour la première fois sur Playstation 2 en 2002 (ouais, ça nous rajeunit pas), et Final Fantasy X-2 est sorti en 2004. Cette version HD propose de découvrir ou redécouvrir deux grands classiques.

[CRITIQUE] Final Fantasy X/X-2 HD Remaster

Si en ce moment, certains joueurs aiment bien battre Leviathan en moins de trois minutes sur Final Fantasy XIV ( LE record du monde établie à Japan Expo cette année), on oublie pas néanmoins de rejouer à Final Fantasy X. Quelques raisons pour cela :

On redécouvre avec plaisir un scénario complexe et pleins de rebondissements. Les thématiques du jeux sont toujours d'actualités, un joueur un peu plus jeune peut toujours apprécier à la fois l'histoire et les personnages qui n'ont pas vieilli. Contrairement aux jeux un plus récents, l'histoire met un peu plus de temps à démarrer, ce qui pourrait en gêner certains et en ravir d'autres.

[CRITIQUE] Final Fantasy X/X-2 HD Remaster

Les personnages n'ont pas vieilli non plus, on retrouve notre cher Tidus avec beaucoup de plaisir. La HD est bien faite au niveau des personnages principaux, les cinématiques sont dignes d'un Final Fantasy nouvellement sorti. Là où on voit le plus de défauts, c'est dans les personnages secondaires. Contrairement aux personnages principaux, ils ont très peu d'expressions, leur design reste anguleux, et leur voix ne collent pas toujours avec la façon dont ils bougent les lèvres. Si ces détails étaient peu dérangeants dans la version Playstation 2, elle est flagrante dans la version HD. Final Fantasy X-2 HD rencontre un peu moins ce problème heureusement.

[CRITIQUE] Final Fantasy X/X-2 HD Remaster

Pour le gameplay, L'ATB (Active Time Battle) est de retour ! Si les nouveaux opus sont de plus en plus basé sur l'action, ici on retrouve le fameux système de tour-par-tour qui compose le fondement du J-RPG. Et si ça surprendra peut-être les jeunes joueurs, habitués à l'hyper-dynamisme des nouveaux jeux, ça peut aussi plaire puisque cela ajoute de la tactique et de la réflexion, tout en ayant de belles animations HD pour les attaques et les sorts.

La musique de ces deux opus est toujours aussi belle à écouter et constitue pour moi l'une des belles OST de toute la série. D'ailleurs certains morceaux (60 environ) ont été remastérisé en haute définition pour mon plus grand plaisir ! Que dire de plus ?

[CRITIQUE] Final Fantasy X/X-2 HD Remaster

Et bien sur, pouvoir enchaîner le X et le X-2, c'est un privilège à ne pas laisser de coté, surtout que cette version de Final Fantasy X HD Remaster comprends l'épisode The Last Mission, qui est disponible pour la première fois sur le vieux continent !

 

En conclusion : Si vous êtes un jeune joueur curieux, ces jeux sont faits pour vous. Si vous êtes un joueur qui souhaite retourner à ses classiques, ces jeux sont faits pour vous. Et si vous aimez Final Fantasy ou les J-RPG un peu old school en général, ces jeux sont faits pour vous. La compilation est disponible sur Playstation 3 et sur PS Vita pour 30-40 €.

 

A bientôt et merci d'avoir lu,

OWA

Voir les commentaires

[CRITIQUE] En Route!

14 Avril 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Chez Otakus'(no)Life on aime les jeux vidéo, les crêpes et les mangas. Et aussi le chocolat et le cinéma ! Aussi, lorsque nous avons été invité à une avant-première du film d'animation En Route!, nous n'avons pas hésité une seule seconde !

En Route! est le nouveau film d'animation des studios DreamWorks. Avec en VO, les voix de Rihanna, J-Lo et Jim Parsons. Pour ce qui est de la VF, Alex Lutz et Leïla Bekhti prêtent leurs voix. En Route! sort dans nos salles ce mercredi, soit le 15 avril !

[CRITIQUE] En Route!

En résumé : La Terre est envahie par des extra-terrestres, les Boovs. L'un d'eux, Oh, envoie malencontreusement un message à travers la galaxie, donnant la possibilité à des ennemis extra-terrestre de les retrouver. En même temps une fillette nommée Tip essaye d'échapper aux envahisseurs et de retrouver sa mère. Ensemble malgré eux,ils embarquent dans leur voiture volante et vivent une aventure pleine de rebondissements.

[CRITIQUE] En Route!

Notre avis : Le moins que l'on puisse dire pour ce film c'est qu'il est coloré. Entre les Boovs qui changent de couleurs selon leurs sentiments, les bulles, les ballons et les voitures en suspension dans le ciel, le monde d'En Route! est beau et fascinant. La séquence la plus marquante au niveau de l'animation est sûrement celle qui se déroule à Paris : couleurs, dynamisme et humour. Oh est adorable, Tip aussi, et mention spéciale pour les cheveux de cette dernière, magnifiques et très réalistes (oui oui, je parle d’expérience). Comme les protagonistes voyagent beaucoup, le paysage change souvent, on en prend pleins les yeux ! Par exemple, les plans où la voiture volante surplombe les différents paysages sont magnifiques. Nous l'avons vu en 3D et nous ne l'avons pas regretté, cette dernière est bien utilisée.

[CRITIQUE] En Route!

Le scénario quant à lui est classique. Le schéma narratif est très simple, le public visé étant des enfants. Les plus vieux d'entre-vous s'amuseront plus avec les petites subtilités offertes par l'histoire, que par la morale générale. Tip est attachante, la voix de Rihanna lui va bien, elle est jolie et déterminée. Oh est au contraire un couard, né dans un peuple de lâches. Le duo brille grâce à ce contraste, il fonctionne bien et nous fait rire.

La musique est aussi un plus, surtout si on aime Rihanna, elle donne du dynamisme et rythme l'histoire.

Conclusion : Ce film à certes, une histoire simple mais l'animation colorée, les scènes drôles et dynamiques, ainsi que les personnages attachants rattrapent totalement ce manque. Si vous avez l'occasion, allez vous détendre en regardant En Route! qui sort ce mercredi !

A bientôt ;)

Owa

Voir les commentaires

[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire

30 Mai 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Salut à tous,

On se retrouve pour une critique BD des éditions Glénat avec L'Abominable Pat Hibulaire.

Ce volume s'inscrit dans la collection des "Grand Héros Disney", après Donald, Mickey et les Rapetou c'est Pat Hibulaire qui fait son entrée !

Fiche technique :

-Titre : Abominable Pat Hibulaire

-Collection : Les Grands Héros Disney

-Auteur : Collectif Disney

-Éditeur : Glénat

-Pages : 144

-Prix : 14,95 €

[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire
[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire
[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire
[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire

Avant de parler du contenu, ce que l'on remarque tout de suite quand on prend le livre en main est sa qualité. En effet, il possède une couverture cartonnée du plus bel effet, avec des pages et une impression de qualité. Bref, oubliez les Super Picsou Géant Disney ou autres magazines Disney un peu cheap, ici nous avons un ouvrage de qualité avec une réalisation soignée.

Au niveau du format, nous avons du 18 x 24,3 cm c'est donc plus petit qu'un format BD classique (22,7 x 29,7 cm), un format plus grand aurait été plus appréciable mais la lecture reste agréable.

Ce personnage mythique qu'est Pat Hibulaire est le "héro" de cet ouvrage où cet abominable Pat joue des tours à Mickey. D'ailleurs saviez-vous que Pat Hibulaire a été créé avant Mickey Mouse ? Pat a été créé en 1925 et Mickey en 1928 ;)

[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire

Cet album présente donc 15 histoires plus ou moins courtes des entourloupes et autres ruses de Pat pour semer le trouble à Mickeyville. Je tiens à préciser que les histoires n'ont aucune chronologie, elles sont totalement indépendantes les unes des autres.

Globalement le scénario des histoires est prévisible comme vous vous en doutez, on reste dans l'esprit Disney classique où Mickey triomphe toujours de Pat malgré les difficultés. Elles sont cependant parsemées d'une pointe d'humour. Parmi les histoires il n'y a pas de "grandes énigmes", ce sont des histoires plutôt courtes de 4 à 16 pages avec une moyenne de 10 pages. Le petit reproche que je pourrais faire c'est justement de ne pas avoir proposé une ou plusieurs histoires avec un scénario un peu plus travaillé.

[CRITIQUE] Abominable Pat Hibulaire

Pour ce qui est des dessins, ils sont modernes et bien réalisés, les couleurs sont bien choisis et agréables à l’œil. Cependant, vu que c'est un collectif, la qualité des dessins fluctue légèrement d'histoire en histoire car il y a une dizaine de dessinateurs différents pour 15 histoires, ce ne sont pas des grands noms des BD Disney. Les histoires sont plutôt récentes, la plus ancienne date de 1998 et la plus récente de 2011. Je pense qu'il y a avait d'autres histoires plus anciennes et plus emblématiques à inclure dans cet album.

Conclusion : Glénat nous livre ici un recueil d'histoire sur Pat Hibulaire d'une grande qualité de fabrication avec des histoires prévisibles et peu élaborées mais amusantes et drôles. Cet ouvrage de 144 pages est surtout destiné aux enfants mais les plus grands seront aussi ravis de découvrir des histoires récentes de Pat et d'avoir ce beau libre dans leur bibliothèque.

 

A bientôt,

 

SoulHope

Voir les commentaires

[CRITIQUE] Jabberwocky Tome 1

2 Mars 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Salut à tous ! Aujourd'hui je vous propose une critique du tome 1 du manga Jabberwocky, qu'en dites-vous ?

Nom : Jabberwocky

Mangaka : Masato HISA

Edition japonaise : Kodansha

Edition française : Glénat

Prix : 9,15 €

Résumé : Lily Apricot est une espionne anglaise ayant un fort penchant pour la bouteille. ayant été envoyé en Russie, elle se retrouve confronter à "l'armée du peuple", cependant ses membres ne sont pas des êtres humains... Est-ce que se sont réellement des dinosaures qu'elle va devoir combattre ?

[CRITIQUE] Jabberwocky Tome 1

Au niveau du scénario, si beaucoup de sujets présents comme l'organisation secrète, le rejet de toute une espèce pour un seul être etc sont des lieux communs des shônen, on est facilement plongé dans l'action. Le scénario est bien ficelé, l'intrigue intéressante, et de nombreux combats sont présents. L'originalité de l'histoire vient surtout des dinosaures: alors qu'on attend en général des êtres surnaturels dans ce genre de manga, le mangaka reprend des animaux qui ont réellement éxisté et qui sont juste un peu différents de ceux que l'on connait. De nombreuses races de reptiles sont reconnaissables mais néanmoins surprenantes. Certes, le fait que Sabata, l'un des personnages principaux soit, comme de juste, l'un des seuls survivants de sa race car il a été rejeté par tous, était assez facile à deviner, mais le personnage n'en est pas moins intéressant et possède un certain charisme. A l'inverse, peu de personnages féminins boivent pour oublier leur triste histoire familiale. Lily n'est pas pathétique loin de là, elle ne se plaint jamais de son passé contrairement aux autres personnages, et, il faut l'avouer, elle est très classe surtout lorsqu'elle se bat.

[CRITIQUE] Jabberwocky Tome 1

Au niveau des dessins, c'est sûrement ce qui fait la force du manga. En effet si la plupart des dessinateurs, font des lignes noires sur des pages blanches ici, nous avons une gestion des "couleurs" totalement différente. En effet, les personnages sont dessinés blanc sur noir. Ça peut ne pas paraître grand chose, mais ça change tout. L'atmosphère est plus sombre, on remarque très vite les différents contrastes entre les personnages, les combats sont plus angoissants. Les seuls moments les lignes sont de nouveau noir sur blanc, c'est lorsque l'héroïne revit ses souvenirs. Contrairement à elle, les dinosaures sont dessinés avec des écailles (normal !) et surtout avec des lignes leur parcourant le visage. Celui de la jeune fille est immaculé alors que tous les autres personnages sont saturés de lignes, reflets, ombres etc. Si parfois on ne comprend pas trop comment lire certaines pages ou comment les combats se déroulent, les dessins restent novateurs, beaux et bien exécutés. Chapeau l'artiste !

Conclusion : Avec ses dessins très originaux, et son histoire étonnante, Jabberwocky est une très bonne surprise et mérite réellement le détour. Et si vous n'êtes pas convaincus, lisez juste la description de l'auteur sur la couverture. Si elle ne vous donne pas envie de lire le manga, moi je suis un dinosaure ! Vous pouvez d'ailleurs lire un extrait de ce premier tome ici !

Voilà, c'est tout pour cette fois, j'espère que vous aimerez ce manga et cette critique par extention ;)

A bientôt,

OWA

Voir les commentaires

[CRITIQUE] Tale of Tales

1 Juillet 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life

Bonjour à tous,

Aujourd'hui je vous propose une petite critique du film Tale of Tales, réalisé par Matteo Garrone, avec entre autre : Salma Hayek, Vincent Cassel et Toby Jones. C'est parti!

Tale of Tales réuni trois contes Napolitains : une reine prête à tout pour avoir un enfant, un roi fasciné par une étrange créature, deux sœurs prises pour cible par leur roi débauché.

[CRITIQUE] Tale of Tales

Le film a été reconnu d’intérêt culturel, et pour cause les lieux montrés sont magnifiques et très bien mis en scène. L’œuvre dans son ensemble est très bien filmée.

Le plus impressionnant dans ce film est donc l'esthétique : les costumes, les décors et la mise en scène, tout est nous plonge dans l'univers du conte. Servi par des acteurs excellents, les contes nous entraînent dans un univers merveilleux.

Le scénario est certes parfois déroutant, mais puisque nous sommes dans l'univers du conte, ce n'est pas surprenant. Les trois histoires se passent indépendamment les unes des autres exception faite du début et de la fin, je n'en dis pas plus, no spoil. Pour la transition entre les différentes histoires, un plan fixe sur le château du royaume est utilisé, ce qui nous permet de ne pas être perdu.

[CRITIQUE] Tale of Tales

Pour parler des acteurs plus en détail : Salma Hayek est magnifique, que dire de plus ? En général je n'aime pas Vincent Cassel (pas taper !!) mais le personnage qui lui a été attribué lui convient parfaitement. Stacy Martin (Nymphomaniac), que je découvrais pour la première fois m'a éblouie par sa beauté et son jeu, bien qu'elle n'apparaisse que peu dans le film. Tout les autres acteurs sont parfaitement dans à l'aise dans leur rôle. En bref, beau casting !

La musique est faite par l'un de mes compositeurs préférés, Alexandre Desplat, donc sans aucune objectivité, je vais dire que la musique correspondait parfaitement à l'atmosphère du film.

Conclusion : En bref Tale of Tales par ses décors, ses jeux de lumière, ses costumes et sa mise en scène est à voir; si les histoires sont parfois étranges, elles n'en sont que plus intéressantes. Je vous le recommande !

Voilà, j'espère que ça vous a plu ;)

A bientôt,

OWA

Voir les commentaires

[COMPTE-RENDU] Prise en Main de Sniper Elite 3

14 Mai 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Compte rendu

Salut à tous,


Il y a quelques semaines, nous avons été conviés par 505 Games à la présentation du nouvel opus de Sniper Elite, dans le cadre intimiste du bar restaurant le MÔM en plein Paris. Voici son plus attendre le compte-rendu de l'évènement avec mon avis sur le jeu ! N'hésitez pas à laisser des commentaires ;)

[COMPTE-RENDU] Prise en Main de Sniper Elite 3

Pour cette occasion, plusieurs PS4 étaient accessibles afin de nous familiariser avec les nouvelles mécaniques de jeux. Si vous êtes un fidèle de la licence, alors les nouveautés présentes par rapport à Sniper Elite V2 vous sauteront aux yeux ! Pour commencer, si l'époque reste la même à savoir la seconde guerre mondiale, le théâtre des opérations change radicalement de lieu... C'est en Afrique du Nord que vos talents de tireur d'élite seront appréciés ! Fini le gris et les couleurs ternes du chapitre précédent et place à la chaleur, au sable et à un soleil de plomb ! Mais, ne faiblissez pas, un sniper d'élite œuvre par tous les temps, de nuit comme de jour, sous la pluie comme sous les rayons ardents du soleil !

L’autre nouveauté, et nos hôtes d'un soir tenaient à ce que ça se sache, nous la devons à la communauté et "à ses critiques constructives" : Les armes... Et avoir le plaisir de les choisir pour partir en mission sans qu’elles nous soient imposées ! De plus, leur "customisation" y est poussée, avec un choix très correct d'améliorations et de déblocables au fil du jeu, moyennant l'accumulation d'expériences. L' autre point présentant à nos yeux un vif intérêt concerne l'intelligence artificielle. Sans révolutionner le comportement des ennemis, le challenge est de taille pour ne pas faire avorter une mission par notre mort prématurée !!! Vous en aurez pour votre argent, parole de gamers !

[COMPTE-RENDU] Prise en Main de Sniper Elite 3

Les KillCam seront évidemment de la partie, étant donné que ces dernières sont la marque de fabrique de la franchise ! Retravaillées pour l'occasion, elles offrent ce moment grisant de toute puissance lorsqu'un tir parfait est exécuté... Avec la touche "share" de la PS4, l'anatomie du corps humain ne sera plus un mystère pour vous.

Pour en finir avec cette découverte, nous pouvons dire sans ambage que Sniper Élite 3 entre avec un certain panache sur la nouvelle génération de consoles ! Les habitués retrouveront un environnement de jeu rapide à prendre en main, avec une bonne dose de nouveautés bien trouvées, tandis que les nouveaux arrivants auront à cœur de découvrir un environnement superbe, avec des jeux de lumière spectaculaires et un gameplay rodé et efficace ! Bref, en joue... Feu !



Mentitophe (Fun&Zen)

Voir les commentaires